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Faut-il vraiment limiter la population mondiale pour sauver la planète. La question revient fréquemment dans les débats sur le changement climatique : l’augmentation de la population constituerait l’une des principales menaces pour l’équilibre planétaire. Les pays pauvres, et particulièrement l’Afrique avec sa forte croissance démographique, sont implicitement visés.

Pourtant, un Africain pollue vingt fois moins qu’un Nord-américain. Si la question démographique se pose à long terme, elle risque d’être utilisée pour évincer les vraies priorités et responsabilités : une meilleure gestion et répartition des ressources et une remise en cause du modèle consumériste. C’est une alerte solennelle qui permet de remettre l’urgence climatique au cœur des débats. Le 13 novembre, plus de 15 000 scientifiques de 184 pays ont publié un cri d’alarme sur l’état de la planète pointant la « trajectoire actuelle d’un changement climatique potentiellement catastrophique » et un « phénomène d’extinction de masse » [1]. Un Nord-américain pollue vingt fois plus qu’un Africain. 11 14 2017 15000scientifiques. Faut-il vraiment limiter la population mondiale pour sauver la planète. Sommes-nous trop nombreux sur Terre ?

En 2017, la population mondiale a franchi le seuil de 7 milliards et demi. Elle ne comptait qu’un milliard d’habitants en 1800 et a donc été multipliée par sept et demi depuis (voir la figure ci-contre). Elle devrait continuer à croître et pourrait atteindre près de 10 milliards en 2050. Pourquoi la croissance devrait-elle se poursuivre ? La stabilisation est-elle envisageable à terme ? Si la population mondiale continue d’augmenter, c’est en raison de l’excédent des naissances sur les décès – les premières sont près de trois fois plus nombreuses que les seconds. Une population africaine en pleine croissance La croissance démographique a atteint un taux maximum de plus de 2 % par an il y a cinquante ans et a diminué de moitié depuis, pour atteindre 1,1 % en 2017 (voir la figure ci-contre). À quoi s’attendre dans les décennies à venir Ces chiffres sont des projections et l’avenir n’est évidemment pas écrit. Il est illusoire de penser pouvoir agir sur le nombre des hommes à court terme.

Trois questions à Hervé Le Bras : La population mondiale n'est pas une menace. Le décompte de la population mondiale a toujours été lié à l’angoisse des limites de la planète. Aujourd’hui, il est devenu une arme dans la compétition pour les ressources. Dix milliards d’habitants sur Terre en 2040 : comment les nourrir ? La surpopulation semble mener notre planète à la catastrophe. Mais Hervé Le Bras est un démographe pugnace qui ne s’en laisse pas facilement conter : il connaît l’usage des grands nombres, et l’effet que l’on peut en tirer. Selon lui, la crainte populationnelle est un chiffon que l’on agite volontiers pour régler d’autres problèmes. En quoi la croissance démographique est-elle un problème ? La menace de surpopulation a connu plusieurs formulations. Après la Seconde Guerre mondiale, on découvre que les populations des pays pauvres croissent beaucoup plus vite que celles des pays riches. Qu’est-ce qui vous semble le plus contestable dans ces prédictions ? L’idée d’une catastrophe alimentaire à cause du trop grand nombre des humains.

Hervé Le Bras. Population Mondiale (2016) Population Mondiale : Avant, Aujourd’hui et Après (déplacez et agrandissez la barre en bas du graphique pour voyager à travers le temps) Le graphique ci-dessus rend compte de l’évolution de la population à travers l’Histoire. Au commencement de l’Agriculture, vers 8000 av. J. -C., la population mondiale était d’à peu près 5 millions. Le révolution industrielle créa un fort bouleversement : alors qu’il avait fallu attendre des millénaires à la population mondiale pour atteindre le milliard d’individus, celle-ci a doublé et donc dépassé les 2 milliards en à peine 130 ans (1930), puis 3 milliards en 30 ans (1960), 4 milliards après 15 autres années (1974) et 5 milliards en seulement 13 ans (1987). Au cours du 20ème siècle, la population mondiale est passé de 1,65 milliard à 6 milliards.

