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EMC Fin de vie

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La justice confie la tutelle de Vincent Lambert à sa femme. VIDÉO - La décision est surprenante, les acteurs du dossier s'attendaient à ce que le tuteur soit extérieur au conflit qui oppose la famille de cet homme hospitalisé depuis 2008 en état végétatif.

La justice confie la tutelle de Vincent Lambert à sa femme

Les parents de Vincent Lambert, outrés, ont d'ores et déjà fait appel. La décision est un nouveau coup de théâtre dans l'affaire Lambert. Le juge des tutelles de Reims a confié à l'épouse de Vincent Lambert, Rachel Lambert, la tutelle de son mari, hospitalisé depuis 2008 en «état de conscience minimale». Cette décision créé un effet de surprise car les acteurs de ce dossier s'attendaient à ce que le tuteur désigné soit extérieur au conflit familial, un tiers sans parti pris, puisque la famille se déchire sur son sort depuis plusieurs années. Or Rachel Lambert est depuis toujours favorable à l'arrêt des soins de son mari - tandis que ses parents et deux de ses frères et sœurs y sont opposés. Affaire Vincent Lambert. Vincent. Parce que je l'aime, je veux le laisser partir. "Moi je souhaite que cesse enfin le maintien en vie artificiel.

Vincent. Parce que je l'aime, je veux le laisser partir

Je suis et je reste celle qu'il a choisie, c'est pourquoi aujourd'hui je prends la parole. En acceptant de le laisser partir, je lui sauve la vie". Ainsi s'exprime Rachel Lambert, épouse de Vincent Lambert maintenu aujourd'hui dans un état végétatif, dans un ouvrage bouleversant qui s'inscrit au coeur d'un débat national sur la fin de vie. Extraits choisis. Je veux juste que tes volontés soient respectées...

Chronologie complète de l'affaire Vincent Lambert - Je soutiens Vincent. Vincent devient handicapé suite à un accident de la route 29 septembre 2008 : Victime d’un accident de voiture, Vincent Lambert, 32 ans, infirmier en psychiatrie au Centre hospitalier de Châlons-en-Champagne, est plongé dans un état de coma profond.

Chronologie complète de l'affaire Vincent Lambert - Je soutiens Vincent

Il est hospitalisé au service de réanimation du Centre hospitalier de Châlons-en-Champagne. Il sort du coma pour se retrouver en « état-pauci-relationnel » ou état de « conscience minimale plus ». 5 janvier 2009 : Vincent est transféré au service de neurochirurgie du Centre hospitalier de Châlons-en-Champagne. 17 mars 2009 : Vincent reçoit pendant 3 moins (du 17 mars au 23 juillet 2009) des soins en kinésithérapie motrice et stimulatrice, au centre d’éveil de Berck-sur-mer. Comprendre l'affaire Vincent Lambert en 10 questions. Affaire Lambert : « la Cour européenne des droits de l'homme doit statuer au plus vite » Affaire Vincent Lambert. Euthanasie : Humbert, Sébire... Les cas qui ont fait changer la loi. Une perfusion (Mynameisharsha/Flickr/CC).

Euthanasie : Humbert, Sébire... Les cas qui ont fait changer la loi

L’affaire de Bayonne réveille le lancinant débat sur l’euthanasie. Jean Leonetti, auteur de la loi sur la fin de vie, propose de l’apaiser en organisant, après l’élection présidentielle, des jurys citoyens pour trancher cette question. Dans une interview à Nice Matin, il estime « que la fin de vie mérite mieux que l’émergence ponctuelle d’un débat un peu caricatural sur un sujet de société incontestablement majeur ».

(De nos archives) Le Dr Bonnemaison, soupçonné d’empoisonnement sur des personnes vulnérables, a été remis en liberté. Bien qu’il encoure la réclusion à perpétuité, le médecin urgentiste de Bayonne a choisi d’assumer. . « Oui, mon client assume son geste. Romero sur RMC Chaque fois que revient le débat sur l’euthanasie active, autorisée en Belgique ou aux Pays-Bas (le suicide assisté est autorisé en Suisse) les politiques français se retrouvent gênés, et esquivent. L’affaire Christine Malèvre malèvre france info. « Pourquoi ont-ils laissé souffrir mon mari ? » - Edition du soir Ouest France - 07/04/2016.

« Pourquoi l’ont-ils laissé souffrir ?

« Pourquoi ont-ils laissé souffrir mon mari ? » - Edition du soir Ouest France - 07/04/2016

Il n’a pas cessé de dire et d’écrire qu’il savait qu’il allait mourir et qu’il acceptait… » Habitante d’Inzinzac-Lochrist, dans le Morbihan, Josiane Calvez vient de perdre son mari d’un cancer de la prostate. « Il a été malade pendant sept ans, mais dès l’annonce de son cancer, déjà généralisé, le médecin lui avait dit qu’il était incurable. Nous avons beaucoup parlé de ses dernières volontés. » Fruit de ces discussions, une lettre que Noël a adressée aux médecins qui le suivaient. « Je ne veux pas de prolongation artificielle de ma vie, écrit-il. Je demande que l’on soulage mes souffrances, même si cela a pour effet secondaire d’abréger ma vie. » Dans ce courrier rédigé mi-mai 2014, soit 18 mois avant son décès, l’instituteur à la retraite demande explicitement « une mort rapide et douce » . « Rien ne s’est passé comme prévu » Début novembre 2015, Noël Calvez commence à perdre l’équilibre et affiche des yeux hagards.

. « Le médecin reste responsable » Un livre sur l'euthanasie, publié à titre posthume, numéro un des ventes. Atteinte à 56 ans d'un cancer du poumon incurable, Marie Deroubaix, ancienne styliste devenue journaliste et écrivain, raconte son combat pour l'euthanasie et contre l'acharnement thérapeutique afin qu'un jour une loi, en France, permette aux gens qui se trouvent dans son cas de choisir leur mort, souligne l'éditeur.

Un livre sur l'euthanasie, publié à titre posthume, numéro un des ventes

Cette légalisation de l'euthanasie dite "active", proposée par le candidat socialiste à la présidentielle François Hollande, mais repoussée par Nicolas Sarkozy, est approuvée par 91% des Français pour des malades incurables qui en feraient explicitement la demande, selon un sondage Harris Interactive pour le magazine Grazia publié lundi. "Mourir sans souffrir est bien l'espérance des Français", écrit Marie Deroubaix. "6 mois à vivre" de Marie Deroubaix (Cherche Midi) 144 p. - 15 euros. Marie Deroubaix (auteur de Six mois à vivre)