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Affaire Dreyfus

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19 septembre 1899, Dreyfus gracié. 19 septembre 1899.

19 septembre 1899, Dreyfus gracié

Dossier pedagogique jaccuse. Marie-Georges Picquart, héros méconnu de l'affaire Dreyfus. Le Rappel, également dreyfusard, ajoute le 27 novembre :

Marie-Georges Picquart, héros méconnu de l'affaire Dreyfus

Lisez le « J'Accuse...! » de Zola. 1894 : le capitaine Dreyfus condamné au bagne à perpétuité. Octobre 1894.

1894 : le capitaine Dreyfus condamné au bagne à perpétuité

Dans un contexte d'antisémitisme virulent, le capitaine Dreyfus, un officier d’origine alsacienne et de confession juive, est arrêté à Paris sur ordre du ministre de la Guerre. Accusé d’avoir transmis des documents secrets à l’Allemagne, il est jugé à huis-clos devant le conseil de guerre en décembre. Les polytechniciens dans l’affaire Dreyfus. 1Alfred Dreyfus est né en 1859 à Mulhouse, d’une famille juive ayant prospéré dans l’industrie textile, installée en Alsace depuis plusieurs siècles.

Les polytechniciens dans l’affaire Dreyfus

Après l’annexion de l’Alsace, son père opte en 1871 pour la nationalité française et Alfred est envoyé à Bâle puis à Paris, au collège Sainte-Barbe où il prépare le bac puis l’École polytechnique. 2Reçu à l’X 182ème sur 236 en 1878, Dreyfus en sort 128ème et choisit l’artillerie. Il est alors envoyé comme sous-lieutenant à l’École d’application de Fontainebleau, d’où il sort en 1882.

Il est alors lieutenant au 31ème régiment d’artillerie du Mans puis aux batteries à cheval de la 1ère division de cavalerie de Paris. Très bien noté, il est nommé capitaine en 1889 et affecté à l’École de pyrotechnie de Bourges. Dans l’Affaire Dreyfus, « Picquart n’est pas un lanceur d’alerte » Dans un article publié le 2 avril 1906 dans La Gazette de Lausanne, Picquart estime que la « meilleure part » du « butin » de l’Affaire est revenue aux « israélites » et pointe que « deux coreligionnaires de Dreyfus » dirigent les cabinets des ministres de la Guerre et de la Marine, ceux « auxquels est confiée la défense nationale !

Dans l’Affaire Dreyfus, « Picquart n’est pas un lanceur d’alerte »

». Cet antisémitisme de Picquart ne montre-t-il pas les limites d’une vision de la France coupée en deux, un bloc dreyfusard contre un bloc antidreyfusard antisémite ? Cela ne fonctionne pas du tout. On peut être dreyfusard en étant antisémite, les deux cas les plus connus étant Urbain Gohier et Jean Ajalbert, qui vont tous deux très mal tourner : Gohier va devenir un pamphlétaire antisémite à partir de 1903-1904 et Ajalbert le président de l'Association des journalistes antijuifs et un grand ami de la Propagandastaffel pendant l’Occupation.

Expose Affaire Dreyfus et la presse

Édouard Drumont et La Libre parole illustrée : la caricature, figure majeure du discours antisémite ? 2 Bertrand Tillier, La Républicature, CNRS éditions, 1997, p. 93. 3 Pascal Ory, Ce que dit Charlie – Treize leçons d’histoire, Le Débat/Gallimard, 2016, p. 43.

Édouard Drumont et La Libre parole illustrée : la caricature, figure majeure du discours antisémite ?

Pascal (...) La presse à la une. Naissance d'une cause. La mobilisation de l'opinion publique pendant l'affaire Dreyfus. Christophe Charte internationale croissante.

Naissance d'une cause. La mobilisation de l'opinion publique pendant l'affaire Dreyfus

"J'Accuse...!" a 120 ans. Aller au contenu principal "J'Accuse...!

"J'Accuse...!" a 120 ans

" a 120 ans Le 13 janvier 1898, « J'Accuse...! » est publié en première page de L'Aurore. Cette célèbre interpellation d'Émile Zola a porté l'affaire Dreyfus sur le terrain politique. Jamais article de presse n'a autant compté dans la vitalité démocratique du pays. A lire en accès libre : Le Petit Journal et l'Affaire Dreyfus (1897-1899) : analyse de contenu. A la fin du XIXe siècle, Le Petit Journal possède le plus fort tirage de toute la presse quotidienne française : autant à lui seul que l'ensemble des journaux d'opinion de Paris.

