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Réflexions

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L'internet en Chine selon Xi Jing. Que faire en cas de harcèlement en ligne – Psy et Geek ;-) Qu’est ce que le harcèlement en ligne Le harcèlement en ligne est une agression répétée, délibérée, exécutée avec l’intention de nuire à une personne sur le réseau Internet. L’anonymat, le caractère public des attaques, et le sentiment d’impuissance des victimes sont parfois pris en compte dans les définitions. Il peut prendre la forme d’attaques écrites (textes et image ou), verbales. il peut également s’agir de mises à l’écart (exclusion de groupes) ou de vols d’identité Toutes les agressions en ligne ne sont pas du harcèlement.

L’Internet est un espace social dans lequel les conflits sont exposés et joués devant un public dont les frontières peuvent être floues. Les agressions sont alors des jeux d’influence Le harcèlement en ligne est différent d’une agression simple qui peut se produire au cours d’un conflit entre deux personnes ni même des commérage. Les chiffres sur le harcèlement en ligne sont très variables. Qui est harcelé en ligne ? Que faire en cas de harcèlement WordPress: Traquer l'activité sportive des assurés en échange de réduction : la tendance américaine qui pose question. On s’est toujours un peu demandé quel était l’intérêt réel des traqueurs fitness. La réponse se fait de plus en plus claire : à aider les assureurs à faire des économies. La dernière annonce de la compagnie d’assurance américaine John Hancock montre d’ailleurs bien de quelle manière ces appareils pourraient être exploités.

Le groupe vient en effet d’annoncer qu’il allait proposer à tous ses clients l’option de tracking fitness qu’il a commencé à développer en 2015. Le fonctionnement de cette option est simple à comprendre. Ceux qui acceptent de partager leurs données d’activité et s’astreignent à faire du sport régulièrement bénéficient de cadeaux divers: cotisations réduites, réductions dans des magasins et des hôtels, remboursements des traqueurs, etc. Une proposition qui en soi n’est pas dénuée d’intérêt. Question de la rentrée : les réseaux sociaux sont-ils les ennemis de la lecture chez les ados ? Sur le banc des accusés, les réseaux sociaux, Facebook, Instagram et Snapchat notamment. Le délit ? Ils détourneraient les ados de la lecture selon une étude. L’étude publiée par la American Psychological Association est sérieuse : sur une durée particulièrement longue de 40 ans, de 1976 à 2016, et sur un panel large, elle permet de mesurer l’évolution des pratiques de lecture des adolescents.

Et le résultat est clair : le temps passé à lire sur des supports physiques (livres, magazines et journaux) est en chute libre. Par exemple, entre 2006 et 2016, le temps consacré sur Internet par les jeunes de 18 ans a doublé. Néanmoins, l’étude n’explique pas tout sur les pratiques de lecture des adolescents et sur le rôle perturbateur des réseaux sociaux. Tout n’est pas noir pour autant. A noter que ces études concernent les États-Unis et que la situation en France est probablement un peu différente. Source : France Inter, Presse Citron. Face au cyberharcèlement, transformer les témoins en « acteurs du changement » Face au cyberharcèlement, les témoins peuvent changer les choses, mais encore faut-il qu'ils osent intervenir. Selon une chercheuse, il faudrait commencer par apprendre aux jeunes à "se connaître", afin de les aider à "comprendre ce qui les empêche d'agir". « Internet pas net », un dessin animé pour aborder le thème du cyber-harcèlement.

Face au cyberharcèlement, les personnes qui en sont victimes peuvent tenir tête à leurs harceleurs, et adopter la méthode du “Boomerang Verbal” prôné par la psychopraticienne Emmanuelle Piquet, représentante en France de la méthode de thérapie brève de l’École de Palo Alto. Mais beaucoup de cyberharcelés ne parviennent pas à affronter leurs agresseurs, ni même à en parler aux autres. Dans ce cas de figure, d’autres peuvent les aider : les témoins. Face à cette situation, qu’elle trouve “alarmante”, Nadia Naffi écrit que les témoins de cyberharcèlement ont “le devoir moral et éthique de protéger” les victimes. Fabien Soyez. Comment faire face au harcèlement entre élèves ? Le harcèlement touche 700.000 enfants et adolescents en France. Roselyne Guilloux, ex-prof en collège, psychologue de l’Éducation nationale, vient de publier "Situations de harcèlement entre élèves" (Retz).

