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Tunisie

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L’ex-juge Yahiaoui préside une liste indépendante à Tunis 1. Mokhtar Yahyaoui n’a pas démissionné de son poste de magistrat pour pouvoir présenter sa candidature à l’élection de l’Assemblée constituante. En fait, il n’était pas en exercice. L’ex-juge, démis de ses fonctions par le régime de Ben Ali en 2001, a expliqué à Kapitalis qu’il n’a pas eu à démissionner, comme affirmé par le quotidien ‘‘Assabah’’, mais qu’il s’est juste fait délivrer, par le ministère de la Justice, un document attestant qu’il n’exerce pas ses fonctions de juge.

Et ce, afin de pouvoir présenter sa candidature à l’élection de l’Assemblée nationale constituante. Lire aussi : Le juge Yahyaoui a-t-il vanté l’indépendance de la justice tunisienne sous Ben Ali? People et nostalgies – L’Assemblée constituante. Très tôt après l’Indépendance, le 25 mars 1956, la Tunisie organisa des élections générales. Pour la première fois de son histoire, le peuple tunisien était ainsi appelé à voter. Le résultat de ces élections fut la formation d’une assemblée constituante de 97 députés appartenant tous à un front national structuré par le Néo Destour. Ces députés se réunirent en séance solennelle ouverte par le bey puis portèrent Bourguiba à la présidence de l’assemblée. Cette réunion a eu lieu le dimanche 8 avril, au palais beylical en présence des princes husseinites, des principaux notables et du corps diplomatique (nos deux photos).

C’est le ministre de la Justice, Kadhem Ben Achour, qui est sur la photo, en train de lire le décret de convocation de l’assemblée. Premier acte à haute portée symbolique, l’assemblée votera le 13 avril le premier article de la constitution qui consacre la souveraineté du peuple tunisien et garantit la liberté de conscience. Tunisie/ambiance pré-électorale : Encore le flou artistique. Après l’intermède ramadanesque, où l’intérêt pour la politique s’est un peu émoussé, la scène publique va de nouveau se réchauffer en prévision du rendez-vous du 23 octobre qui tient en haleine acteurs politiques et opinion publique. Plus que quelques semaines nous séparent de la première échéance électorale, de l’après 14 janvier.

Un rendez-vous crucial qui va déboucher sur l’élection d’une assemblée constituante, la deuxième dans l’histoire de la Tunisie après celle de l’indépendance. L’assemblée constituante postrévolutionnaire devra jeter les fondements de la nouvelle République démocratique, libre et plurielle, celle qui rompra avec de longues décennies de monolithisme et de despotisme. Sur le plan politique, la quasi-majorité des partis reconnus prône un régime républicain et démocratique fondé sur l’alternance, avec des institutions solides, une séparation des pouvoirs, une presse libre, le respect des libertés publiques et individuelles, etc. TUNIS - La moiti des Tunisiens jugent la situation de leur pays "incompr hensible" TUNIS - Plus de la moitié des Tunisiens (50,9%) jugent "incompréhensible" la situation générale de leur pays et se montrent insatisfaits de la situation économique et politique, à moins de deux mois de l'élection du 23 octobre, selon un sondage de l'agence TAP et l'institut ISTIS.

Interrogés sur leur évaluation de la situation du pays, 50,9% des Tunisiens la jugent "incompréhensible" (contre 52,6% au mois d'avril), 27,2% la considèrent "normale après une révolution", 13,7% ne ressentent aucun changement et 11% la qualifient de "douteuse". Ce sondage a été réalisé conjointement par l'Institut de sondage et de traitement de l'information statistique (ISTIS) et l'agence de presse officielle TAP.

