Stratégie - WebOS a-t-il vraiment un avenir en Open Source ? Crédit Photo: D.R Plusieurs analystes se penchent sur la décision de HP de rendre Open Source WebOS. Ils recensent les faiblesses de cette solution, mais aussi les différents acteurs qui pourraient s'intéresser à cet OS mobile. Sans soutien affirmé, les analystes estiment que l'avenir du système d'exploitation mobile d'HP en version Open Source est incertain et que son futur sera difficile. « C'est une condamnation à mort, mais elle est honorable, » a déclaré Avi Greengart, analyste chez Current Analysis. « HP dit : nous nous désintéressons du projet, mais il est disponible pour quiconque veut en faire ce que bon lui semble, » a-t-il indiqué à propos de l'annonce faite par HP vendredi, selon laquelle le constructeur cèderait le code de WebOS à la communauté Open Source.
Mais HP a laissé un certain nombre de questions sans réponses. Si bien que les experts se demandent si webOS a encore un avenir. Questions en suspens : date de disponibilité et type de licence. LibreOffice - suite open source en mode Saas et HTML5. Le successeur de la suite bureautique Open Source OpenOffice passe à la vitesse supérieure. Un ambitieux programme de certification est prévu pour séduire les SSII. JDN Solutions. Après le portage de LibreOffice sur iOS et Android, quelles sont les autres évolutions de LibreOffice ? Charles-Henri Schulz. Une disponibilité en SaaS est également prévue dans une interface entièrement écrite en HTML5, plus complète en termes de fonctionnalités que Google Docs. Comptez-vous développer des partenariats avec des sociétés de services en logiciels libres (SS2L) pour accroître l'usage de LibreOffice dans les entreprises ? "La plupart des utilisateurs d'OpenOffice.Org dans les entreprises n'ont pas dépassé la version 3.2.1" Nous n'avons pas à ce jour mené de partenariats de ce type.
L'élaboration du programme de certification n'est cependant qu'une première étape. A combien estimez-vous le nombre d'utilisateurs de LibreOffice dans le monde ? Analyse de l'équilibre entre normes et brevets. Ce billet fournit une analyse de l'interaction entre brevets et normes et conclut par quelques propositions concrètes pour répondre aux problèmes les plus pressants. Ce document a été rédigé pour des lecteurs ayant une connaissance peu profonde de l'environnement concerné, aussi fournit-il les éléments nécessaires à la compréhension du problème. Un expert du domaine devrait pouvoir s'affranchir de la section Contexte. NDT : l'analyse lexicale présentée dans la section Contexte porte sur la terminologie anglosaxonne.
Nous n'avons pas vérifié son adéquation avec les termes français. En outre, le français fait une différence entre une norme et un standard. En effet, dans le domaine technologique et industriel, un standard est ce « qui est conforme à la norme » (extrait du TLFi). Nous parlons ainsi de processus de normalisation et non de « standardisation ». Introduction Ce débat a été assourdi depuis le rejet de la Directive européenne sur les brevets logiciels en 2005. Ex-Antédivulgation. Position de la FSF sur la politique de brevets « libres de droits »(royalty-free) du W3 Consortium - Free Software Foundation (FSF)
L'original de cette page est en anglais. Réécrit le 1er juin 2003 Notre position La Free Software Foundation, représentée par le Professeur Moglen de la Columbia University Law School, a participé au groupe de travail sur la politique de brevets du W3 Consortium, de novembre 2001 jusqu'à aujourd'hui. La politique actuelle du W3C, qui dans la plupart des cas requiert des licences de brevet « libres de droits » (RF), est une avancée importante dans le sens de la protection du web contre les standards grevés par des brevets. Le problème vient des restrictions du « champ d'utilisation », que les détenteurs de brevets sont autorisés à inclure dans leurs licences de brevet libres de droits. Le W3C a pour politique de rejeter certaines sortes de « restrictions du champ d'utilisation ».