Entretien. Livre Harcèlement Qu’est-ce qui vous a incitée à écrire ce livre ? Les enseignants sont souvent démunis face à ces situations complexes. Je voulais leur apporter un outil à la fois théorique et pratique. Qu’entend-on exactement par « harcèlement » ? Le harcèlement peut prendre une forme verbale (insultes, rumeurs…), physique (coups…) ou sociale (cyberharcèlement). Le harcèlement entre élèves peut se poursuivre sur Internet… Oui, le cyberharcèlement fait beaucoup de dégâts. Quels sont les signes qui doivent alerter ? L’enfant harcelé est souvent renfermé sur lui-même, voûté, les yeux baissés. Quelles sont les répercussions du harcèlement sur l’enfant ? Il peut ressentir un syndrome post-traumatique, développer une anxiété majeure, une phobie sociale, des tics ou des TOC. Étude : l'usage des réseaux sociaux en 2018. Le centre de recherche américain Pew a publié sa dernière étude concernant l’usage des réseaux sociaux par les populations en 2018.

Si le document se concentre spécifiquement sur la population américaine, il est révélateur des grandes tendances mondiales. Facebook reste le premier réseau social Le premier constat du centre de recherche est que Facebook et YouTube restent les réseaux sociaux dominants pour une large tranche d’adultes. Plus de 68% des adultes américains clament être sur Facebook et les trois quarts de ce chiffre l’utilisent quotidiennement. Les plus jeunes, entre 18 et 24 ans, privilégient toutefois différentes plateformes.

Environ 78% des jeunes de 18 à 24 ans utilisent Snapchat, et une grande majorité de ces utilisateurs (71%) visitent la plateforme plusieurs fois par jour. De même, 71% des Américains de ce groupe d’âge utilisent Instagram et près de la moitié (45%) sont des utilisateurs de Twitter. Une croissance variée selon les médias Des réseaux sociaux pour tous. Harcèlement : « La très grande majorité des élèves se sent bien au collège » Fabienne Rosenwald, qui dirige la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance, détaille les résultats de l’enquête « Climat scolaire et victimation », menée en 2017 dans les collèges. LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Mattea Battaglia Fabienne Rosenwald dirige la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP), au sein du ministère de l’éducation nationale.

Elle décrypte l’enquête « Climat scolaire et victimation » menée en 2017 dans les collèges, et publiée jeudi 21 décembre. L’enquête sur le climat scolaire dans les collèges que vous venez de rendre publique atteste qu’une très large majorité de collégiens se sent bien dans les établissements. Et même de mieux en mieux. Fabienne Rosenwald. Il y a ce sentiment de bien-être déclaré par les collégiens, et pourtant, un sur deux fait état d’insultes subies dans l’année.

Le mot « insulte » renvoie à un spectre très large, surtout au collège, avec des enfants encore petits. Les chiffres-clés de l’enquête « Climat scolaire et victimation » menée en 2017. Les ados. Le harcèlement en ligne. Les adolescents et les enfants accèdent à l’Internet sur des supports variés. Les ordinateurs, les consoles de jeu et les téléphones portables leur donnent accès au réseau. La vie en ligne offre de nouvelles opportunités d’interactions. Si la plupart d’entre elles sont banales, certaines peuvent être sources de problèmes. Parmi les difficultés qu’ils peuvent rencontrer en ligne, le harcèlement en ligne a suscité de plus en plus de recherches. Définition Le harcèlement en ligne est une agression répétée, délibérée, exécutée avec l’intention de nuire à une personne sur le réseau Internet. L’anonymat, le caractère public des attaques, et le sentiment d’impuissance des victimes sont parfois pris en compte dans les définitions.

La fréquence Le harcèlement a tendance à augmenter avec l’age. Le harcèlement en ligne est relativement fréquent. Les conséquences du harcèlement en ligne Les victimes Les victimes de harcèlement en ligne sont en grande partie des victimes de harcèlement . WordPress: Une étude Hadopi met en lumière l'inefficacité de la fermeture de MegaUpload.