Il fait apparaître un pessimisme général, 57% des sondés se déclarant insatisfaits de la situation sécuritaire, et 61% mécontents de la situation économique (en hausse de 5 points par rapport à avril dernier). Tunisia IT.com. Tunisie-élections : création d’un code de conduite pour la couverture média sam..27.08.11 Dans le cadre de son engagement à favoriser les contacts avec les divers intervenants du processus électoral et pour préparer au mieux l'échéance du 23 octobre, l'Instance Supérieure Indépendante pour les Elections (ISIE) a organisé une rencontre sur « le rôle des médias dans le processus électoral ». Cette manifestation s’est déroulée hier à la cité des sciences à Tunis en présence de plusieurs journalistes qui ont souligné à cette occasion que la presse constitue un partenaire agissant et essentiel pour la réussite du processus électoral et le succès de la transition démocratique. A ce titre, l'ISIE a présenté un projet de code de conduite pour les journalistes désireux d'acquérir une accréditation pour la couverture des différentes phases de l'opération électorale dont la version finale sera adoptée après consultations avec le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).

La difficile indépendance des médias tunisiens à la veille des élections de la Constituante. Radios, télévisions et presses tunisiennes se préparent à couvrir le 23 octobre prochain les élections de l’assemblée constituante. Pour y faire face, des partenariats ont été conclus avec des radios et des ONG du Nord, comme la Fondation suisse Hirondelle. Connue pour avoir lancé plusieurs radios dans des pays déchirés par la guerre (République démocratique du Congo, Liberia, Kosovo), la Fondation Hirondelle basée à Lausanne vient de signer le 26 août une convention avec la Radio publique tunisienne.

«Le Président directeur général de la Radio nationale tunisienne nommé par le gouvernement de transition a proposé à la Fondation Hirondelle de l’aider à organiser la couverture des élections prévues dans le cadre de la transition. Les journalistes tunisiens manquent d’expérience professionnelle dans ce domaine, aucune élection crédible ne s’étant déroulée dans le pays pendant les trente années de dictature. La-croix. Les familles de victimes attendent plus de justice Le 15 août dernier, des milliers de personnes ont de nouveau manifesté dans les rues de Tunis, pour réclamer une « nouvelle révolution », « la chute du système », « une justice indépendante », ou encore une Tunisie débarrassée des « voleurs ».

Des revendications aussi nombreuses que les inquiétudes, les désillusions et les frustrations qui gagnent la société, plus de sept mois après la chute du régime de Zine el-Abidine Ben Ali. « Rien n’a changé, déplore Mohamed Aymen, 30 ans, vendeur dans un souk de la médina de Tunis. On n’arrive pas à payer l’électricité, le téléphone et le loyer, avec nos salaires de misère ». Ces difficultés ne devraient pas s’arranger. En 2011, la croissance de l’économie tunisienne ne devrait pas dépasser 1,5 %, après avoir régressé de 3 % au premier semestre. Situation difficile En cette période de Ramadan, qui voit généralement la consommation augmenter de 30 %, les prix grimpent. Justice. Quel rôle pour les médias tunisiens dans le processus électoral ? Une quarantaine de journalistes ont assisté, vendredi 26 août 2011, à une rencontre organisée par l’Instance Supérieure Indépendante pour les Elections (ISIE), pour discuter du « rôle des médias dans le processus électoral ».

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de l’intérêt accordé par l’ISIE à la communication et à l’interaction avec les différents intervenants dans le processus électoral, en vue de la bonne préparation au rendez-vous du 23 octobre prochain. Dans sa lecture détaillée des différentes lignes du projet du code de conduite des journalistes qui assureront la couverture médiatique du processus électoral, Nejiba Hamrouni, présidente du syndicat national des journalistes tunisiens, a insisté sur la neutralité comme principe de base dans la profession de journaliste. Les principes de ce code de conduite ressemblent de près au code de déontologie des journalistes et sont en harmonie avec l’étique reconnue de la profession.

