background preloader

Extrême droite Québec

Facebook Twitter

Paul Bouchard. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Paul Bouchard

Pour les articles homonymes, voir Bouchard. À partir des années 1960, Bouchard devint professeur à l'université Laval et occupa des fonctions diplomatiques pour certaines dictatures sud-américaines. En 1980 il est président de la Société des écrivains canadiens. Aujourd'hui, il est considéré comme l'un des premiers penseurs du mouvement souverainiste québécois; il a été dénoncé par la controversée chercheuse Esther Delisle pour ses dérives fascisantes. Robert Comeau, professeur d'histoire à l'université du Québec à Montréal aujourd'hui à la retraite, a consacré un mémoire de maîtrise au journal La Nation dans les années 1970. Retour vers le passé : Portrait de l’extrême droite au Québec. Faire le portrait de l’extrême droite québécoise n’est pas une tâche facile.

Retour vers le passé : Portrait de l’extrême droite au Québec

Souvent marginale et peu médiatisée, on ne voit qu’une infime partie de ses activités, tant son expression publique reste limitée. Contrairement à la situation prévalant dans bon nombre de pays occidentaux, l’extrême droite québécoise a peu de relais officiels clairement identifiables dans les institutions politiques, culturelles et économiques. Ernst Zündel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ernst Zündel

Pour les articles homonymes, voir Zundel. Biographie[modifier | modifier le code] Robert Rumilly. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Robert Rumilly

Adrien Arcand. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Adrien Arcand

Pour les articles homonymes, voir Arcand. Adrien Arcand, né le 3 octobre 1899 à Montréal, où il est mort le 2 août 1967, est un journaliste et homme politique canadien (québécois) de tendance nazie (national-socialisme) et antisémite, fédéraliste centralisateur et anglophile[1]. Il a dirigé une série de mouvements politiques d'extrême droite à partir de 1929 jusqu'à sa mort en 1967.

Biographie[modifier | modifier le code] Comment va l’extrême droite? – Mouvements sociaux – Marc-André Cyr. 5 juin 2014 11h01 · Marc-André Cyr On se souvient des sinistres habits du KKK, de la montée fulgurante du fascisme pendant les années 1930 et de la Deuxième Guerre mondiale.

Comment va l’extrême droite? – Mouvements sociaux – Marc-André Cyr

Sortons les radio-poubelles. Le hasard réserve de drôles de surprises.

Sortons les radio-poubelles

Cette semaine, deux événements, très différents, retiennent notre attention. Ils mettent en relief l’éclatante hypocrisie de la radio-poubelle et, plus largement, notre aveuglement collectif. Le premier événement concerne la commémoration des 70 ans d’Auschwitz. Le second, le refus re la Ville de Montréal d’accorder un permis à Hamza Chaoui pour sa mosquée. Non à la Ligue de défense juive. L’extrême droite identitaire sait très bien comment exploiter les craintes de citoyens apeurés, victi­mes potentielles de racisme, qui se sentent largués par des autorités supposément insensibles à leur détresse.

Non à la Ligue de défense juive

Dernière milice en lice: la Jewish Defence League de Toronto qui ouvre un chapitre à Montréal pour défendre les 90 000 Juifs montréalais contre les antisémites, les antisionistes et les islamistes. Il fallait voir les membres torontois de la JDL parader en vestes pare-balles lundi dernier lors d’une soirée d’information dans un hôtel du boulevard Déca­rie. PEGIDA arrive sur le web au Québec. Apparu en Allemagne en octobre dernier, le mouvement nationaliste « anti immigration islamique » nommé PEGIDA (Patriotische Europäer gegen die Islamisierung des Abendlandes) s'installe sur le web au Québec.

PEGIDA arrive sur le web au Québec

Le Québec n'est pas à l'abri de l'extrême-droite, selon Pauline Marois. «Le Québec n'est pas à l'abri de ce genre de situation», de souligner Mme Marois devant 400 militants réunis pour faire un dernier post-mortem de la défaite péquiste du 7 avril.

Le Québec n'est pas à l'abri de l'extrême-droite, selon Pauline Marois

Dans son allocution, chaudement applaudie, en ce dernier jour à la barre du PQ, Mme Marois a livré cette mise en garde, en guise de testament politique. Si les gouvernements «se montrent sourds aux aspirations légitimes de parties importantes de la population, de plus en plus de nos concitoyens seront tentés de se réfugier dans les marges». Pour elle, il s'agit de «la préoccupation la plus urgente que doivent avoir les militants». Ce qui arrive en Europe, avec le virage vers l'extrême-droite des dernières élections européennes, pourrait aussi arriver au Québec. 01-4610290-des-radicaux-opposes-a-letat-ciblent-des-juges-et-des-policiers-du-quebec. Les «Freemen on the Land» ou «Sovereign Citizens» (Citoyens souverains) sont déjà bien connus des autorités de plusieurs communautés anglophones nord-américaines. Ils rejettent vigoureusement l'État, le système économique, les services publics, les lois, qu'ils assimilent à une vaste conspiration dont ils peuvent prétendument s'extirper grâce à leurs soi-disant connaissances juridiques et constitutionnelles.

Ils se rebellent au point de cesser de payer leurs factures, de rouler en voiture sans plaque d'immatriculation et de résister à la police. Une des tactiques des Freemen est l'envoi de correspondance pseudojuridique et l'inscription d'hypothèques mobilières sur les possessions de représentants de l'ordre qu'ils accusent d'avoir outrepassé leur autorité en s'attaquant à une «personne souveraine» comme eux. Ce phénomène est peu connu au Québec et peut paraître étrange à première vue. L'extrême droite se réunit à Montréal. Ces évènements inquiètent des minorités religieuses, qui craignent la propagation de discours violent et xénophobe. En soirée, le groupe Légitime Violence et ses invités français In Memoriam ont tenu un concert dans un lieu tenu confidentiel, par crainte de perturbation par des militants antifascistes ou par la police.

Légitime Violence, considéré comme un groupe néonazi par ses détracteurs, ne se qualifie pas publiquement de fasciste, mais plutôt d'«anti-antifasciste».