Responsabilité

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http://www.legavox.fr/blog/maitre-anthony-bem/internet-sanction-actes-concurrence-deloyale-6680.htm

Internet : sanction des actes de concurrence déloyale, parasitisme et dénigrement (tc 1.7.2011)

Présentation : Le 1er juillet 2011, le tribunal de commerce de Paris a jugé que constitue des actes de concurrence déloyale la modification ou la suppression du contenu d'une page de l'encyclopédie contributive Wikipédia et l’utilisation de mots clés dans le système publicitaire Adwords du moteur de recherche Google, reprenant la dénomination de son concurrent. Par ailleurs, les juges parisiens ont considéré que la jurisprudence ne s’oppose pas à la recherche des IP dans la mesure où cette connaissance ne donne pas accès à la personne qui utilise l’ordinateur visé. (Tribunal de commerce de Paris, 5e ch.,1er juillet 2011, RG 2010075802, SAS RENTABILIWEB EUROPE / SA HI-MEDIA).

Licenciement pour consultation de sites internet pornographiques et de rencontres au travail

Présentation : Le 21 septembre 2011, la Chambre sociale de la Cour de cassation a jugé que la consultation des sites Internet " d’activité sexuelle et de rencontres " constitue un manquement grave du salarié à ses obligations découlant du contrat de travail justifiant son licenciement pour faute grave (Cass. Soc., 21 septembre 2011, N° de pourvoi: 10-14869). En l'espèce, M. X exerçait les fonctions d’agent d’exploitation auprès du groupe Nicollin. Des doutes de son employeur sur M. http://www.legavox.fr/blog/maitre-anthony-bem/licenciement-pour-consultation-sites-internet-6690.htm
http://porlonsadry.wordpress.com/2011/05/10/e-reputation-des-limites-de-la-liberte-d%e2%80%99expression-sur-internet/

E-réputation : Des limites de la liberté d’expression sur internet

Parmi les mythes et autres légendes que l’on associe régulièrement à l’internet, il y a la croyance qu’il serait un espace de totale liberté d’expression. Il n’en est rien et le récent développement des problématiques de gestion de l’identité numérique des personnes physiques comme des personnes morales est là pour en témoigner. La notion de liberté d’expression La liberté d’opinion et d’expression est consacrée par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789.
http://blog.dalloz.fr/2011/03/03/requisitions-judiciaires-et-donnees-conservees-par-les-operateurs-de-communication/

Réquisitions judiciaires et données conservées par les opérateurs de communication « le blog dalloz

Le décret n° 2011-219 du 25 février 2011 relatif à la conservation et à la communication des données permettant d’identifier toute personne ayant contribué à la création d’un contenu mis en ligne a été publié au Journal officiel le 1 er mars 2011, plus de six ans après la promulgation de la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique. Il permet aux fournisseurs d’accès à internet et aux hébergeurs d’identifier les données à sauvegarder et leur durée de conservation. Dans la continuité des autres dispositions (V. not. CPCE, art.
http://www.village-justice.com/articles/Prestataires-creation-nouveau,9669.html Jusqu’à présent, étaient distingués les hébergeurs, simples prestataires techniques offrant de l’espace de stockage sur Internet, des éditeurs fabriquant du contenu. Le statut d’hébergeur est particulièrement avantageux, ceux-ci bénéficiant d’un système de responsabilité allégée : ils ne peuvent voir leur responsabilité engagée que s’ils ont effectivement connaissance du caractère illicite des contenus ou si, dès le moment où ils en ont eu connaissance, ils ont agi promptement pour retirer ces données. Et ce, par opposition à la responsabilité de plein droit qui pèse sur l’éditeur en application du droit commun. La passivité et la neutralité de l’hébergeur s’opposerait à la maîtrise intellectuelle qu’a l’éditeur sur le contenu mis en ligne. Or, depuis l’adoption de la LCEN, de nouveaux acteurs dont la passivité et la neutralité sont sujettes à discussion sont apparus sur Internet .

Prestataires web 2.0 : la création d'un nouveau statut intermédiaire d' "éditeur de services" est-elle nécessaire ? Par Antoine Cheron