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Filles garçons

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Parution de « Etre une fille, un garçon dans la littérature pour la jeunesse », volume 2 – Le magasin des enfants. Nos collègues Christiane Connan-Pintado et Gilles Béhotéguy publient aux Presses universitaires de Bordeaux le 2e volume de leurs recherches, sous le même titre que le premier volume déjà signalé ici, Être une fille, un garçon dans la littérature pour la jeunesse (2), Europe 1850-2014. Cet ouvrage s’inscrit dans le cadre de GENERATIO, programme quinquennal de recherche de la Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine qui étudie la construction des jeunes générations en Europe du XIXe siècle à nos jours.

Il fait suite au premier volume portant sur les livres pour enfants publiés en France depuis 1945. Il s’agit ici d’interroger les représentations du genre à travers un éventail de contributions consacrées aux livres pour la jeunesse dans différents pays d’Europe depuis deux siècles. Introduction – Être une fille, un garçon dans la littérature pour la jeunesse (Europe, 1850-2014) Christine Connan-Pintado et Gilles Béhotéguy Partie I – Du côté des filles, d’hier à aujourd’hui. Égaux sans ego. Pour que les petites filles puissent être et aimer ce qu’elles veulent, sans qu’on les emmerde (parties 1 et 2) – Maman, rodarde !

Comme promis, voici la version fille des dépliants d’autodéfense antisexiste. J’avais envie d’aborder teeeellement de thèmes, j’ai trouvé tant d’exemples géniaux, que je me suis retrouvée avec 22 dépliants à mettre en page ! La première partie inclut les thèmes suivants : les voitures, le foot, les poils, les cheveux courts et rasés, la couleur bleue, les vêtements d’homme, le lesbianisme, la bisexualité, les vagins et les utérus, les femmes sans enfant.Vous pouvez accéder au pdf à imprimer en cliquant sur ce lien. Dans la deuxième partie, vous retrouverez les mathématiciennes et autres scientifiques, les astronautes, les informaticiennes, les gameuses, les aventurières, les femmes pirates, les filles qui se battent et qui font la guerre, les cheffes d’État et de grandes entreprises.

Bref, un beau panel de meufs super badass ! Le pdf se trouve ici. Comme pour les garçons, j’ai essayé de varier les exemples au maximum. WordPress: J'aime chargement… Inverser les genres pour faire ressortir les tendances sexistes de la presse. Dans la presse, la future femme du prince Harry est, le plus souvent, réduite à son prénom, à sa nationalité ou à sa future fonction. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Big Browser Dans les titres des articles annonçant les fiançailles du prince Harry et de l’actrice et mannequine américaine Meghan Markle, la jeune femme, certes moins connue du grand public que la cinquième personne dans l’ordre de succession au trône britannique, était le plus souvent réduite à : son prénom ;sa nationalité ;sa religion ;sa future fonction : femme du prince Harry. Henry Charles Albert David Windsor était, le plus souvent décrit, par son métier et/ou statut, à savoir prince de Galles.

Dans ces moments d’unanimité médiatique, c’est la nuance, la différence qui attire l’attention. . « La talentueuse actrice Meghan Markle va se marier avec un ancien soldat. » « La star de la série télévisée “Suits”, âgée de 36 ans, a rencontré son fiancé — un Britannique du nom de Harry Windsor — pendant l’été 2016. » Droits de l'enfant et égalité filles - garçons à l'école.

Enjeux pédagogiques, une revue de la Haute école pédagogique des cantons de Berne, du Jura et de Neuchatel en Suisse, consacre son numéro 29 aux droits de l'enfant. Les approches sont variées depuis le droit jusqu'à la pratique pédagogique. Françoise Pasche Gossin réfléchit par exemple au droit égal à l'éducation entre garçons et filles.

" Quand on observe la vie quotidienne en milieu scolaire, on voit que, dans l’ensemble, l’école a tendance à laisser agir les mécanismes sociaux du genre tels qu’ils existent dans l’ensemble de la société... Ainsi, les enseignant·e·s communiquent différemment avec les filles et avec les garçons. Les échanges sont significativement plus nombreux avec les garçons (dans une proportion de deux tiers/ un tiers), ces derniers sont plus souvent félicités, leurs interventions spontanées sont davantage tolérées que celles des filles, les questions qui leur sont posées sont plus ambitieuses et leurs contributions sont mieux acceptées que celles des filles.