L'une des conditions pour qu'un logiciel soit libre est que les utilisateurs aient la liberté de le modifier et de le redistribuer. La FSF prévoit de continuer à participer à la mise en œuvre de ces standards. L’HTML5 de Youtube ne fonctionne pas sur Firefox | Résolution de problèmes | Aide de Firefox. YouTube est en train de tester l'HTML5, mais ne liste pas Firefox comme navigateur pris en charge. Alors que Firefox peut afficher les vidéos en HTML5, YouTube utilise un codec propriétaire pour encoder les vidéos, le rendant inutilisable par un logiciel open-source comme Firefox. Les leaders de l'industrie Internet travaillent ensemble sur la normalisation d'un code pour rendre plus facile l'écriture de sites Web. Tant que les sites Web utilisent le code standard et que les navigateurs prennent en charge ces normes, les sites Web peuvent fonctionner sur n'importe quel navigateur moderne.
L'HTML5 est le standard le plus récent et il prend en charge la balise video pour l'intégration des vidéos dans les pages Web (avant l'HTML5, il n'y avait pas de norme pour les vidéos). Firefox prend en charge la vidéo en HTML depuis Firefox 3.5. L'HTML5 standard défini la balise video, mais ne spécifie pas le codec. Pour plus d'informations, consultez shaver » la vidéo HTML5 et les codecs (en). 04-03-2011 : L’action du consortium Mpeg-LA à l’encontre du format vidéo WebM est-elle légale ?
15-02-2011 : Codec vidéo VP8 : offensive contre le format WebM de Google. 14-02-2011 : Codecs vidéo - la guerre des brevets est ouverte contre WebM. La démarche était attendue. Elle est à présent lancée : la Mpeg-LA vient de poser les premières pierres d’une bataille juridique à l’encontre du codec libre WebM.Pour rappel, la Mpeg-LA est un consortium d’industriels et d’éditeurs détenteurs de brevets, parmi lesquels Microsoft et Apple. C’est notamment cet organisme qui délivre des licences, payantes, pour le format de vidéo H.264. Après avoir laissé entendre que le codec Open Source Ogg Theora reprenait des technologies brevetées, le directeur du consortium Larry Horn déclarait en mai 2010 qu'il envisageait de créer un portefeuille de licences couvrant des brevets pour le format VP8 de Google (VP8 étant le socle de WebM, rival de H.264).
Une initiative qui lèverait l'incertitude juridique selon Mpeg-LA « Personne sur le marché ne devrait avoir la mauvaise impression que les autres codecs comme Theora sont libres de brevets. La finalité est ensuite de pouvoir délivrer des licences pour ce format. 20-01-2011 : Vidéo HTML5, la guerre des codecs est déclarée. Très récemment Google annonçait le succès de son navigateur Chrome (Google’s Chrome browser hits 10 percent market share).
Ils s’étaient illustrés ces derniers temps par un certain nombre d’actions d’évangélisation d’HTML 5 (Google à l’assaut d’iTunes et d’iOS avec Chrome et HTML5 ? Et Google expérimente les ebooks en HTML5). La semaine dernière nous avons pu observer un changement de ton avec l’annonce de l’arrêt du support natif de H.264 dans la prochaine version de Chrome (au profit de WebM) : The Gloves Are Off, Google Chrome Browser Will Drop Support For H.264 Video Codec. Cette annonce n’a pas forcément eu le retentissement qu’elle aurait dû avoir, car elle préfigure une bataille rangée qui s’annonce des plus sanglante ! Pour encoder, il faut passer à la caisse Avant toute chose, il est important de rappeler certaines notions pour ne pas rajouter à la confusion ambiante : (Merci à Mathias Blandin, consultant web & VOD, pour toutes ces précisions) Flash vs.
iOS vs. 17-01-2011 : Google abandonne le Codec vidéo H264. C'est un retournement de plus dans la bataille de la vidéo sur Internet : Google a annoncé que son navigateur Chrome n'inclurait désormais plus le support pour le Codec H264, remplacé par les technologies libres Ogg Theora et WebM. Les Codec (compression-décompression, COde-DECode, en anglais) sont des formats d'encodage qui permettent de compresser une vidéo pour réduire son "poids" en préservant au maximum sa qualité. Or, il existe différents Codec, avec leurs points forts et leur points faibles, et les navigateurs Internet ne les intègrent pas tous de manière native.
