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Vrac : articles

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Net, gogos et pompe à fric. Un deux-pièces de 46 m2 à République pour 450 euros.

Net, gogos et pompe à fric

Le rêve ? Non, l’arnaque. Des offres aussi alléchantes, on en trouve à la pelle sur le Net. Depuis l’automne 2009, elles ont littéralement envahi le marché des petites annonces gratuites en ligne. Derrière les prix cassés, se cache presque toujours une nouvelle variante de la fameuse escroquerie nigériane. Lorsque le client se manifeste auprès du (faux) propriétaire, il reçoit systématiquement une réponse de ce type, rédigée avec un style ampoulé et une orthographe approximative : «Votre profil correspond mais je me trouve actuellement en Afrique [ou ailleurs, ndlr]» Le motif de l’absence est charitable : enfant hospitalisé, chantier humanitaire… Le loueur ne souhaitant pas revenir faire visiter les lieux pour rien, le client doit faire montre de sérieux. Les arnaques de ce type sont dites à la nigériane ou 4.1.9 du nom de l’article du code pénal nigérian qui les réprime. Le Net a démultiplié et diversifié les entourloupes.

L’Internet en danger ? C’était trop beau.

L’Internet en danger ?

Les gouvernements de tous bords, indépendamment de toute tendance politique, ne comprennent pas plus Internet que beaucoup de patrons de grandes entreprises traditionnelles. Et lorsqu’on ne comprend pas quelque chose, la réaction la plus simple est de l’éteindre. Internet véhicule des valeurs communautaires, et la force du réseau s’oppose à la hiérarchie, aux lobbys. Comme je l’ai déjà écrit dans ce blog, jamais la phrase de Napoléon n’a été aussi forte : « Le commerce unit les hommes; tout ce qui les unit les coalise; le commerce est donc nuisible à l’autorité ». Ce brave Napoléon, qui a vendu le quart du territoire Américain, et avec, le contrôle des gués du Mississippi, donc le blocage de l’expansion Yankee, pour un million de dollars, lui permettant de financer ses campagnes Européennes qui furent un échec total. Alors voilà, déjà il y a le débat sur la gouvernance de l’Internet, les Européens voulant la confier à l’ONU. When using open source makes you an enemy of the state. It's only Tuesday and already it's been an interesting week for the world of digital rights.

When using open source makes you an enemy of the state

Not only did the British government changed the wording around its controversial 'three strikes' proposals, but the secretive anti-counterfeiting treaty, Acta, was back in the headlines. Meanwhile, a US judge is still deliberating over the Google book settlement. As if all that wasn't enough, here's another brick to add to the teetering tower of news, courtesy of Andres Guadamuz, a lecturer in law at the University of Edinburgh. Guadamuz has done some digging and discovered that an influential lobby group is asking the US government to basically consider open source as the equivalent of piracy - or even worse. What? Abus du copyright. Quand les musées anglais adorent Wikipédia !

D’un côté vous avez le « copyright » qui fait semble-t-il perdre la tête de certains musées lorsque l’on en vient à interdire à un enfant de dessiner une œuvre ou lorsque l’on menace d’une action en justice un contributeur bénévole de Wikipédia souhaitant enrichir l’encyclopédie avec des reproductions de peintures du domaine public. De l’autre côté vous avez le « copyleft », qui pousse les gens à se rencontrer pour faire de belles balades dans le but d’améliorer l’iconographie photographique de leur ville dans Wikipédia. Gardons l’état d’esprit du second pour pénétrer dans le premier et vous obtenez l’opération « Britain Loves Wikipedia » dont nous partageons l’enthousiasme de Glyn Moody sur son blog. Et ce n’est rien moins que le prestigieux Victoria and Albert Museum qui inaugure l’évènement.

Je me prends à rêver de manifestations similaires en France où l’enseignant que je suis pourrait emmener ses élèves découvrir des musées tout en les sensibilisant à ce bien commun qu’est Wikipédia…