Tunisie - Le prix de la démocratie. En Tunisie, à l’approche des élections de l’Assemblée constituante qui se dérouleront le 23 octobre 2011, l’Instance supérieure indépendante des élections ( Isie ) aurait déjà dépensé 6 millions de dinars (environ 3 millions d’euros) sur les 10 millions versés et issus du budget de l’Etat. L'organe a pour mission, entre autres: Mais pour le président de l’Instance, Kamel Jendoubi, le montant total de la préparation de ces premières élections démocratiques devrait être bien plus élevé: , a-t-il déclaré le 16 août lors d’une conférence de presse à Tunis, rapporte Business News . Les 6 millions de dinars déjà dépensés comprennent notamment la création de l’Isie et de ses bureaux régionaux. La moitié de la somme, soit 3 millions, a notamment servi à la création, l’équipement et l’aménagement des bureaux régionaux inexistants jusqu'à lors. Cet argent a été utilisé entre autres pour la mise en place logistique, le paiement des salaires, la formation ou encore les campagnes de sensibilisation .

Faut-il interdire la publicité politique? Tunisie – Des manifestations pour demander la démission du Gouvernement. Tunisie Soir Actualités et informations Tunisie | Ben Arous : Causerie ramadanesque sur les élections de la Constituante. BEN AROUS (TAP) - Le rôle du citoyen dans la réussite des élections de l'Assemblée Constituante était au centre de la causerie ramadanesque organisée jeudi soir par le conseil local de protection de la Révolution à la nouvelle Médina (gouvernorat de Ben Arous). Sami Ben Slama, membre de l'Instance Supérieure Indépendante pour les Elections (ISIE), a indiqué que l'instance travaille en toute autonomie, ne reçoit aucunes instructions et ne subit aucunes pressions, tout comme elle ne collabore pas avec des experts étrangers, dans le cadre du refus de toute ingérence étrangère dans les affaires nationales.

Le peuple tunisien, a-t-il encore affirmé, est capable d'exercer son droit électoral sans aucune influence ou main-mise sur sa voix, mettant l'accent sur l'importance du rôle des citoyens dans la réussite des élections de la Constituante à travers l'inscription et le vote. Manifestations et heurts avec la police en Tunisie. Yassine Brahim accusé d’incitation à de faux témoignages.

Tunisie : l'ex-chef de sécurité de Ben Ali est acquitté. Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le La justice tunisienne a acquitté vendredi le général Ali Seriati, ex-chef de la sécurité présidentielle, jugé pour complicité dans la fuite en Arabie Saoudite de Zine El Abidine Ben Ali et de sa proche famille le 14 janvier, en plein soulèvement populaire. Le tribunal de première instance de Tunis a en revanche prononcé des peines de prison allant de quatre mois à six ans contre 25 membres de la famille Ben Ali et de son épouse Leïla Trabelsi, dont 22 étaient présents à ce procès, pour tentative de fuite et possession illégale de devises.

Homme fort de la sécurité sous l'ancien régime, le général Seriati n'en a pas fini avec la justice car il fait l'objet d'autres poursuites pour des chefs d'inculpation beaucoup plus graves, tels que complot contre la sécurité intérieure de l'Etat, incitation à commettre des crimes et provocation au désordre. L'un de ses avocats, Me Abada Kefi, s'est félicité d'un jugement "historique". Tunisie : les listes électorales et le parti de l'abstention. Manifestation à Tunis, le 6 mai 2011.© Fethi Belaid/AFP Alors que le premier scrutin libre doit se tenir le 23 octobre, les Tunisiens ne se bousculent pas pour s’inscrire sur les listes électorales. Après la révolution, la désillusion ? Si c’était un film, il pourrait s’intituler Cherche électeurs désespérément. Avec seulement 2,595 millions d’inscrits (à la date du 7 août) sur 7,9 millions d’électeurs potentiels, le désintérêt des Tunisiens pour leur premier scrutin libre – l’élection d’une Constituante, le 23 octobre – apparaît au grand jour.

