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En vidéo : une étrange méduse lumineuse dans les abysses. Une magnifique méduse surprise par près de 4.000 m de fond grâce à un engin télécommandé depuis un navire. Ses organes émettent de la lumière et elle est probablement en train de chasser. © NOAA Office of Ocean Exploration and Research, 2016 Deepwater Exploration of the Marianas, YouTube En vidéo : une étrange méduse lumineuse dans les abysses - 1 Photo D’avril à juillet 2016, le navire océanographique Okeanos Explorer, de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), explore la fosse des Mariannes, dans l’océan Pacifique, là où se trouve le point le plus profond du Globe. Il ne s’agit pas de battre des records de profondeur mais d’étudier la faune abyssale. Lors de la première des trois campagnes prévues, qui se terminera le 11 mai, « D2 », qui se promène tous les jours entre 250 m et 6.000 m, a déjà fait de jolies trouvailles.

Des espèces inconnues nous attendent dans l'océan Les biologistes reconnaissent en elle le genre Crossota. À découvrir en vidéo autour de ce sujet : Google garantit le droit à "l'oubli numérique" aux Européens. L'Europe a désormais droit à l'oubli numérique. Google vient d'accorder la possibilité aux citoyens de l'UE de demander à être "oubliés" par ses services de recherche sur Internet.

La justice européenne avait estimé le 13 mai dernier que les particuliers avaient le droit de faire supprimer des résultats de recherche les liens vers des pages comportant des informations personnelles les concernant, notamment si elles sont périmées ou inexactes, en s'adressant directement à l'exploitant du moteur de recherche. Formulaire de Google en ligne Pour se conformer à cette décision, le géant américain, de loin le premier site mondial de recherche sur internet, a lancé jeudi soir un formulaire en ligne accessible aux Européens et leur permettant de demander la suppression de résultats de recherche.

Google va mettre en place un comité consultatif pour l'aider à fixer l'équilibre entre ces deux impératifs. Lire la suite. L’Europe part chercher la vie sur Mars. Ce lundi 14 mars, la sonde européenne ExoMars 2016, doit décoller de Baïkonour à bord d'une fusée russe Proton, pour rejoindre la planète rouge. Objectif : y déceler des traces de vie. Treize ans après le lancement de la mission Mars Express, l'Agence spatiale européenne (ESA), avec la participation de l'agence spatiale russe Roscosmos, repart à la conquête de la planète rouge ! ExoMars a pour but de répondre à une question déjà ancienne : y a-t-il ou y a-t-il eu de la vie sur Mars ? Avec la sonde orbitale dont le décollage à bord d'une fusée russe Proton est prévu pour 10h31 (heure de Paris) lundi 14 mars 2016, depuis le cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan), elle vise à détecter les gaz rares de l'atmosphère martienne.

L'engin emporte également un atterrisseur qui ouvrira le chemin pour une deuxième sonde, ExoMars 2018, qui partira dans deux ans pour déposer un rover à la surface de Mars. Vue d'artiste de Gas Trace Orbiter (Exomars 2016) au-dessus de la planète rouge. Extraire l’eau du …brouillard ! Tous les moyens sont bons pour lutter contre la sécheresse.

L’ONU a prévu que dans moins de quinze ans les deux tiers de la population mondiale souffriraient du manque d’eau potable. De nouveaux systèmes d’extraction d'eau de brouillard ont été pensés pour palier aux sècheresses agressives autant dans les zones où il pleut rarement que vers les littoraux les plus secs. Déjà en 1992, le ministre chilien de l’agriculture avait installé au Nord du pays, sur la place du Poblado Costero de Chungungo, un robinet où l’eau récoltée était extraite d’eau de brouillard des chaînes de montagnes côtières des Andes. Un réseau de 75 collecteurs a été installé sur ces collines et connecté directement par des tuyaux longs de 7 kilomètres. Par ce biais, on avait découvert un moyen de fournir en eau 330 résidents soit 120 foyers dans cette région sèche.

A moins de 50 kilomètres du village, le transport est organisé jusqu’au dépôt pour approvisionner la population locale une à deux fois par semaine. Tracter des icebergs jusqu’aux Canaries : c'est possible... Un remorqueur tractant un iceberg, représenté par un logiciel de simulation capable de tenir compte des courants et des conditions de mer pour reproduire la marche du navire. © Dassault Systèmes Tracter des icebergs jusqu’aux Canaries : c'est possible... - 3 Photos L’aide des ordinateurs et des logiciels de la famille Catia, de Dassault Systèmes, a redonné vie à un projet un peu fou (mais juste un peu) : tracter des icebergs jusqu’aux faibles latitudes pour en récupérer l’eau douce. L’idée est celle d’un ingénieur français, Georges Mougin, qui a travaillé à la transformation d’un mouilleur de mines US pour en faire le navire polaire Commandant Charcot et qui a collaboré avec Paul-Émile Victor.

Dans les années 1970, il étudie très sérieusement ce projet au sein d’une entreprise créée pour l’occasion, Iceberg Transport International, avec le soutien d’un prince d’Arabie, Mohamed al-Fayçal. Bien choisir son iceberg… … et l’habiller d’une jupe Conclusion : c’est techniquement possible. Ce que l'on sait des circonstances de la mort de Prince. MUSIQUE - Le chanteur américain Prince, musicien de génie, dandy et bête de scène, est mort jeudi 21 avril à l'âge de 57 ans, après avoir marqué des générations de fans avec des tubes comme "Purple Rain", "Girls & Boys" ou "Kiss". Même si les circonstances de son décès sont encore floues, le site d'informations américain TMZ indiquait vendredi que le visionnaire et multi-instrumentiste aurait été traité pour une surdose de drogues six jours avant sa mort. Une semaine plus tôt, l'avion privé du chanteur avait en effet atterri d'urgence à Moline dans l'Illinois, dans le nord des États-Unis, quelques heures après un concert à Atlanta.

Selon un journaliste de la NBC, le pilote avait signalé "un homme inconscient à bord". "De multiples sources disent que les docteurs lui ont fait une 'save shot' (injection de neutralisation, ndlr), ce qui est typiquement administré pour contrecarrer les effets d'un opiacé", poursuit le site. Ni traumatisme, ni suicide » À voir aussi sur Le HuffPost: Des champignons pour fabriquer les carburants de demain. CHIMIE. A l'INRA de Marseille, on pense que les champignons, véritable "boîte à outils" de la chimie verte, vont révolutionner la production de biocarburant. Au milieu des calanques sur le campus de Luminy, l'unité BCM (Biotechnologie des Champignons Filamenteux) travaille sur les propriétés naturelles de certains champignons qui savent "digérer" le bois, transformé en molécules qui sont ensuite réutilisées pour faire des carburants.

"Nous, on leur fait cracher les outils pour dégrader le bois: leurs enzymes sont des "ciseaux" qui permettent de découper le bois en petites molécules" utilisables ensuite dans des procédés chimiques, explique le professeur Jean-Claude Sigoillot. Ce chercheur dirige l'unité marseillaise, l'une "des trente équipes dans le monde" qui planchent sur les champignons pour inventer la chimie du futur, qui sera "plus propre et plus économe en ressources naturelles". Transformer les champignons en raffinerie DIGESTION. "On trouve des choses intéressante en Guyane. Remorquer un iceberg du Groenland aux Canaries.