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LA CONSCIENCE. LA RAISON ET LE REEL : L'HOMME PEUT-IL ÊTRE OBJET DE SCIENCE? - LAPHILODUCLOS. On va examiner cette question sous l’angle de deux interrogations, épistémologique et philosophique.

LA CONSCIENCE. LA RAISON ET LE REEL : L'HOMME PEUT-IL ÊTRE OBJET DE SCIENCE? - LAPHILODUCLOS

On abandonne délibérément la dimension éthique, qui est sans objet (il va de soi que l’homme ne peut être objet pour une expérimentation scientifique qui se passerait de son consentement, c’est-à-dire de ce qui le fait sujet). 1. L'interrogation épistémologique. Les religions et la question de la vérité. Y a-t-il du vrai dans la religion ?

Les religions et la question de la vérité

Cette question, aujourd’hui largement occultée, est tout à fait décisive pour celui qui croit, qui adhère par tradition ou par choix à une religion, et pour celui qui ne croit pas, l’athée. Pour celui qui croit, parce que sa croyance ne peut avoir de sens pour lui qu’autant qu’il l’estime avoir un objet véritable. Sans cette conviction sa croyance s’écroulerait. Ce que l’on qualifie aujourd’hui de mythe ne vivait dans la conscience d’une population que pour autant que celle-ci le pensait vrai. Le mythe n’est pas un mythe pour celui qui y croit, c’est une vérité. Quelle est la place du savoir religieux dans le savoir humain ? - Theopedie.com. Parce qu’il y a trois types d’activités humaines, on peut, à la suite d’Aristote, distinguer trois types de connaissances : les connaissances techniques, les connaissances humaines et les connaissances contemplatives : Les connaissances techniques traitent de tous les savoir-faire, arts et métiers.

Quelle est la place du savoir religieux dans le savoir humain ? - Theopedie.com

Parmi ces arts, les plus nobles concernent aux dires d’Aristote les activités culturelles : littérature, musique, etc. Les connaissances humaines traitent de toutes les activités humaines : psychologie, éthique, économie, politique, etc. Aristote parle encore à de sciences pratiques car elles visent toutes, d’une manière ou d’une autre, à gouverner de manière concrète la vie humaine.

La croyance religieuse n'est-elle qu'une illusion ? Ce travail est en cours, il s'agit donc d'une partie d'un ensemble plus vaste.

La croyance religieuse n'est-elle qu'une illusion ?

Définitions préalables : Qu'est-ce qu'une religion ? Une religion est un ensemble d'idées, de prescriptions morales, de comportements souvent ritualisés organisés autour de deux affirmations principales : Quelle est la place du savoir religieux dans le savoir humain ? - Theopedie.com. Apprendre la Philosophie: Les hommes ont-ils besoin d'une religion ? (cours) Introduction 1) Pourquoi et comment, en philosophie, parler de Religion ?

Apprendre la Philosophie: Les hommes ont-ils besoin d'une religion ? (cours)

- Pourquoi ? Il est entendu que tout ce qui concerne l’Homme dans son essence et dans son existence concerne aussi la philosophie s’il est vrai que celle-ci doit d’abord répondre à la question “Qu’est-ce que l’Homme”, comme l’affirme Kant. Il est par ailleurs indiscutable que la religion est une composante essentielle de la Culture, au même titre que l’Art. Enfin il suffit de jeter un oeil sur l’histoire de la philosophie pour s’apercevoir que, de tous temps, les débats des philosophes avec (pour ou contre) la religion constitue une matière riche en réflexions et spéculations. - Comment ? 2) Qu'est-ce que la religion ? - Définition a minima : une religion est un ensemble institué ("église", "clergé") de croyances, de rites et de règles qui comportent au moins la croyance en une divinité et l'espérance d'un "au-delà".

Sciences humaines, trop humaines ? Réflexions sur les méthodes en sciences humaines appliquées aux phénomènes dits paranormaux.

Sciences humaines, trop humaines ?

Publié initialement dans la Revue Française de Psychotronique, vol 3, 1990 Avant-propos Cet article reprend pratiquement textuellement un exposé oral fait lors de la session de travail de l’O.R.P. qui s’est tenue à Lyon le 9 décembre 1989. Cet exposé avait pour fonction d’introduire le thème de la journée, centré sur les sciences humaines et leurs méthodes dans leurs rapports au champ parapsychologique. I - Introduction Nous sommes donc réunis aujourd’hui pour parler de sciences humaines et de leurs méthodes appliquées à la parapsychologie .. C’est donc autant aux spécialistes présents (et absents) des sciences dites exactes qu’à ceux des sciences dites humaines que j’ai envie de m’adresser. Mon soucis sera donc théorique plus que pragmatique, même si mes interrogations partent d’éléments tout à fait pratiques. Je suis médecin et psychiatre (pédopsychiatre). Bien. Sciences humaines, trop humaines ?

