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Travail de recherche

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Le Deïnos

Polla ta deina, ou comment dire l'innommable. Sublime et deinótès dans l'antiquité gréco-latine. Parmi les traités de rhétorique que l’Antiquité classique nous a légués, le Perî herméneias (c’est-à-dire le traité Sur le style), faussement attribué à Démétrios de Phalère (mais composé, semble-t-il, par un Démétrios qui eut son heure de gloire au milieu du IIe siècle av.

Sublime et deinótès dans l'antiquité gréco-latine

J. -C.), occupe une place, dans un certain sens, excentrique. Il s’agit, en effet, du seul traité qui nous propose une classification des types stylistiques fondée non pas sur le plan traditionnel des tria genera dicendi (le plan tripartite qui présente un style moyen entre deux styles opposés), mais sur un plan quadripartite qui place, entre les deux extrêmes du grand style (en grec : charaktér megaloprepés) et du style simple (charaktér ischnós), un style puissant (charaktér deinós) et un style élégant (charaktér glaphyrós). La modernité de cette théorie de l’élégance et de la grâce a été soulignée par Guido Morpurgo Tagliabue [2][2] Demetrio, Delle stile, Rome, 1880. qui contribua à la redécouverte de Démétrios. Jstor. Une introduction au principe responsabilité de Hans Jonas.

Si certains philosophes sont faciles à cataloguer au travers d'une pensée ou d'un courant théorique, ce n'est pas le cas pour Hans Jonas (1903-1993).

Une introduction au principe responsabilité de Hans Jonas

Si ses écrits ont connu un large succès auprès du grand public que tardive¬ment en France (fin des années quatre-vingt et début des années quatre-vingt-dix), c'est en grande partie dû au fait que la traduction anglaise du Principe Responsabilité date de 1984 et la traduction française de 1990. Au-delà des délais de traduction, les écrits de Hans Jonas répondent parfaite¬ment aux interrogations de la société de l'époque. En effet, la plupart des philosophes ne se sont intéressés que de loin aux problématiques environ¬nementales. Hans Jonas s'est principalement illustré auprès du grand public au travers de l'éthique appliquée et biomédicale car est sous-tendu bien sûr le devenir de la nature mais aussi et avant tout celui de l'humanité. Vers une politique de la responsabilité: Une lecture de Hannah Arendt on JSTOR. Arendt : Vers une politique de la responsabilité.

La responsabilité. Notes P.

La responsabilité

Ricœur, Parcours de la reconnaissance, Paris, Gallimard (Folio Essais), 2005. R. Kipling, Stalky et compagnie, Paris, Mercure de France, 1910, p. 43. J. J. E. J. P. E. E. E. E. E. E. Nous souscrivons à la proposition de Jacques Rolland, dans sa préface à Éthique comme philosophie première (Paris, Payot-Rivages, 1998, p. 12-13), qui présente l’œuvre de Lévinas en quatre périodes. Review Gerome Truc Assumer lhumanite. Etre citoyen du monde.

Le cosmopolitisme d’Epictète et de Marc-Aurèle n’est pas une pensée politique de l’unité du monde, critique des frontières conventionnelles et des illusions patriotiques causes des guerres, mais une pensée métaphysique et morale, dont le terme essentiel n’est pas celui de cosmopolis, de monde-cité — seule vraie cité opposée aux cités historiques factices, ou idéal régulateur des relations entre Etats — mais celui de cosmopolitès, de citoyen du monde, qui définit l’homme par son rapport essentiel au monde, par sa place et ses devoirs en tant qu’il est « du monde ».

Etre citoyen du monde

Le cosmopolitisme n’a donc pas tant pour vocation de décrire l’harmonie du monde et l’unité de l’humanité, que la nature et la condition mondaines de l’homme. Penser l’homme comme citoyen du monde, c’est considérer qu’il est constitué par son rapport au monde, que pourtant il doit instaurer consciemment et librement. Etre en sécurité et avoir le sentiment de compter semble être une expérience politique transposée. Nietzsche et la critique de la chair. On croit que Nietzsche affirme inconditionnellement le corps et la vie.

Nietzsche et la critique de la chair

Mais, en mettant le corps « à la place de l’âme et de la conscience », il n’aurait rien fait d’autre que d’incarner la subjectivité des Modernes dans la corporéité, poursuivant jusqu’à son terme l’« achèvement des Temps modernes » (Heidegger). Nous contestons ces deux hypothèses. Le « concept de Dionysos » (Ecce Homo) ne conduit ni à l’affirmation inconditionnelle de la vie, ni à celle des corps vivants que nous sommes, mais à leur critique, à la première tentative d’une critique de la chair.

Si la critique qui s’engage ainsi reprend celle de Kant, elle se déplace dans un tout autre domaine. Il ne s’agit plus de partir des réquisits de la connaissance, ni de l’expérience et de son besoin d’unité, mais des exigences de l’excès du flux (Dionysos) – qui réclame d’être délimité (Apollon), puis incorporé, organisé et aimé par une oreille en chair (Ariane). Page 1 à 9 Pages de début Page 11 à 12 Remarques bibliographiques.