Viande de cheval : un Français sur dix n'achète plus de plats cuisinés au boeuf - Economie. La crise de la viande de cheval a-t-elle vraiment changé les habitudes des consommateurs ? Selon un sondage Ipsos que s'est procuré RTL, 9% des personnes interrogées disent avoir ralenti ou arrêter d'acheter des plats cuisinés à base de viande de bœuf. Pour 65% des sondés, ce scandale est "une affaire grave", mais pas exceptionnelle. Ils sont 66% à penser que c'est une pratique courante dans la filière agroalimentaire. Pour les consommateurs, les coupables de ce scandale sont tout trouvés : pour 93% d'entre eux, ce sont les industriels, et dans une proportion équivalente, les intermédiaires, les sous-traitants et les traders.
Demande de plus de fermeté contre les fraudeurs Plus surprenant, la majorité des sondés (59%) demande aux pouvoirs publics d'être très fermes contre les fraudeurs, même si cela met des emplois en danger. Mardi, la Commission européenne doit communiquer sur l'ensemble des tests ADN qu'elle a lancés dans les vingt-sept pays membres.
Un Français sur dix boude les plats cuisinés à base de bœuf. Alimentation : face aux doutes, les internautes s'organisent. Traçabilité alimentaire / La garantie de nos assiettes. Par la rédaction pour L'union-L'Ardennais, Publié le 07/04/2013 - Mis à jour le 07/04/2013 à 13:00 Le lycée Schuman et le rotary de Chauny ont organisé une soirée sur la traçabilité alimentaire. Un public nombreux était présent pour en savoir plus sur la sécurité alimentaire. À L'HEURE où chacun peut s'interroger sur ce qu'il a dans son assiette, le Rotary de Chauny et le lycée Schuman ont organisé une conférence sur la traçabilité des produits agricoles et alimentaires. Des règles strictes Terr'Avenir en est un exemple donné par la conférencière.
Consommation : manger local partout en France. Local, circuit court : de plus en plus de consommateurs achètent des produits du terroir directement auprès des producteurs, soit par internet soit en se rendant directement à la ferme. Même les enseignes de supermarchés s’y mettent, notamment pour la viande. La restauration collective n’y échappe pas non plus : de plus en plus d’initiatives régionales voient le jour afin de mettre en relation les producteurs locaux et les gestionnaires de cantines.
Sur cette page, régulièrement mise à jour, vous trouverez un tour de France – non exhaustif – des initiatives qui valorisent les productions locales, les circuits courts. Parce que les consommateurs sont de plus en plus attentifs à ce qu’ils mangent – selon le cabinet Natural Marketing Institute, 71% des Français préfèrent acheter des produits locaux - le circuit court et le local répondent à une demande évidente : éviter de nombreux intermédiaires. Mon panier bio : trouver des paniers de fruits et légumes près de chez vous. Rhône-Alpes Savoie.
Lien direct au consommateur. E dernier Salon de l’agriculture a mis en avant, avec insistance, le principe de vente directe du producteur au consommateur. À Labouheyre, le magasin Farm discount, à l’angle de la place de la Mairie, face au cinéma Le Lutz, propose aux Bouheyrots cette formule chère aux citoyens d’aujourd’hui. Gilles Pécastaingt, producteur de porcs à Pissos à la ferme La Bruyère, Bioleyre de la famille Larrère à Lipostey, maraîcher bio, et René Millet de Barinque en Pyrénées-Atlantiques, éleveur laitier, se sont associés pour créer en Haute Lande ce point de vente de proximité. Gilles Pécastaingt élève, chaque année, 10 000 porcs environ nourris exclusivement au maïs de son exploitation de 120 ha et autres céréales de la Haute Lande et du Born. Il a choisi pour son élevage une race spécifique ancestrale baptisée Prince de Biscaye qui donne une viande maigre à la qualité organoleptique prononcée. Recette médiévale. Viande de cheval : les habitudes de consommation peu modifiées.
Près de deux mois après le début du scandale sur la viande de cheval retrouvée dans des plats censés être au boeuf, 60% des Français restent méfiants et déclarent vouloir réduire leur consommation de plats préparés, selon une enquête réalisée par Kantar Worldpanel. Pourtant, ils sont également 64% à déclarer ne pas vouloir bouleverser profondément leurs habitudes de consommation à la suite de cette affaire.
Plutôt que d'arrêter globalement de consommer lasagnes ou moussakas - produits dans lesquels de la viande de cheval avait été retrouvée - ils déclarent à 72% qu'ils vont plutôt les préparer et se tourner davantage vers le fait-maison. L'impact sur les comportements d'achats est certes bien là, mais demeure assez limité, estiment les experts de Kantar WorldPanel. Une chute toute relative Ceux à base de viande ou de pâtes, au coeur du scandale, voient leur consommation chuter de 7%.
Cheval : 60% des Français veulent réduire leur consommation de plats préparés - 28/03/2013. (AFP) - Près de deux mois après le début du scandale sur la viande de cheval retrouvée dans des plats censés être au boeuf, 60% des Français restent méfiants et déclarent vouloir réduire leur consommation de plats préparés, selon une enquête réalisée par Kantar Worldpanel. Pourtant, ils sont également 64% à déclarer ne pas vouloir bouleverser profondément leurs habitudes de consommation à la suite de cette affaire. Plutôt que d'arrêter globalement de consommer lasagnes ou moussakas - produits dans lesquels de la viande de cheval avait été retrouvés - ils déclarent à 72% qu'ils vont plutôt les préparer et se tourner davantage vers le fait-maison.
L'étude a été réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 12.401 personnes entre le 15 et le 25 mars, soit un peu plus d'un mois après le début du scandale. L'impact sur les comportements d'achats est certes bien là, mais demeure assez limité, estiment les experts de Kantar WorldPanel. dep/cb/nm. Haute-Normandie : face aux crises alimentaires les consommateurs plébiscitent les circuits courts. Agriculture Acheter directement au producteur permet de connaître avec certitude l’origine et la provenance de ce que l’on mange Par Richard Plumet Publié le 28/02/2013 | 07:25, mis à jour le 28/02/2013 | 07:30 © France 3 Haute-Normandie Face à la grande distribution, la vente à la ferme et la vente directe (du producteur au consommateur), connaissent ces dernières années un essor sans précédent. Si ce que l’on appelle les circuits courts, c'est-à-dire sans intermédiaires, séduisent autant, c’est parce que le consommateur a un contact et un dialogue direct avec le producteur.
Une garantie de traçabilité qui rassure. VIDEO : l’enquête de Magali Nicolin décrypte ce phénomène de société qui replace les agriculteurs, éleveurs ou maraîchers au centre du jeu.