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Les impacts sur la biodiversité

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Quelque 60% des primates menacés d'extinction. Washington (AFP) Des gorilles aux gibbons, environ 60% des primates, les plus proches parents biologiques de l'homme dans le monde animal, sont menacés d'extinction en raison de la dévastation résultant des activités humaines, révèle une recherche alarmante.

Quelque 60% des primates menacés d'extinction

"Ce qui est inquiétant c'est qu'environ 60% des espèces de primates sont désormais menacées de disparaître et que quelque 75% voient leurs populations décliner", résument les 31 primatologues dont les travaux analysant chaque espèce connue sont parus mercredi dans la dernière édition de la revue américaine Science Advances. "La vérité, c'est que nous sommes à un moment critique pour un grand nombre de ces créatures", juge Paul Garber, professeur d'anthropologie à l'Université d'Illinois, principal co-auteur avec Alejandro Estrada, de l'université nationale autonome de Mexico. Une planète sans singes. Editorial.

Une planète sans singes

Une étude publiée par « Science Advances » fait redouter une extinction des primates d’ici vingt-cinq à cinquante ans. Un signal d’alarme qu’il ne faut surtout pas négliger. Le monde des forêts sauvages recule rapidement. Selon une étude fondée sur des images satellites, en treize ans, 920 000 km2, soit 7,2 % de ces précieux écosystèmes boisés dans le monde, ont disparu.

Le monde des forêts sauvages recule rapidement

Biodiversité : tous les indicateurs sont au rouge. Réunis à Cancun, au Mexique, 196 pays vont tenter de stopper l’érosion de la vie sauvage, terrestre et maritime, lors d’une COP de la diversité biologique.

Biodiversité : tous les indicateurs sont au rouge

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir. L’extinction des pollinisateurs menace 1,4 milliard d’emplois, selon un rapport. Quelque 1,4 milliard d’emplois et les trois quarts des cultures dépendent d’animaux pollinisateurs, gravement menacés, souligne un rapport publié lundi. « La sécurité alimentaire et les emplois dans le monde sont en danger, à moins d’une action rapide pour mettre un terme au déclin des pollinisateurs », préviennent des chercheurs de l’université de Reading, au Royaume-Uni, qui ont contribué à un rapport publié lundi 28 novembre dans la revue Nature.

L’extinction des pollinisateurs menace 1,4 milliard d’emplois, selon un rapport

Le déclin des pollinisateurs affecterait directement plusieurs cultures, comme la plupart des arbres fruitiers, des semences, des fruits à coque et des productions à forte valeur ajoutée (café, cacao, etc.). Ces cultures sont essentielles pour l’équilibre alimentaire humain, apportant vitamines A, C, calcium et acide folique, rappellent les scientifiques : « La perte de pollinisateurs pourrait susciter une recrudescence substantielle de maladies ». L'inquiétant état de santé de la planète – – Environnement-magazine.fr. Tous les deux ans, WWF publie son rapport Planète vivante.

L'inquiétant état de santé de la planète – – Environnement-magazine.fr

La santé de la planète Terre est une fois encore assez inquiétante. S'il n'y avait qu'un chiffre à retenir du rapport Planète vivante de WWF, ce serait celui de la baisse des populations de vertébrés : - 58 % entre 1970 et 2012. Enorme ! Et WWF persiste et signe car « si nous ne faisons rien pour inverser la tendance, ce déclin pourrait continuer à s’aggraver jusqu’à atteindre 67 % d’ici 2020 ». Pour dresser cet état des lieux WWF s'appuie sur deux indicateurs : l’indice planète vivante (IPV) et l’empreinte écologique (EE). L’IPV mesure la biodiversité en collectant les données recueillies sur les populations de différentes espèces de vertébrés et en calculant la variation moyenne de l’abondance au fil du temps.

L’EE est un indicateur qui mesure la pression de l'homme sur la nature et calcule en hectare global (Hag) la surface nécessaire à notre consommation de biens et services. Plus de la moitié des vertébrés ont disparu en quarante ans. En vingt ans, la Terre a perdu un dixième de ses espaces sauvages. Cette perte de 10 % depuis le début des années 1990 risque de se répercuter sur la biodiversité et la régulation du climat.

En vingt ans, la Terre a perdu un dixième de ses espaces sauvages

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Clémentine Thiberge Trois millions de kilomètres carrés, c’est la superficie de l’Inde. C’est aussi la surface de nature sauvage que notre planète a perdue depuis le début des années 1990, selon une étude australienne parue jeudi 8 septembre dans la revue Current Biology. La biodiversité mondiale disparaît à grande vitesse. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Martine Valo (Hawaï (Etats-Unis), envoyée spéciale) La faune et la flore disparaissent inexorablement de la planète.

La biodiversité mondiale disparaît à grande vitesse

L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) publie dimanche 4 septembre l’actualisation de sa fameuse liste rouge des espèces menacées, et le constat est très inquiétant. Sur les 82 954 espèces animales et végétales prises en compte, 23 928 sont menacées d’extinction, dont 5 107 sont en « danger critique », 7 602 « en danger » et 11 219 sont considérées comme « vulnérables ».

Cet inventaire a été réalisé par ce vaste réseau de protection de l’environnement auxquels collaborent environ 10 000 experts internationaux et adhèrent ONG et gouvernements. La dernière actualisation générale de la liste rouge datait de 2009. Un dernier avertissement pour sauver la nature. Tous les quatre ans, quand l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) se réunit au niveau mondial, les médias découvrent que la biodiversité de la planète est menacée et dressent un fugace constat des dégâts.

Un dernier avertissement pour sauver la nature.

Sur les chaînes de télévision et dans les magazines, défilent alors brièvement quelques gorilles, éléphants, tigres convoqués dans les archives pour faire de la figuration intelligente. Avant de revenir bien vite aux affaires courantes… Pourtant, l’UICN n’est pas une création récente. Cette organisation internationale - dont le siège est en Suisse -, a été fondée en 1948, en France. Elle rassemble aujourd’hui 1 300 représentants de gouvernements, d’associations et de groupes scientifiques. Abeilles: nous n’avons plus que 24H pour mettre fin au permis de tuer. Mise à jour 18 mars 2016: C’est une victoire historique !

Abeilles: nous n’avons plus que 24H pour mettre fin au permis de tuer

Les pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles ont été interdits par l’Assemblée nationale et c’est une première mondiale ! Notre mobilisation a porté ses fruits avant même que le vote ait eu lieu, lorsqu’à quelques heures de la reprise des débats parlementaires, la ministre de l’écologie, Ségolène Royal, annonçait à l’antenne de BFMTV que les néonicotinoïdes étaient «non seulement nuisibles pour les pollinisateurs (...) mais aussi sur les cerveaux des êtres humains» ajoutant par la suite qu’elle espérait également une interdiction pour l’agriculture car les agriculteurs, leurs familles et leurs enfants «sont les premières victimes» des pesticides.