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Collaboration/Gestapo française

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Le chagrin et la pitié #1. L oeil de vichy partie 1. René Bousquet. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

René Bousquet

Pour les articles homonymes, voir Bousquet. À la Libération, il parvient à passer à travers l'épuration et peut faire, à partir des années 1950, une florissante carrière d'homme d'affaires et d'influence — il fait notamment partie des fréquentations de François Mitterrand[8] — avant d'être rattrapé par son passé à la fin des années 1980 puis d'être abattu à la porte de son domicile par un déséquilibré, Christian Didier, alors que l'instruction de son procès pour crimes contre l'humanité est en cours. Darquier. Louis Darquier de Pellepoix. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Louis Darquier de Pellepoix

Pour les articles homonymes, voir Darquier. Louis Darquier de Pellepoix Darquier en 1942. Joseph Darnand. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Joseph Darnand

Les exactions de ses hommes valurent à Darnand d'être considéré comme l'une des personnalités les plus jusqu'au-boutistes de la collaboration ; il fut condamné à mort après la guerre. Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code] Le , il est incorporé au 35e régiment d'infanterie. Il est nommé caporal en , sergent le , enfin adjudant en 1918[3]. Il est plusieurs fois blessé[3] et reçoit six citations dont deux à l'ordre de l'armée pour son courage comme « nettoyeur de tranchées ». Pierre Drieu la Rochelle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pierre Drieu la Rochelle

Pierre Drieu la Rochelle Drieu la Rochelle dans son bureau Œuvres principales Pierre Eugène Drieu la Rochelle, né le dans le Xe arrondissement de Paris[1] et mort dans la même ville le , est un écrivain français. Ancien combattant de la Grande guerre, romancier, essayiste et journaliste, dandy et séducteur, européiste avant la lettre, socialisant, puis fascisant, il fut de toutes les aventures littéraires et politiques de la première moitié du XXe siècle et s'engagea en faveur de la Collaboration durant l'Occupation de la France par l'Allemagne nazie. Pierre Taittinger. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pierre Taittinger

Pierre Taittinger, né le dans le 18e arrondissement de Paris[1] et mort le dans le 16e arrondissement, est un industriel et un homme politique français de la droite nationaliste d'entre-deux-guerres. Biographie[modifier | modifier le code] Il entre en politique avant l'âge de 20 ans dans le mouvement bonapartiste. Sa carrière politique est interrompue par la Grande Guerre dont il revient capitaine avec la Légion d'honneur et plusieurs citations. Il est élu député de Charente-Inférieure en 1919, puis, en 1924, député de Paris dont il représente le premier arrondissement jusqu'en 1940.

Jacques Doriot. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jacques Doriot

Il se réfugie en Allemagne en 1944, et tente de mettre en place un Comité de libération française ; il meurt lors du mitraillage de sa voiture par deux avions en maraude. Selon certaines thèses, il aurait été victime de divergences entre les nazis. Jeunesse (1898-1920)[modifier | modifier le code] Robert Brasillach. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Robert Brasillach

Œuvres principales Robert Brasillach, ([ʁɔbɛʁ bʁazijak] Écouter) né le à Perpignan, fusillé le au fort de Montrouge, à Arcueil, est un écrivain, journaliste, et critique de cinéma français. Biographie[modifier | modifier le code] « C'est très réellement le chef-d'œuvre du crétinisme excité… Cette lecture m'a affligé[2]. » Le Réseau Modiano: Eddy Pagnon, Modiano et la Gestapo française de la rue Lauriston. Collaborateur français, membre de la bande de la rue Lauriston menée par Henri Lafont et Pierre Bonny, Eddy Pagnon est un personnage central de l’œuvre de Patrick Modiano.

Le Réseau Modiano: Eddy Pagnon, Modiano et la Gestapo française de la rue Lauriston

Il revient, d’une façon ou d’une autre, dans de très nombreux textes. Eddy Pagnon était le chauffeur attitré d’Henri Chamberlin, dit Lafont. Condamné à mort le 12 décembre 1944, Eddy Pagnon fut exécuté le 27 décembre à 10h00 au fort de Montrouge avec sept autres membres de la « Gestapo française » de la rue Lauriston : Bonny, Lafont, Haré, Delval, Villeplane, Engel et Clavié. Avant guerre, Eddy Pagnon aurait rencontré Albert Modiano, le père de Patrick Modiano, dans un garage, indique Patrick Modiano dans plusieurs textes. Gestapo française de la rue Lauriston. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Gestapo française de la rue Lauriston

Plaque commémorative, rue Lauriston, en hommage aux victimes de la Gestapo française. La Gestapo française de la rue Lauriston, ou la Carlingue, est le nom donné à l'une des officines de la Gestapo française, installée au 93 rue Lauriston dans le 16e arrondissement de Paris entre 1941 et 1944, durant l'occupation du pays par les forces armées du IIIe Reich, et responsable de nombreuses exactions sous la direction d'Henri Lafont et de Pierre Bonny. Historique[modifier | modifier le code] Selon le policier à la retraite Henri Longuechaud, « On peut être scandalisé par le chiffre de 30 000 à 32 000 souvent avancé [comme effectifs de la Carlingue]… À Paris, lorsque l’occupant lance un avis de recrutement pour 2 000 policiers auxiliaires à son service, il aurait reçu pas moins de 6 000 candidatures[2]. »