En clair, une vidéo encodée en H264 ne sera pas lisible avec Mozilla Firefox, tandis qu'une vidéo encodée en WebM ne sera pas lisible dans Safari. D'où une "guerre des formats", semblable à celles qui ont pu exister entre la VHS et Betamax, ou le DVD et le Blu-Ray, pour déterminer quel sera le Codec dominant dans le futur. 12-01-2011 : Google laisse tomber H.264 dans Chrome.
Avec son navigateur Google Chrome ( qui sert de socle à Chrome OS ), Google a finalement décidé d'arrêter de jouer sur deux tableaux et a adopté la ligne de conduite prise par Mozilla et Opera. Pour l'heure, Google Chrome est le seul navigateur majeur à prendre tant en charge H.264 et WebM pour la lecture de vidéos HD sous balise video de HTML5 ( le W3C n'a pas émis de recommandations pour l'utilisation du codec associé ).
D'ici quelques mois, le support de H.264 sera mis aux oubliettes. Pour justifier ce choix, Google parle d'une cohérence avec le projet Chromium, la base open source de Google Chrome. " Bien que H.264 joue un rôle important dans la vidéo, notre but est de permettre une innovation ouverte. […] Nos ressources seront dirigées vers les technologies de codec entièrement ouvertes ", peut-on lire sur le blog Chromium. Soutenu par Apple et Microsoft, H.264 ( ou AVC ) est très largement présent dans des appareils comme les caméscopes numériques par exemple. 12-01-2011 : Google supprime le H264 des codecs vidéos supportés dans Chrome. C'est une véritable bombe lâchée par Google, qui promet d'élever à un niveau inédit la bataille de la vidéo sur Internet.
Le géant américain a en effet annoncé mardi qu'il allait dans les deux mois à venir supprimer le support du codec H264 dans son navigateur Chrome, pour ne plus afficher que les vidéos de formats libres et open-source, WebM (VP8) et Ogg Theora. "Bien que le H.264 joue un rôle important dans la vidéo, puisque notre objectif est de favoriser une innovation ouverte, le support du codec sera retiré et nos ressources dirigées vers les technologies de codec complètement ouvertes", annonce la firme sur le blog de Chromium. Elle invite les développeurs à ne plus utiliser le H.264 pour afficher des vidéos avec la balise En mai 2010, Google s'était associé à la Fondation Mozilla (éditeur de Firefox) et à Opera pour publier le code source du codec VP8, hérité du rachat d'On2, et donner naissance au projet WebM.
27-08-2010 : le H.264 sans royalties pour le streaming gratuit, une réponse à WebM. 05-02-2010 : Le H.264 libre de droits jusqu'en 2015. Mozilla satisfait ? Nous revenions récemment sur la problématique du codec H.264 suite aux déclarations polémiques de l'un des cadres de Mozilla. Abordant le HTML 5 qui permettra aux diffuseurs de vidéos sur Internet de ne plus être forcés à payer la licence Flash à Adobe, ce dernier expliquait que si YouTube et les autres optaient pour une diffusion dans un format licencié, cela ne faisait que transférer le problème vers les éditeurs de navigateurs Internet alors forcés à payer pour les licences concernées... dont le H.264. Bonne nouvelle aujourd'hui puisque MPEG-LA, exploitant la licence H.264, vient de faire savoir qu'il prolongeait la gratuité de la licence pour les vidéo non-payantes jusqu'au 31 décembre 2015. Une décision sans doute prise suite au débat lancé par les propos de Mike Shaver de Mozilla.
Pourtant, cette décision n'est pas une victoire et ne fait que repousser le problème à plus tard.