Idées reçues sur le monde de l'enfance. Pour un enfant, le monde des adultes est mystérieux.

Idées reçues sur le monde de l'enfance

Et pour les adultes le monde de l’enfance est redevenu étrange. Nous souvenons-nous encore de ce qui nous trottait dans la tête quand le bout de notre nez n’arrivait pas à la hauteur de la table ? Tout se passe comme si les enfants et adultes étaient des étrangers, vivant chacun sur sa planète. Les sciences humaines changent-elles le monde? Rappel des faits Créée à Lyon il y a vingt-cinq ans, la Villa Gillet est un espace articulant les arts, les lettres et les sciences humaines.

Les sciences humaines changent-elles le monde?

Pour marquer cet anniversaire, elle lance un « festival des idées » : deux semaines de débats, mais aussi de spectacles, sur de grands thèmes contemporains comme, par exemple, le changement climatique, le rapport à l’argent… (1). Une journée entière y sera consacrée à « l’usage » des sciences humaines et sociales. Et ce vaste sujet n’a rien de consensuel. Derrière la question du type de scientificité auquel ces sciences se réfèrent, différentes visées se dégagent, de façon plus ou moins tranchée. D’un côté, il s’agirait de faire davantage de place à la sensibilité, à l’imaginaire, etc., de l’autre, de réaffirmer d’abord le rôle démystificateur des sciences humaines et sociales face aux différentes formes de domination. . (1) www.festival-modedemploi.net Philippe Corcuff. Yves Citton. Bernard Lahire. Bernard Lahire. Les paradoxes des Sciences humaines - Ecole Normale Supérieure de Lyon.

Philosophie et sciences humaines - Page personnelle de Philippe Sabot. Philosophie et sciences humaines A propos du livre de Guillaume Le Blanc L’esprit des sciences humaines (Vrin, "Problèmes et controverses", 2005) Quel rapport la philosophie entretient-elle avec les sciences humaines ?

Philosophie et sciences humaines - Page personnelle de Philippe Sabot

Si la réponse à une telle question ne va pas de soi, c’est sans doute d’abord parce qu’il est bien difficile de cerner ce que recouvre ce signifiant à la fois unitaire et pluriel (les “sciences humaines”), ensuite parce que cette pluralité elle-même renvoie à un champ de savoirs positifs entrelacés dont les objets et les méthodes notamment peinent à être clairement définis et spécifiés. Sh. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

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Les sciences humaines, ou sciences de l'homme, sont un ensemble de sciences, en nombre indéfini, ayant un rapport direct ou indirect à l'homme. Les sciences ont, de façon générale pour objet de dégager des généralités récurrentes, de définir des concepts. Les lois et les systèmes commencent toujours par la reconnaissance des rapports préexistants pour s'en écarter insidieusement et poser des absolus a priori, ce que Kuhn appelle des « paradigmes ».Une vision mécaniste, causaliste, de l'environnement, semblait hier encore tout à fait concevable pour tous les domaines, mais elle ne l'est plus de nos jours. Un consensus s'est donc dégagé pour introduire une science expérimentale qui tout en s'intéressant aux phénomènes qui touchent à l'humain (psychologie, perception, cognition) ou aux groupes d'hommes (sociologie, histoire, géographie, etc.) n'utiliserait que des paramètres qu'on ne saurait déduire d'un ensemble de phénomènes.

Le statut des sciences humaines - Serge Carfantan. Leçon 37. Le statut des sciences humaines Le terme de « sciences humaines » pour désigner la psychologie, l’histoire, la sociologie, l'économie politique etc. est d'un usage assez récent. Autrefois, au XIXème siècle, on employait plutôt l'expression de « sciences morales ». Le terme « morales » mettait l’accent sur le caractère distinct de l’esprit humain par rapport à l’ordre de la nature, il insistait sur une dignité supérieure attachée à l’homme. Le terme de « sciences de l’esprit » a aussi été employé en référence à l’œuvre de Hegel. Mais désigner une science par la moralité de son objet semble assez étrange.