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Valentin: Le bonheur et le bien être

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Sérotonine - Définition, rôle et dosage - Santé-Médecine. La sérotonine est un neurotransmetteur, c’est-à-dire une substance qui permet de transmettre l'influx nerveux entre les neurones.

Sérotonine - Définition, rôle et dosage - Santé-Médecine

Le nom complet de la molécule est cinq hydroxytryptamine (5-HT). Elle est dérivée d'un acide aminé, le tryptophane, qui est fourni par l’alimentation et qui participe à la constitution des protéines de l’organisme. Rôle La sérotonine a un rôle proche de celui des hormones. Elle agit sur le système nerveux central et induit différentes actions, notamment dans la régulation de certains comportements comme l'humeur ou l'émotivité. Rôle sur la dépression Définition. Europresse.com. Europresse.com. Il n’est point de bonheur sans sport, Emmanuelle Bonnet-Oulaldj* Il n’y a pas de sport sans temps libéré.

Il n’est point de bonheur sans sport, Emmanuelle Bonnet-Oulaldj*

Activité d’épanouissement personnel, le sport est résolument social et émancipateur, à condition qu’on le dégage de la politique du chiffre et du résultat. Dans un engagement sans faille, autant sportif que politique, de jeunes athlètes, hommes et femmes, affichent un bonheur éclatant, presque insolent. « Un parfum de bonheur » ou le nom d’une série de clichés de France Demay, ce jeune ouvrier des années 1930, parisien, sportif et photographe amateur, retrace la vie de ses pairs entre 1933 et 1939. Le sport contribue-t-il au bonheur ? La réponse fuse de leurs regards, poses et éclats de rire. On découvre avec eux cette quête du temps libéré, des randonnées à la campagne, de la nage en eau libre ou des premières expériences sportives en montagne.

La clé du bonheur ultime. Nature en ville, facteur d'un bien-être au quotidien. Dans la recherche, on utilise le terme d’« aménité environnementale » pour évoquer les apports de la nature à l’homme en termes de bien-être, d’inspiration artistique ou même spirituelle.

Nature en ville, facteur d'un bien-être au quotidien

Le biologiste Edward Osborne Wilson parle de biophilie qu’il définit comme l’attirance de l’homme pour la nature, expression d’un besoin inné d’établir une relation avec le monde vivant. Un besoin vital qui serait inscrit dans notre patrimoine génétique. Les relations ville-santé font l’objet de travaux de recherche qui font suite à des pratiques opérationnelles en urbanisme qui sont restées dominées depuis le XIXe siècle par les notions d’hygiène ou de salubrité. Ce n’est que depuis une dizaine d’années que la notion de « bien-être » a émergé dans le champ scientifique français. Cette notion a contribué à ouvrir le domaine des questionnements sur les relations entre la santé et les environnements habités, vers de nouvelles dimensions perceptives, sensorielles, vécues.

©Thinkstock. Endorphines : courez vers le bonheur - Jogging International. Une hormone du plaisir qui vient pendant qu’on court, nous met bien dans notre peau, inhibe nos douleurs et peut nous mener à l’extase… Vous ne rêvez pas, c’est à peu près le principe des endorphines.

Endorphines : courez vers le bonheur - Jogging International

Alors, partants pour un petit « run » ? Hans Kosterlits et John Hughes furent les premiers à découvrir l’endorphine… C’était en 1970, dans le cerveau du cochon. ils démontrèrent alors que cette « substance » était produite naturellement par le corps, qu’elle se retrouvait au niveau système digestif, de la moelle épinière et du cerveau et qu’elle était à l’origine de sensations de plaisir. Mais qu’est exactement une endorphine ? C’est un antalgique naturel de longue durée, proche de la morphine, produit par l’organisme pour contrer la douleur. Les endorphines se trouvent dans des glandes près du cerveau (hypophyse et hypothalamus) et agissent sur des zones du cerveau qui captent les opiacés (morphine par exemple), en particulier des zones associées à la perception de la douleur. "Philosophie de l’effort" d'Isabelle Queval.

Comment penser l'effort aujourd'hui?

"Philosophie de l’effort" d'Isabelle Queval

De quel effort parle-t-on? Le bonheur n'est-il accessible que dans le dépassement de soi? Des questions qu'explore notre invitée, la philosophe Isabelle Queval. Fais des efforts… Encore un effort… La réussite est une affaire de mérite : on n'a rien sans efforts… Voici des phrases que vous avez sûrement déjà entendues (et peut-être même prononcées !) Mais à qui profite ces efforts que nous faisons ? Pour être heureux, oubliez-vous! De nos états de conscience les plus troubles à la régulation de l'écosystème bactérien de nos intestins, la quête du bien-être qui nous obnubile est-elle en train de tourner au cauchemar?

Pour être heureux, oubliez-vous!

C’est l’hypothèse avancée par Carl Cedeström et André Spicer, deux professeurs d’économie, l’un Suédois et l’autre Néo-zélandais –ce qui leur donne une certaine autorité en la matière– dans un essai sarcastique paru en avril, Le syndrome du bien-être. Les deux auteurs se demandent pourquoi «bien se nourrir est devenu une activité qui confine à la paranoïa», pourquoi la méditation pleine conscience et la gym sont prescrits aux cadres dirigeants sur encouragement (voire injonction) des DRH, ce qui motive les adeptes de la quantification de soi qui mesurent et enregistrent leurs moindres activités physiques, ou encore comment la pratique du sport amateur s’est transformée en une gestion de l’hygiène de vie jadis réservée aux athlètes olympiques.

Les hormones stimulées par le sport - Fitnext.com. Le Sport rend-il heureux ? Du bien-être de l’athlète aux vertus anti-dépressives du sport, l’Observatoire du Bonheur se penche sur ce qui se passe dans notre cerveau pendant l’effort Pas de doute, l’été 2012 sera placé sous le signe du sport : UEFA 2012 en football, Jeux Olympiques de Londres mais aussi les rendez-vous sportifs incontournables de tous les étés, du tennis au cyclisme… difficile d’échapper à ces évènements sportifs attendus avec impatience dans le monde entier par les athlètes et leurs supporters.

Le Sport rend-il heureux ?

Source de bonheur, celui de gagner, de se dépasser, voire de passion, mais aussi de déceptions, le sport n’en reste pas moins riche en émotions, tant pour le sportif qui le pratique que pour le supporter qui le regarde. Pourtant, nombreux sont les clichés des athlètes qui miseraient plus sur leurs muscles que sur ce qu’ils ont dans la tête pour réussir. Mais quels sont les effets réels du sport sur notre cerveau ? Endorphine : Hormone du bonheur et du bien-être.