Parmi les moins mobilisés, les jeunes et des fiefs de la révolte, comme Sidi Bouzid, ou Kasserine. De crainte de voir la crédibilité du scrutin entachée par une forte abstention, l’Instance a commencé par proroger la date limite des inscriptions, initialement fixée au 2 août, au 14 du même mois. Pour nombre de Tunisiens, en effet, l’enjeu de cette élection reste flou. « Beaucoup confondent inscription et vote. Battage médiatique. En quoi l’inscription aux élections est-elle utile ? Kamel Jendoubi, président de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE), ainsi que d’autres membres de l’ISIE n’ont cessé d’affirmer, ces derniers temps, que ‘toute personne disposant d’une carte d’identité nationale peut participer aux élections le 23 octobre prochain’.

M. Jendoubi a même précisé devant la Haute Instance de réalisation des objectifs de la révolution que ‘celui qui ne s’est pas inscrit, sera placé sur les listes électorales en rapport avec l’adresse indiquée sur sa carte d’identité nationale’. La loi électorale prévoit par ailleurs d’afficher les listes électorales pour permettre aux citoyens d’y vérifier la présence de leurs noms et de contester, voire corriger, toute éventuelle omission ou incorrection. Cette procédure sera appliquée en Tunisie après la fin de l’opération d’inscription volontaire qui se terminera le 14 août, soit ce week-end.

De jeunes indépendants à l’assaut de la Constituante. La scène politique post Ben Ali grouille d’associations, de partis et de leaders de la dernière heure. De jeunes loups, se disant indépendants, veulent avoir voix au chapitre. Depuis le lancement, par un groupe de bénévoles, du site web de Afkar Mostakella (littéralement: idées indépendantes), il y a une quinzaine de jours, plusieurs internautes se sont posé des questions sur ses promoteurs et ses ambitions. Ce n’est ni une association ni un parti. De quoi s’agit-il vraiment?

Pour mettre au clair ce site, porteur d’un projet politique citoyen, et qui fait déjà débat sur les réseaux sociaux, une conférence de presse a eu lieu, mercredi, au siège d’Afkar Mostakella (AM), au 6 rue Lucie Faure, à Tunis. Des candidats pour la Constituante Pour mettre la rencontre dans son cadre, Samia Cherif, l’une des quarante membres bénévoles d’AM, a passé en revue les objectifs de cette initiative. La force de la différence «Un peu avant (puis après) la révolution, j’ai manifesté. Tunisie Soir Actualités et informations Tunisie | Inscriptions sur les listes électorales: Bilan mitigé du premier test de l'expérience démocratique. TUNIS (TAP) - Le droit de vote de tous les tunisiens détenteurs de la carte d'identité nationale et non plus des seuls inscrits sur les listes électorales, contribuera-t-elle à élever le taux de participation à l'élection de la Constituante le 23 octobre prochain.

La décision a été annoncée, mercredi dernier, par le président de l'Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) Kamel Jendoubi, au cours d'une réunion organisée par la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, après qu'il f,t établi, selon les derniers chiffres de l'ISIE, que le nombre des inscrits sur les listes électorales n'a pas dépassé le quart des électeurs potentiels pour la prochaine élection de la Constituante.

Ce bilan qualifié d'"assez faible" par les milieux politiques et par l'ISIE, elle-même, a nécessité l'adoption de plusieurs mesures afin de relancer la campagne d'inscription, première étape du processus électoral. M. Le service 3G de Tunisie Télécom ~ MaG bUzZ. Tunisie Soir Actualités et informations Tunisie | Kamel Jendoubi: le vote est ouvert aux Tunisiens détenteurs d'une carte d'identité et non pas seulement aux inscrits.

UNION POUR LE MAGHREB OU UNION POUR LA MÉDITERRANÉE : Le choix revient aux peuples maghrébins.

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Tunisie Soir Actualités et informations Tunisie | Les superviseurs des élections en formation le 19 août à Tunis. Tunisie : contre le boycott de l’élection de la Constituante | Sidi-Bouzid News. Le SG de l'Union pour la Méditerranée en visite à Tunis. « Wqaït bach Tqaid»… à l’aéroport de Tunis-Carthage. Tunisia IT.com. Election-dun-nouveau-bureau-politique | 34187 | 01082011. La Tunisie peut compter sur l’aide des pays méditerranéens.