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À qui profite la suppression de la pub à Grenoble ? FOCUS - En devenant la première ville européenne à supprimer l'affichage publicitaire, la capitale des Alpes a frappé un grand coup.

À qui profite la suppression de la pub à Grenoble ?

Si certains s'en réjouissent, d'autres ont beaucoup à y perdre. La pub n'a plus droit de cité à Grenoble. La municipalité écologiste a annoncé en fin de semaine que, comme elle s'y était engagée lors de la campagne électorale, elle ne renouvellerait pas le contrat de la ville avec JC Decaux. Dès janvier, les panneaux publicitaires seront démontés et ponctuellement et progressivement remplacés par des arbres. La mesure a fait grand bruit, suscitant hourras d'un côté et huées de l'autre. Les gagnants Les associations anti-pub. Les Grenoblois. Un avis que ne partage cependant pas Jacques Séguéla, qui estime, dans une interview accordée au site d'information local Place Gre'net, que la mesure de la municipalité prive les Grenoblois d'une «qualité de vie supplémentaire». Brigade AntiPub.

RAP@Toile N° 126 – Janvier 2016. ************** RAP@Toile N° 126 – Janvier 2016 ***************** RAP@Toile a pour vocation de faire connaître les diverses approches de la lutte antipublicitaire sans pour autant adhérer à toutes les opinions et idées d’actions formulées, dont elle laisse la responsabilité à leurs auteurs.

RAP@Toile N° 126 – Janvier 2016

Les rendez-vous de RAP et de la lutte antipublicitaire : 14 janvier [Lille] : Réunion publique du groupe local lillois de Résistance à l’Agression Publicitaire à 18h au Polder à Hellemmes, café des initiatives populaires, au 250 rue Roger Salengro, près de la station de métro Lezennes. Plus d’informations. 25 mars [Partout] : JJournée mondiale d’action contre la propagande publicitaire (voir ci-dessous).

Courriel type à envoyer à votre député, ainsi qu’à Valérie Corre (vcorre@assemblee-nationale.fr) et à RAP (contact@antipub.org) en copie : [NB : modifier les données entre crochets et en gras] Les mouvements anti-pub - L'impact de la publicité dans nos choix et notre consommation. Qui sont les ANTI-PUBS. Dans notre thématique dédiée aux activistes, nous vous présentons aujourd’hui les collectifs anti-publicité.

Qui sont les ANTI-PUBS

Il en existe plusieurs (liste non exhaustive) : – Collectif des déboulonneurs : Objectif : Une taille maximale d’affichage de 50 cm par 70 cm, accompagnée d’une contrainte de densité et de la suppression des panneaux lumineux et animés. – Association Casseurs de pub : Créée en 1999, Casseurs de pub est une association loi de 1901 dont l’objectif est de promouvoir la création graphique et artistique basée sur la critique de la société de consommation et la promotion d’alternatives. Dans ce sens, l’association diffuse une revue annuelle « Casseurs de pub » et un journal bimestriel « La Décroissance » tiré à 45000 exemplaires sur abonnement et en kiosques. – Association RAP (Résistance à l’Agression Publicitaire) : L’association a pour objet principal de lutter contre les effets négatifs, directs et indirects, des activités publicitaires sur l’environnement et les citoyens.

Paysages de France. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Paysages de France

Paysages de France est une association de protection de l'environnement au niveau national, créée en février 1992 à Grenoble, dont le but est de lutter contre toute forme de pollution visuelle dans les paysages urbains et non-urbains. Sélection d'ouvrages critiques. Bon de commande à imprimer et à renvoyer à : RAP "La Teinturerie" 24, rue de la Chine 75020 Paris Vingt ans après la parution de ce livre, l’analyse de François Brune est toujours aussi pertinente.

Sélection d'ouvrages critiques

Jamais l’oppression des publicités n’a été aussi forte, jamais la misère sociale n’a été aussi grande. L’appel au "bonheur conforme", à base de surconsommation, ne fait qu’accroître le nombre des frustrés. La prétendue "communication" publicitaire, qui contamine tous les discours publics, conduit au silence des citoyens. A l’ordre économique, qui multiplie les exclus, s’allie étrangement l’ordre publicitaire, chargé de nous les faire oublier. Dans le métro, les antipubs se tapent l'affiche. Il était moins une avant que l’encrier ne bave sur les croissants.

Dans le métro, les antipubs se tapent l'affiche

Ce dimanche matin, la vingtaine de militants antipub réunis au Jardin d’Alice, un collectif d’artistes niché dans le XIIe arrondissement de Paris, rencontre un petit souci technique. Armés d’un tampon méthodiquement imbibé, Sylvain Callu et Elise Ayrault impriment sur un énième morceau de papier leur slogan fétiche « La pub fait dé-penser ». Leurs voisins, chargés de stopper l’hémorragie de l’encrier, se marrent en regardant leurs doigts maculés d’encre noire. Dans ce bastion anticonsumériste, l’ambiance est rarement à l’austérité. Au quatrième et dernier jour d’un événement qui fait salle comble, le sentiment serait déplacé. Sympathisants des Casseurs de pub lyonnais ou membres de l’association Paysages de France, étudiants décroissants ou retraités ulcérés par les bordures de routes défigurées, tous ont répondu présents. « Le mouvement n’a jamais été aussi structuré », poursuit le jeune homme.