Le Petit Journal et l'Affaire Dreyfus (1897-1899) : analyse de contenu

Il a franchi, en 1890, le cap du million d'exemplaires et, bon an mal an, oscille entre un million et un million cent jusqu'en 1906... si l'on accepte, tout au moins, les chiffres fournis par l'équipe de rédaction et que l'absence de documents d'archives ne permet pas de contrôler : chaque lundi, fort régulièrement, un petit encart au milieu de la première page indique le record de la semaine et Le Petit Journal est le seul quotidien qui, à cette époque, livre au public un tel type de renseignements. Les autres journaux d'information à grand tirage, ses rivaux, Le Petit Parisien de Jean Dupuy et Le Journal de Fernand Xau ne s'y risquent pas encore ; leur ascension est plus récente et ils atteignent en 1898, respectivement 700 000 !

1. Dupuy (Micheline), Un homme, un journal, Jean Dupuy - 1844-1919. 2. L'Affaire Dreyfus dans la presse. L'affaire Dreyfus - Article. Le fil des événements permet de comprendre les ressorts de l’affaire.

L'affaire Dreyfus - Article

En septembre 1894, une femme de ménage, espionne française employée à l’ambassade d’Allemagne, trouve dans une corbeille à papiers un bordereau portant la liste des documents qu’un officier d’Etat-major se propose de vendre à l’Allemagne. Deux officiers sont soupçonnés : le commandant comte Esterhazy et le capitaine Alfred Dreyfus. Ce dernier estarrêté le 15 octobre 1894. La presse au moment de l'affaire Dreyfus - Article. Près de 100 000 articles ont été publiés dans la presse française sur l’affaire Dreyfus entre l’arrestation du capitaine Alfred Dreyfus en 1894 et sa réhabilitation en 1906. La presse de la Belle Epoque est alors en pleine expansion. La demande sociale liée à l’alphabétisation généralisée des Français, la demande politique issue du suffrage universel, l’offre culturelle de la presse avec les feuilletons, les faits divers, les illustrations sans cesse plus nombreuses, enfin les capacités économiques et techniques, avec les rotatives et le transport par chemin de fer, tout se conjugue pour que la presse connaisse unvif essor à la fin du XIXe siècle.

L'essor de la presse Cet essor se confirme après le vote de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse : 250 à 300 quotidiens tirent ensemble à 5 millions d’exemplaires à la fin des années 1890 et à 9 millions d’exemplaires dans les années 1910. La presse quotidienne et l'affaire Dreyfus en 1898-1899. Essai de typologie. Des formules vagues telles que « tirage important », « très lu », ce qui permet de ne pas trop insister sur le fait que, dans le même une ou deux autres feuilles se vendent davantage. Ajoutons à ces réserves le problème des « bouillons d'invendus » variables d'un journal à l'autre, sur lequel personne ne s'accorde en l'absence d'archives dont l'inexistence ne saurait surprendre et l'on comprendra que le tableau ci-dessous n'a pas la prétention de la question des tirages et des ventes mais de poser des jalons et de fournir un ordre de grandeur.

Quotidiens de Paris 1. L'affaire Dreyfus et l'opinion publique - L'affaire Dreyfus : la Cour de Cassation et l'opinion publique. 1- I - Le 30 août 1898 dans le bureau de Godefroy Cavaignac, Ministre de la guerre du gouvernement de Brisson, le Colonel Henry a avoué l'un de ses faux. Le lendemain il s'est tranché la gorge dans sa prison du Mont Valérien. Dès le 3 septembre Lucie Dreyfus a déposé sa requête en révision. Brisson, Président du Conseil, dreyfusard convaincu mais prudent, obtient, non sans peine, du gouvernement que la requête de Lucie Dreyfus soit transmise à la Cour de Cassation. « L'affaire était terminée » écrira Léon Blum dans ses Souvenirs sur l'Affaire. « Certes de nouvelles déceptions, de nouvelles batailles nous attendaient.

Le « faux Henry » Date 31 oct.-1er nov. 1896 date d'élaboration du document; 2 nov. date de remise du document aux généraux Source Service historique de la Défense Producteur Le « faux Henry » est comme son nom l'indique créé de toute pièce par le commandant Henry en poste à la Section de statistiques depuis 1894. Il est l'adjoint du colonel Picquart, après avoir été celui du lieutenant-colonel Sandherr.

Contexte-intérêt du document.