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Développement durable

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Et si demain on roulait sur des routes... en plastique? Va-t-on bientôt rouler sur des routes en plastique ?

Et si demain on roulait sur des routes... en plastique?

Un projet-pilote a été lancé aux Pays-Bas où des tronçons de voirie ont été entièrement réalisés avec du plastique recyclé (voir la vidéo ci-dessous). La Région wallonne s'intéresse de près à cette expérience qui pourrait être révolutionnaire. Rapidité de construction, facilité de réparation... l'idée comporte de nombreux avantages. Newsletter info Recevez chaque jour toutes les infos du moment Recevoir "Les routes en plastique sont préfabriquées, un peu comme des Lego, comme les jeux d’enfants qui s’emboîtent, donc l’installation est à peu près 5 à 6 fois plus rapide que la construction d’une route normale", explique Pasquale Nardonne, physicien à l’ULB.

Autre atout : la facilité de réparation d'un tronçon endommagé. Autre argument phare : l'aspect écologique de cette innovation. "Ça coûte cher" Reste cette question : est-ce que le plastique va résister à la pression des poids lourds ? Notre civilisation est condamnée, selon une étude de la Nasa. Comme les Romains ou les Mayas avant nous, notre civilisation moderne et industrielle pourrait bien être condamnée à disparaître.

Notre civilisation est condamnée, selon une étude de la Nasa

C’est ce qu’assure une étude du Centre de vols spatiaux Goddard de la Nasa, rapportée par The Guardian. Ce n’est pas la première fois que l’on prédit la fin du monde. Mais cette fois-ci, ce sont des scientifiques qui avancent l’effondrement de la «civilisation industrialisée». La Radio Télévision Belge (RTBF) appuie en outre la «crédibilité» de cette étude sur le fait qu’elle a été publiée par le «très sérieux Elsevier Journal Ecological Economics». publicité Emmenés par le mathématicien Safa Motesharri, ces chercheurs basent leurs recherches sur un modèle appelé «HANDY», pour Human and And Natural DYnamical. Cette «dynamique nature-humanité» leur a permis d’identifier les facteurs qui ont conduit à la chute d’anciennes civilisations: «la population, le climat, l’eau, l’agriculture, et l’énergie». À lire aussi sur Slate.fr. Deux nouveaux cratères géants apparaissent en Sibérie.

La communauté scientifique est en émoi.

Deux nouveaux cratères géants apparaissent en Sibérie

Une dizaine de jours après avoir constaté l’apparition d’un mystérieux cratère dans la région de Yamal en Sibérie, deux nouveaux gouffres ont été découverts. L’intrigue autour de leur création est relancée. Météorite, farce, aliens ou cocktail à base de méthane, l’imagination des internautes fonctionne de nouveau à plein régime. « Ça ne ressemble pas à l’œuvre d’hommes » Le premier des deux nouveaux cratères a été découvert près de Bovanenkovo, une zone qui comprend de nombreux gazoducs. Les cratères géants de Sibérie sont-ils dus au réchauffement climatique. La vidéo d'un cratère géant de 30 mètres de diamètre, apparu dans la péninsule de Yamal, en Sibérie, avait passionné les internautes à la mi-juillet et donné lieu à toutes sortes d'élucubrations pour l'expliquer : impact d'une météorite, invasion extra-terrestre ou même missile intergalactique.

Les cratères géants de Sibérie sont-ils dus au réchauffement climatique

Le débat vient d'être relancé, alors que deux autres cratères ont été découverts cette semaine non loin du premier. En réalité, la raison de leur formation serait plutôt à chercher du côté de relargages de gaz dus à la fonte du permafrost – les sols en permanence gelés – sous l'effet du réchauffement climatique. Selon des scientifiques interrogés par le Siberian Times, le premier cratère, aux proportions impressionnantes de 30 mètres de diamètre et 70 mètres de profondeur, se serait formé il y a un ou deux ans. Une nouvelle vidéo, tournée par l'équipe de chercheurs, a indiqué la présence d'un lac glacé au fond du cratère et de l'eau s'écoulant sur les parois du trou. Audrey Garric. Les cratères géants de Sibérie sont-ils dus au réchauffement climatique. L'affaiblissement du champ magnétique terrestre se confirme.

Variations du champ magnétique terrestre mesurées par la flottille de satellites Swarm (Esa) entre janvier et juin 2014.

L'affaiblissement du champ magnétique terrestre se confirme

Les taches rouges soulignent les régions où les signaux sont les plus forts, en l’occurrence l’océan Indien, tandis que le bleu marque les parties les plus faibles (moitié ouest du globe terrestre). © Esa, DTU Space L'affaiblissement du champ magnétique terrestre se confirme - 2 Photos Lancé dans l’espace le 22 novembre 2013 par une fusée russe Rockot, le trio de satellites européens Swarm — essaim en français — est chargé de mener l’enquête sur les variations du champ magnétique terrestre. Comme cela s’est déjà produit plusieurs milliers de fois au cours de la longue histoire de notre planète, le champ magnétique de la Terre a subi des inversions. Elles sont précédées par une baisse de l'intensité du champ magnétique mais toutes les baisses constatées n'ont pas précédé des inversions.

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