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Caneva

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Le premier organe imprimé en 3D voit le jour, un pas décisif pour l’avenir de la transplantation. Depuis quelques années, l’impression 3D est au centre de toutes les attentions et permet de réaliser de nombreux objets en tous genres.

Le premier organe imprimé en 3D voit le jour, un pas décisif pour l’avenir de la transplantation

Cette fois, elle se met au service de votre santé en rendant possible l’impression d’organes prêts à être transplantés. DGS vous en dit plus sur le premier foie humain imprimé en 3D . Chaque jour, environ 18 personnes décèdent faute d’avoir reçu une greffe d’organe à temps. Un chiffre qui pourrait bientôt chuter considérablement grâce à l’impression 3D. Ainsi, les progrès en terme d’impression de tissus humains ont évolué assez vite pour que la firme de bio-impression Organovo, basée à San Francisco, puisse dévoiler le premier organe imprimé du monde, un foie humain courant 2014.

Cependant, le foie imprimé en 3D qu’Organovo prévoit de dévoiler cette année ne sera utilisé qu’en laboratoire à des fins concernant les études médicales et la recherche sur les médicaments. Le don d'organes, un marché ? Le déséquilibre entre l’offre et la demande d’organes, la disparité économique Nord-Sud, l’inégalité des systèmes de santé et l'avidité de trafiquants sans scrupules, ont entraîné une expansion du tourisme de transplantation et du trafic d’organes ces dernières années.

Le don d'organes, un marché ?

Lorsque sauver la vie de l'un exige la mutilation de l'autre, comme dans la greffe de rein, l'écart se creuse rapidement entre le recours à la "biosociabilité" du don d'organes altruiste et celui de la "biopiraterie" du marché noir des organes. L'OMS (Organisation Mondiale pour la Santé), le Parlement Européen et le Conseil de l’Europe estiment que ce phénomène de trafic est en expansion et qu'il est nécessaire de mettre en place des mesures de protection pour les populations les plus vulnérables. Pour l'anthropologue Nancy Scheper-Hughes, le tourisme de transplantation nourrit l'économie de pays pauvres et va presque toujours dans le même sens: Quels sont les moyens pour lutter contre ces pratiques illicites ?

La Chine interdit le prélèvement d'organe sur des prisonniers exécutés - Asie-Pacifique. Ce 1er janvier 2015, la Chine a officiellement mis fin à une pratique décriée par de nombreuses ONG de défense des droits de l’Homme : les hôpitaux ont reçu l’ordre de cesser les prélèvements d'organe sur des prisonniers exécutés.

La Chine interdit le prélèvement d'organe sur des prisonniers exécutés - Asie-Pacifique

Jusqu'alors, ils avaient recours aux détenus mis à mort et aux prisonniers décédés pour permettre des greffes. De notre correspondante à Pékin, Actuellement lorsqu'on réalise une greffe en Chine, l'organe a été prélevé sur un prisonnier dans deux cas sur trois selon des estimations officielles. Et l’on ne peut pas proprement parler de « dons d’organes » puisque, même si les autorités le nient, la plupart de ces prélèvements se font dans la plus grande opacité, sans l’autorisation de la personne même ou de ses proches. Selon le quotidien China Daily, l’utilisation des organes de détenus est la règle pour répondre à une très forte demande. 300.000 patients auraient besoin, chaque année, d’un rein ou d’un cœur.

La Chine interdit le prélèvement d'organe sur des prisonniers exécutés - Asie-Pacifique. Trafic d'organes et tourisme de la transplantation en Chine. Le don d'organes, un marché ? Une sombre affaire de trafic d'organes étouffée dans un hôpital français. Une bien étrange affaire qui semble reliée à du trafic d'organes couvert par l'ensemble des institutions.

Une sombre affaire de trafic d'organes étouffée dans un hôpital français

On va aborder ici l'affaire Eliane KABILE, une femme décédée en 2001 à l'hôpital, dans des circonstances des plus obscures. Le pire est probablement la succession d'incohérences, hallucinante. Si bien qu'il est absolument impossible d'adhérer à la thèse officielle, c'est-à-dire que cette dame est morte de "mort naturelle", suivant le dernier certificat médical en cours. Je vais reprendre largement un article de Copwatch qu'on trouve ici, et qui reprend l'affaire de manière synthétique: La famille d'Eliane Kabile est certaine que leur soeur, leur mère, a été victime d'un trafic d'organes au sein même de l'hôpital de Gonesse.

Les quelques procédures que la famille d'Eliane Kabile a pu lancer lui ont coûté 15.000€ d'amende le 3 janvier 2008, pour procédure abusive. Kabile.