Les dates clés dans l’évolution de la population mondiale 8 milliards (2023) Selon de récentes études menées par l’ONU, la population mondiale devrait atteindre 8 milliards d’habitants au printemps 2023. Niger. BONUS 2 Les limites du PIB. Indicateurs du progrés. Bien avant que la crise économique ne fasse redécouvrir les vertus de la régulation aux gouvernements des grandes puissances mondiales, l'Indien Amartya Sen, Prix Nobel d'économie en 1998, faisait partie des quelques économistes à défendre le rôle de l'Etat contre la vague libérale. Ses travaux ont démontré que les famines étaient créées par l'absence de démocratie plus que par le manque de nourriture. On lui doit l'invention, avec Mahbub Ul Haq, en 1990, de l'indice de développement humain (IDH), qui intègre, en plus du niveau de revenu par habitant, les questions de santé et d'éducation.

C'est à ce titre que M. Sen, âgé de 75 ans et professeur à Harvard (Etats-Unis), a été invité par Nicolas Sarkozy à participer à la Commission sur la mesure de la performance économique et du progrès social, qui doit proposer avant fin juillet de nouveaux indicateurs économiques, sociaux et environnementaux destinés à compléter le produit intérieur brut (PIB). Oui, il faut les repenser. Tous les pays en graphiques - Les graphiques/ les cartes. Limiter les naissances, un remède au péril climatique ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Grégoire Allix Il faut d'urgence aider les femmes à faire moins d'enfants pour lutter contre le péril climatique : c'est le message martelé par le rapport 2009 du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa), publié mercredi 18 novembre, selon lequel la natalité galopante des pays en développement est l'un des principaux moteurs du réchauffement et l'un de ses premiers risques.

A trois semaines du sommet de Copenhague et alors que la planification familiale marque le pas dans les régions les plus pauvres, l'Unfpa tente ainsi d'imposer dans les débats une question démographique aussi absente des rapports du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) que des négociations internationales. "Il ne s'agit pas de réglementer le nombre de naissances, mais d'offrir un libre choix", rappelle le Canadien Yves Bergevin, coordonnateur pour la santé maternelle à l'Unfpa.

Parlons chiffres, donc. Le protocole de Kyoto - Le changement climatique. Le protocole de Kyoto, qui fixe des objectifs de réduction de gaz à effet de serre à une quarantaine de pays industrialisés, fait suite à la Convention sur le climat de 1992. Ouvert aux Etats parties à la Convention, il a été ratifié par 190 pays [octobre 2010]. Il ne comporte toutefois d'engagement que pour 38 pays industrialisés, avec un objectif de réduction moyenne de 5,2 % par rapport aux émissions de 1992 des émissions de six gaz à effet de serre entre 2008 et 2012. Cet objectif global se traduit par des engagements quantifiés modulés selon les pays : moins 6 % pour le Canada et le Japon, moins 8 % pour l'Union européenne.Le protocole de Kyoto expirant fin 2012, une nouvelle négociation s’est ouverte à Bali en 2007 dans le but de conclure un accord international sur l’après-Kyoto. Une étape a été marquée, en décembre 2011, lors de la conférence de Durban, en Afrique du Sud, vers la conclusion en 2015 d'un nouveau pacte mondial sur le climat.

Le mécanisme des permis négociables. Refclimatiquesbig.png (PNG Image, 3012 × 1699 pixels) - Scaled (33%) Dossier-complementaire-ca-chauffe-2.pdf. La carte des impacts du réchauffement climatique. Empreinte ecologique et bilan carbone.

2nde Geo DD Empreinte ecologique

2nde Geo DD Ressources. 2nde Geo DD Mesure du developpement. Rechauffement climatique.pdf.