Suite à la fermeture de MegaUpload, en janvier 2012, « la plupart » des internautes pouvant être considérés comme des « pirates » sont finalement retournés vers des sites illicites afin de télécharger de la musique, des films, etc. Voilà ce qui ressort d’une nouvelle étude commandée par la Hadopi, laquelle se base cependant sur de simples échanges entre une trentaine de personnes réparties en petits groupes. La Hadopi a dévoilé hier les conclusions de l’étude résultant de cet appel d’offre évoqué dans nos colonnes en mars dernier, finalement conclu avec l’institut CSA pour un montant qui ne devait pas dépasser les 30 000 euros (hors taxes). Alors que les ayants droit de la musique espèrent obtenir le blocage de The Pirate Bay en France, la Rue du Texel souhaitait mieux « comprendre la perception et donc les éventuelles répercussions des décisions de justice (telles que le blocage ou la fermeture de plateformes) sur les usages des internautes ».

Un recours « rare » à l’offre légale. Les enfants et Internet : les contenus pornographiques sont les plus consultés. Chaque année, les enfants sont de plus en plus nombreux à aller sur Internet. La plupart des parents ont parfaitement conscience de l’existence de sites à caractère pornographique, présentant des images violentes, faisant l’apologie de la drogue ou comportant d’autres contenus indésirables. Cependant, tous ne sauraient imaginer quelles sont les catégories particulières de ces sites inappropriés que les enfants tendent à visiter le plus ou à quelle fréquence ils les consultent.

C’est pourquoi Kaspersky Lab a décidé d’apporter une réponse à ces questions en analysant les recherches effectuées par les jeunes internautes. Dix catégories de contenus indésirables sur le Web ont été choisies pour faire l’objet de cette étude : pornographie et érotisme, logiciels illégaux, drogues, cruauté et violence, propos grossiers, armes, jeux d’argent, serveurs proxy anonymes, systèmes de paiement, jeux en ligne. « Les enseignants doivent réfléchir davantage à leur rapport aux écrans » Le philosophe Bernard Stiegler, spécialiste des technologies numériques, a participé à un colloque "Les enfants face aux écrans", organisé ce mercredi 30 avril à Paris.

Entretien. Bernard Stiegler Les élèves français sont-ils surexposés aux écrans ? Ils le sont depuis longtemps déjà ! L’exposition à la télévision est en général beaucoup trop prématurée. Je partage le point de vue des pédiatres américains Frédéric Zimmerman et Dimitri Christakis qui, dans une étude référence de 2007, ont montré que l’exposition aux images audiovisuelles avant 5 ans peut avoir des effets très problématiques sur le développement du cerveau. Pourquoi dites-vous dans votre livre qu’il s’agit d’un problème de « santé publique » ?

Selon la revue américaine Pediatrics, 40% des bébés d’un an aux Etats-Unis regardent déjà des images animées et 90% des enfants de trois ans. Quel comportement doivent adopter les parents face aux écrans ? La réponse n’est pas individuelle. Les enseignants ont-ils un rôle à jouer ? Une premiere difficulte de l’addiction aux jeux video. Marc Valleur est un de nos meilleurs spécialistes en addictologie et il est également de ceux qui se sont intéressés à l’addiction aux jeux vidéo. Il a formalisé dans Définir l’addiction : question épistémologique, conséquences politiques les questions posées par l’addiction. Il commence par remarquer que l’addiction découpe la population en deux parties. Quelle que soit l’addiction considérée, il y a en effet ceux qui sont concernés par la consommation du produit ou par le comportement et tous les autres. D’une manière générale, la proportion de consommateurs est moins importante que a proportion de non consommateurs.

