background preloader

Joris /vincent

Facebook Twitter

Actualités de la filière Vigne et Vin. En bref : 7 octobre 2016 – Paysan du Midi. Vin : 4 cépages résistants en classement définitif, 11 en temporaire, et 10 à examiner La section «vigne» du CTPS, le Comité technique permanent de la sélection qui homologue les semences et les plants, a récapitulé, le 4 octobre, les résultats de son examen des 25 dossiers de cépages résistants aux maladies (mildiou, oïdium, etc.), le 30 septembre : 4 cépages résistants en classement définitif, 11 en temporaire, plus 10 présentés par l’IGP des Pays d’Oc à examiner en décembre.

En bref : 7 octobre 2016 – Paysan du Midi

Le classement définitif permet de planter dès maintenant de la vigne pour produire le vin et le commercialiser. Viticulture / oenologie : La France produirait 42,2 millions dhectolitres de vin en 2016. Au premier octobre, le vignoble français aurait un potentiel de production de 42,17 millions d’hectolitres de vin d’après le ministère de l’Agriculture (-12 % par rapport à 2015).

Viticulture / oenologie : La France produirait 42,2 millions dhectolitres de vin en 2016

Soit une nouvelle baisse par rapport aux 42,9 millions hl estimés en août et aux 44 millions hl de juillet. La récolte 2016 compterait ainsi parmi les plus réduites des trente dernières années, en deçà de 2013, mais au dessus du plancher instauré par 2012 et (respectivement 41,36 et 42,37 millions hl). En repli de 9 % par rapport à la moyenne quinquennale, le millésime 2016 compte parmi les plus petites récoltes des dernières années. Après un millésime généreux en 2015, le vignoble charentais enregistrerait ainsi une petite production d’eaux-de-vie (7,39 millions hl, -22 %). Le Val de Loire enregistre la plus forte baisse de production de vins d’appellation (-32 %, à 1,53 million hl), suivi par la Champagne (-27 %, à 1,69 millions hl) et la Grande Bourgogne (-20 % à 1,76 million hl).

Les conseils pour bien se lancer dans le tourisme viticole. > Où investir en priorité ?

Les conseils pour bien se lancer dans le tourisme viticole

Sur cette question, les experts sont unanimes : il faut prioritairement investir sur l’humain, puisque la rencontre doit être au cœur de l’œnotourisme. Mais bien évidemment, l’amélioration du site et son aménagement sont un préalable indispensable : un confort minimal est nécessaire aux visiteurs, comme la présence de sièges ou des toilettes propres. Quand enherbement et eau font bon ménage. En région méditerranéenne, bon nombre de viticulteurs restent réticents à l’enherbement interrang, même un rang sur deux, notamment à cause de la concurrence hydrique jugée trop sévère pour la vigne.

Quand enherbement et eau font bon ménage

Dommage, « car la présence d’un couvert végétal permet une meilleure infiltration de l’eau, et un supplément de recharge pouvant aller jusqu’à 60 % par rapport à un sol nu », informe Christian Gary, chercheur Inra à l’UMR System de Montpellier. D’ailleurs, ces viticulteurs se privent par la même occasion de beaucoup d’autres services rendus par l’herbe, comme les gains de biodiversité et de portance ou la réduction de l’érosion. En bref : 7 octobre 2016 – Paysan du Midi. Carcassonne : échange franco-chilien au lycée Charlemagne Débuté en avril dernier, avec le départ de trois étudiants de BTS viticulture-œnologie et d’un élève de Bac pro au Chili pendant les vendanges, l’échange avec le lycée Charlemagne de Carcassonne s’est poursuivi en septembre.

En bref : 7 octobre 2016 – Paysan du Midi

Pendant un mois, trois Chiliens du lycée de Molina ont effectué un stage sur place et deux élèves du lycée de Talagante ont eu l’occasion d’observer les méthodes horticoles pendant deux semaines. Toujours dans le cadre de cette convention d’échange, deux étudiants de la filière agronomie, production végétale, partiront le 12 octobre pour quatre semaines en visite dans les trois lycées agricoles coopérants. SupAgro lance sa chaire «agriculture numérique» Commerce / economie : Echantillonnez vos bouteilles de vin. Une dégustation vaut tous les discours.

Commerce / economie : Echantillonnez vos bouteilles de vin

En tout cas, elle renforce les chances de vendre un vin. C’est le credo de la jeune société Vinovae, créée par Grégoire Henry et Tristan Destremau. Les deux jeunes entrepreneurs ont imaginé un procédé breveté qui permet de reconditionner le vin en petits échantillons appelés Vinottes. Ils ressemblent comme deux gouttes d’eau à une bouteille de vin, fermée par une capsule à vis. Mais ils ne recèlent que 2 cl, soit deux gorgées, « la dose idéale de dégustation », précise Grégoire Henry. « Notre procédé permet, à partir de bouteilles d’un vigneron, par exemple, de transférer le vin dans les échantillons. Où exporter ses vins en 2025 ? Une vision simpliste du marché du vin pourrait porter à croire que le nombre de consommateurs potentiels est corrélé à la démographie mondiale.

Où exporter ses vins en 2025 ?

Avec 8 milliards d’habitants en 2025, soit un milliard de plus qu’actuellement que de perspectives réjouissantes pour la filière! Malheureusement, tout n’est pas si simple.