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Histoire du livre et de l'édition

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Le livre : de l'antiquité à la renaissance

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Maison des Sciences de l'Homme de Dijon. Charles-Joseph Panckoucke. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Charles-Joseph Panckoucke

Charles-Joseph Panckoucke Charles-Joseph Panckoucke, né le à Lille et mort le à Paris, est un écrivain et un éditeur français. Biographie[modifier | modifier le code] Fils d’André Joseph Panckoucke (1700-1753), lui-même écrivain, libraire et éditeur à Lille, Charles-Joseph Panckoucke prit la direction de la librairie lilloise en 1757, puis s’installa aussi à Paris en 1762. Il fut l'initiateur d'une société savante de Lille, l'Académie Brunin, en parallèle de ses activités de libraire-éditeur [1]. Il joua un rôle important dans la diffusion des connaissances au XVIIIe siècle. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (17e division)[2]. Sa sœur, Amélie Panckoucke, était une femme de lettres et salonnière célèbre. Éditeur[modifier | modifier le code] C’est lui qui suggéra à Denis Diderot de donner une suite à l’Encyclopédie dès 1769 mais ce projet avorta.

Homme de presse[modifier | modifier le code] Le livre : son passé, son avenir. Entretien également disponible aux formats audio (mp3) et texte (pdf).

Le livre : son passé, son avenir

Les mutations de l’objet livre La Vie des idées : Je voudrais évoquer avec vous la manière dont l’objet livre se métamorphose aujourd’hui sous l’influence des technologies liées à Internet (les e-books, le print on demand, etc.). Pouvez-vous revenir sur quelques-unes des mutations que le livre a connues depuis l’invention du codex ? Roger Chartier : Le premier problème, c’est : qu’est-ce qu’un livre ? C’est une question que posait Kant dans la seconde partie des Fondements de la métaphysique des mœurs, et il définissait très clairement ce qu’est un livre. Or, aujourd’hui, le seul objet – il y en a un sur ce bureau – est l’ordinateur, qui porte tous les types de discours, quels qu’ils soient, et qui rend absolument immédiate la continuité entre les lectures et l’écriture.

Roger Chartier : Oui. Mais cette distinction productrice peut aussi masquer deux éléments. Quelles sont alors les réponses possibles ? Henri-Jean Martin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Henri-Jean Martin

Henri-Jean Martin, à qui Lucien Febvre avait confié la rédaction de l'ouvrage L'Apparition du Livre, est le fondateur de ce que l'on peut appeler l'école française d'histoire du livre dont il a défini les contours et qui a engendré une multitude de travaux, au travers des thèses qu'il a dirigées, tant à l'École nationale des chartes qu'à l'École pratique des hautes études, ainsi que par la direction de la somme encyclopédique de l'Histoire de l'édition française. On lui doit une synthèse sur les apports de la culture écrite, et principalement de la révolution de l'imprimé, dans le développement de la civilisation européenne, dont il donna une synthèse dans Histoire et pouvoir de l'écrit. Les mutations du livre et de l'édition dans le monde du XVIIIe siècle à l'an ... - Google Livres.

Le mur. À la différence des supports précédents sur lesquels le texte écrit est nécessairement court, la surface des murs permet l'inscription ou le tracé peint de textes plus étendus.

Le mur

Deux exemples illustreront l'écriture sur ce support : des petits textes, souvent anonymes, ou graffiti et des inscriptions plus étendues, dont le plus bel exemple est constitué par l'inscription des Res gestae d'Auguste. Les graffiti Le mot italien graffito dérive du latin graphium (éraflure) qui tire lui-même son étymologie du grec graphein qui signifie indifféremment écrire, dessiner ou peindre.

Ce type d'inscription se signale par son caractère sinon illégal, du moins clandestin. Les graffiti ont une grande importance en archéologie : ils font partie, avec les textes épigraphiques, des témoignages écrits non littéraires, populaires, souvent très « vivants » et aptes à nous révéler des aspects inédits des sociétés qui les ont produits. HEIC .