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Concepts

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Free Coworking Resources. Cartopartie à St-Chamond - Ratice Loire. Le mercredi 28 mars, à l’occasion de la semaine du logiciel libre à St-Chamond, Agnès (service Jeunesse – BIJ St-Chamond) et Thomas (MJC), accompagnés d’Éric et Claude (association Alolise), ont initié un groupe de six membres du Conseil Municipal des Jeunes (CMJ) de la ville et un adulte adhérent de la MJC à la cartographie libre avec OpenStreetMap. Au service Jeunesse : présentation du projet OpenStreetMap et du matériel à utiliser Les apprentis cartographes étaient munis de tablettes, équipées de GPS, mises à disposition par l’association Zoomacom, Centre de Ressources Numériques de la Loire et Pôle de Ressources Numérique de St-Étienne Métropole. Relevés sur le terrain Équipés des tablettes sur lesquelles avait été installé l’application OSM Tracker, le groupe a relevé des traces GPS et des points d’intérêts pour affiner la cartographie du jardin des plantes de St-Chamond, ainsi que le trajet entre le service Jeunesse et le jardin des plantes.

Co-meeting - A new style of group communication. Scoopit et WordPress, la veille gagnante. Méthode agile. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les méthodes agiles sont des groupes de pratiques de pilotage et de réalisation de projets. Elles ont pour origine le manifeste Agile, rédigé en 2001, qui consacre le terme d'« agile » pour référencer de multiples méthodes existantes.

Les méthodes agiles se veulent plus pragmatiques que les méthodes traditionnelles. Elles impliquent au maximum le demandeur (client) et permettent une grande réactivité à ses demandes. Fondements[modifier | modifier le code] Quatre valeurs fondamentales[modifier | modifier le code] Les méthodes agiles prônent 4 valeurs fondamentales : Individus et interactions plutôt que processus et outilsFonctionnalités opérationnelles plutôt que documentation exhaustiveCollaboration avec le client plutôt que contractualisation des relationsAcceptation du changement plutôt que conformité aux plans Douze principes généraux[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] Classées par date de publication : La Cantine Coworkers Wiki / FrontPage.

A case against “Free Trial Coworking” In the last 4 years, I’ve come up with some pretty wacky ideas for how to get IndyHall into the brains of more people and, more importantly, the coworking concept into the mindshare of the ever-changing workforce. I’ve noticed a relatively typical trend in that the kind folks who operate places where coworking takes place seem to struggle with how to market it and build a sustainable operation to support it. I’ve been guilty of parroting the “build the community first” as the solution to nearly every problem that brand new coworking spaces encounter.

It’s not a silver bullet, and it’s not meant to be. What it does is put the person who’s in the leadership role in the right state of mind – that of a leader and not just a proprietor - of the community space they’re about to attempt to operate. Being in that state of mind puts you in the most advantageous place to solve the typical, un-special problems that you’re bound to come across. But that’s not the point of this post. I also included: Coworking visa | CoworkingLille. Une autre belle idée – née au fil des ouvertures d’espace de coworking à travers le monde – est le coworking visa.

Il s’agit de permettre à un coworker membre d’un des espaces participant au programme de venir travailler dans un autre espace affilié au visa. L’accord, pour le moment, varie d’un espace à l’autre mais il offre en général la possibilité de venir travailler gratuitement dans un des espaces partenaires de 1 à 3 jours. Il faut en général prendre contact à l’avance avec l’équipe de l’espace pour s’assurer de la disponibilité et des modalités offertes (horaires d’ouverture, nombre de jours…). C’est pour le moment une forme d’accord "libre" qu’aucune instance réelle ne réglemente.

Il suffit pour un espace de s’ajouter à la liste maintenue sur le wiki de référence du coworking (dans l’attente de la mise en place du site dédié) et d’indiquer les détails de la participation. A bientôt. Like this: J'aime chargement… Cette entrée a été publiée dans Coworking, Le projet. Fab lab. Un fab lab ou fablab[1] (contraction de l'anglais fabrication laboratory, « laboratoire de fabrication ») est un tiers-lieu de type makerspace[2] cadré par le Massachusetts Institute of Technology (MIT) et la FabFoundation[3] en proposant un inventaire minimal[4] permettant la création des principaux projets fab labs, un ensemble de logiciels et solutions libres et open-sources, les Fab Modules[5], et une charte de gouvernance, la Fab Charter[6].

Pour être identifié en tant que fab lab par la FabFoundation, il faut passer par plusieurs étapes de certification[7]. Les personnes intéressées peuvent également suivre une formation à la Fab Academy, qui donne des cours sur la fabrication numérique et les technologies associées[8]. Les fab labs forment un réseau mondial dynamique de fabrication numérique, composé de plus de 2 000 laboratoires à travers le monde, dont la mission principale est de démocratiser les processus de fabrication manufacturiers[9]. Sur les autres projets Wikimedia : Idea Store. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Idea Store est un nouveau type de bibliothèques, ouvertes sept jours sur sept, en libre-service, avec crèche et café, combinant services d'informations, de formation continue, de rencontres et de loisirs au cœur du quartier de Tower Hamlets à Londres. Le projet[modifier | modifier le code] L’étude de marché[modifier | modifier le code] Le projet Idea Store est lancé en 1999 par le secrétaire d’État à la Culture, aux médias et au sport et par le Tower Hamlet Council qui y a investi 20 millions de livres sterling. Il s’inscrit dans un vaste programme d’éducation, de formation tout au long de la vie et de réhabilitation de quartiers comme les Docklands et concerne l’arrondissement de Tower Hamlets à Londres, l’un des plus défavorisé du Royaume-Uni.

Le chômage est élevé, surtout chez les populations immigrées ou de minorités ethniques : sur 207 000 habitants, 30 % sont Bengalis et environ 50 % sont noirs ou de « minorités visibles ». Éducation.