Parmi les consommateurs, on va trouver des personnes qui ne rencontrent pas de problèmes, des personnes pour qui le comportement considéré est problématique, et des personnes qui se considèrent comme malades et qui vont chercher de l’aide. Or, l’application de ce schéma à la “cyberaddiction” pose des difficultés. Une premiere difficulte de l’addiction aux jeux video. Fracture numérique : 1 français sur 5 n’a pas accès à Internet (enquête CREDOC) Le CREDOC a publié le 10 décembre 2013 les résultats de sa 11e enquête annuelle : La diffusion des technologies de l’information et de la communication dans la société française, pour le compte de L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) et le Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGE).

Echantillon représentatif de la population française de 12 ans et plus : 2215 personnes ont été interrogées en face-à-face en juin 2013. A télécharger (en pdf) : l’étude complète et le dossier de Presse. En 4 chapitres, il est analysé avec précision les équipements technologiques et numériques utilisés par les français (télévision, téléphone, tablette, smartphone…), les différents modes et lieux de connexions. Les usages d’Internet et de l’ordinateur sont passés au crible ainsi que la place des nouvelles technologies dans la sphère professionnelle. Une fracture numérique d’accès persistante Qui sont les non internautes ?

Nos ados, accros à Internet. Les 15-24 ans passent en moyenne 1h37 par jour sur internet, soit environ vingt minutes de plus que la moyenne des internautes, indique lundi Médiamétrie dans sa mesure mensuelle de l’internet en France. 7,1 millions d’internautes français âgés de 15 à 24 ans ont ainsi surfé sur internet au cours du mois de novembre : «par jour, ils sont plus de 3,2 millions à se connecter sur internet et ils y passent en moyenne 1 heure et 37 minutes, soit environ 20 minutes de plus que la moyenne des internautes», résume Médiamétrie. Dans le détail, les 15-24 ans passent en moyenne 33 minutes et 41 secondes par jour sur des blogs et des réseaux sociaux, «soit près de 4 minutes de plus que l’ensemble des internautes». A lire aussi «Okapi» se connecte aux ados «Les sites de vidéo/cinéma représentent quant à eux 19 minutes 15 secondes de la consommation quotidienne des 15 - 24 ans, contre 12 minutes et 55 secondes pour l’ensemble des internautes».

News Republic. Atlantico Saturday, December 28, 2013 8:35 AM GMT Atlantico : On entend souvent dire que les ados des temps modernes ont perdu de leurs qualités relationnelles : ils passent tellement de temps sur les réseaux sociaux qu'ils ne savent plus comment se comporter en société. Êtes-vous en accord avec ce postulat ? Pierre Duriot : Non ! Certains adolescents ont effectivement perdu le sens de la relation, mais ce n'est pas la faute des réseaux informatiques. Cette qualité de la relation s'apprend très jeune, bien avant l'adolescence et même avant l'entrée sur les réseaux sociaux. La chercheuse américaine Danah Boyd a mis en exergue le fait que les enfants souhaiteraient fréquenter leurs amis davantage en personne mais que leurs parents ne leur laissent pas assez de liberté.

Les réseaux sociaux influent-ils sur la personnalité des adolescents ? Oui et non, les réseaux sociaux influent sur les comportements et les caractères de manière inégale. Propos recueillis par Marianne Murat. Pocket : [Chronique] Chers YouTubers, bienvenue dans le monde réel. Ecran/enfant : attention, danger. 25 recommandations pour aider les parents à « faire apprendre » les technologies aux enfants. Le gouvernement va lancer une étude sur l’addiction des jeunes aux écrans. "J'ai oublié mon téléphone", la vidéo qui fait réfléchir. Comment paramétrer son enfant. Google : chaque jour, 500 millions des recherches effectuées sont inédites. Culture Numérique de l'enseignant Droits et Obligations. La Hadopi décortique les vidéos publiées et visionnées sur YouTube.

[Édito] Le marché de la musique va mieux, et si on remettait tout à plat ? Enfants et écrans : psychologie et cognition. Peur sur le Web. Ados et parents ne se parlent pas Net. L'internet en usage : une difficile liberté. Un ado sur 2 préfère rester derrière son ordinateur que voir ses amis - Sciences. Qui a peur du grand méchant Web ? Livre d’éducation au numérique. Psychologues rech. desesperement addiction internet et jeux video. Identité numérique- CLEMI. La cyberintimidation aggrave l'intimidation directe.