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Fracture territoriale

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?connexion&url_zop= Ils se débrouillent pour capter du haut débit dans les «zones blanches» d'Internet. Internet tel qu'il existait dans les années 1990, avec ses pages interminables à charger, est encore le quotidien de moins de 1% de la population française.

Ils se débrouillent pour capter du haut débit dans les «zones blanches» d'Internet

Les malchanceux habitent trop loin du relais pour capter en haut débit et se coltinent une connexion de l'ordre de 56 Kbits/s. C'est mille fois moins rapide que le débit moyen en France, qui était de 7,2 Mbits/s en 2014 selon l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep). Ça apprend la patience, soit, mais c'est surtout très pénalisant. Les personnes concernées ne sont pas toujours disposées à attendre plusieurs années que le plan de «montée en débit» atteigne ses objectifs: du très haut débit, plus de 30Mbits/s, sur tout le territoire habité pour 2022.

Dans leur malheur, ils ont une chance: contrairement aux 2.200 communes qui n'ont pas encore accès à la 3G mobile et se sont vues promettre, le 21 mai, le graal pour 2020, les localités sans Internet peuvent développer d'autres solutions. Synthese couv3g dec09. Zones blanches : ces territoires encore éloignés du « vrai » haut débit fixe. La notion de « zone blanche du haut débit » du début des années 2000 a encore la vie dure.

Zones blanches : ces territoires encore éloignés du « vrai » haut débit fixe

Elle reste l’élément de langage pour se plaindre de l’absence ou de la mauvaise qualité des connexions ADSL. Elle sera sans aucun doute encore un sujet de la campagne pour les élections municipales de 2014. « Nous sommes interpellés dans les réunions publiques par des habitants qui attendent un minimum de 2Mbits pour une connexion correcte à Internet », confirme Hervé Maurey, sénateur- maire (UDI) de Bernay (Eure) porteur de la proposition de loi visant à assurer l’aménagement numérique du territoire, loi rejetée par l’assemblée nationale. « En effet, aujourd’hui, avec la croissance spectaculaire des consultations de vidéos sur Internet, les foyers qui sont trop éloignés de leur central téléphonique subissent des déficits de service», ajoute Pierre Bareille, directeur de Nièvre Numérique, syndicat mixte en charge de l’aménagement numérique du département de la Nièvre.

Et il poursuivait : Références. Téléphonie: la carte des 268 communes en "zone blanche" L'Illusion nationale - les arènes. Pendant deux ans, les auteurs ont enquêté dans trois villes dirigées par le Front national : Hayange, Beaucaire et Hénin-Beaumont.

L'Illusion nationale - les arènes

Partis à la rencontre des élus et de la population, ils les ont écoutés, entendus et photographiés. Le résultat est inédit : un reportage en forme de roman-photo. Sauf que rien n’est inventé. Chaque propos a été enregistré, retranscrit à la virgule près. Les photos saisissent des scènes quotidiennes — des échanges entre une mère et sa fille, entre une épouse et son mari, un maire et son conseiller — et restituent une France que l’on ne voit pas. Ce documentaire photographique est un témoignage unique. Le FN vend un rêve teinté de nostalgie, une France fantasmée, un « c’était mieux avant ». Une illusion. CP Place des jeunes dans les territoires ruraux. Dans l’Aube, le «sentiment d’abandon» de la population rurale. Dynamique de l'emploi et des métiers : quelle fracture territoriale ?

La métropolisation, qui se définit comme la concentration des activités économiques dans les plus grandes villes, est un processus inédit au regard de l’histoire.

Dynamique de l'emploi et des métiers : quelle fracture territoriale ?

Porté par l’expansion du salariat, l’exode rural avait profité à toutes les villes, petites et grandes. À partir des années 2000, en revanche, les dynamiques de croissance se différencient selon les territoires urbains. Les métropoles – aires urbaines de plus de 500 000 habitants – captent les créations d’emplois tandis que les territoires périphériques « décrochent ». Les métropoles raflent la mise Les métropoles concentrent déjà 46 % des emplois – 22 % pour la seule aire urbaine de Paris et 24 % dans les douze plus grandes aires urbaines de province – et le mouvement devrait se poursuivre, si l’on en croit les projections à 2022 de France Stratégie et de la Dares.