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brigetoun
brigitte celerier
avignon France
http://brigetoun.blogspot.com/
29 O soeur d’Aaron ! Ton père n’était pas un homme méprisable, ni ta mère une femme suspecte.
brigetoun | sans raison aucune
L'eau sale, Olivier F. Thomas
Chapitre un Visions… L’eau sale : OST
J’ai mis plusieurs années à cheminer de Zagreb à Yokohama, avec de longues pauses hivernales. Revoyant la route, j’avais l’impression d’une succession de flâneries, ou d’un de ces trains de campagne que, dans mon enfance on appelait « train du lait » parce qu’il s’arrêtait à chaque gare pour ramasser les boilles. Et si ce bilan ne comportait guère d’exotisme, la surprise y était partout.
La Main de Singe
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abadôn
Voiture Occasion Achat Voiture Automobile
Sylvaine Vaucher, Photography
Celle du ciel, celle qui de là-haut s'écoule en moi, s'efface, il y a trois lumières, dirait-on. et celle dont ma main trace l'ombre sur la page. " Je me redresse avec effort et je regarde : L'encre serait de l'ombre.
pêle-mêle - Blog LeMonde.fr
Si vous m’aviez ouvert le coeur… A l’époque, nous habitions dans le centre du village, près de l’église, une de ces vieilles bâtisses étriquées, toute en hauteur, au pied d’une rue étroite et pourtant principale. Au creux de cette vallée de la France dite profonde, où les Parisiens égarés s’étonnaient encore que les routes soient goudronnées ici aussi, vivait notre voisine d’en face, une mère de famille nombreuse d’âge indéfinissable, rebouteuse de son état, et dont le don s’était transmis de génération en génération, aussi loin que la mémoire du village remontât. Mais contrairement à ses ancêtres, en plus de guérir et de protéger, il était dit qu’elle pouvait lire l’avenir dans les entrailles des volailles, et nombreux étaient ceux qui venaient, gallinacé en main, frapper à la porte d’en face, en espérant l’entendre leur conter fortune.
Cousu main
relais
avril
Mondes de gens
une traversée des lieux, un éloignement
Le dernier des Mahigan
Sauf que dans les wagons, dans les couloirs et sur les quais, Jeanne Truong est d’abord attentive à la foule des corps, à leurs mouvements, leurs frôlements, leurs défaillances et aux sommeils qui les emportent souvent, têtes contre vitres, quand dans ma gare je cherche plutôt les espaces vides de toute présence. Il n’empêche que quelque part nos regards se croisent – comme avec ceux d’ Anne Savelli , de Cécile Portier et de Piero de Belleville à qui j’ai souvent pensé en lisant le livre. Pour vous mettre en bouche (de métro), quelques brefs extraits des Fragments du métropolitain de Jeanne Truong, avec des photos prélevées dans l’album “Paris divers 2010-2011″ de mon iPhoto - sommairement rangées là mes captures métros, bus et ce qui y ressemble (mais le Montparnasse monde jouit d’un album à lui tout seul) – , à quoi j’ajoute un fragment sonore engrangé station Saint-Michel si je me souviens bien. Non rien de rien (mp3)
L’employée aux écritures
annierioux
Et quand je vous ai raconté cela, je n’ai fait qu’esquisser le début de la silhouette, seulement, du grand magicien. Je continue le long travail de dérushage de tout le riche matériau accumulé pendant les répétitions, c’est dans ce souk, que je suis tombé sur l’enregistrement de Michele jouant Take the A train , avec uns ac en plastique. Photographie de Virginie Crouail
Le bloc-note du desordre
LIMINAIRE : LE BLOC-NOTES DE PIERRE MENARD
Des appareils photo en général, et compagnons de vie en particulier, ou réciproquement
CAFÉ DU COMMERCE - Jacques Bon
Litterature
un peu de théâtre...
lignes de fuite
Il se tient debout au bord de la piscine, vide. Il se tient debout en combinaison étanche, heaume ventilé et masque à gaz sous le heaume, incapable de franchir le pas qui lui permettrait d’agripper la rampe, de pivoter, puis de poser son bottillon droit en caoutchouc blanc et semelle crantée sur le premier barreau de l’échelle, en prenant bien garde de ne pas s’enrouler ou entortiller le cordon d’alimentation, une fausse manœuvre qui couperait net l’arrivée d’air au plus mauvais moment, une fois atteint le fond de la piscine ; pour l’instant, en cas d’urgence ou sur un coup de tête, il peut encore agir, arracher le heaume et le masque et respirer librement, mais quinze mètres plus bas, ce qu’un homme sans tenue de protection est surtout libre de respirer, ce sont les gaz et aérosols radioactifs libérés par les parois, tritium, cobalt, césium, etc. Il entend la voix derrière lui, à travers le heaume, qui lui donne l’ordre pour la deuxième fois de descendre.
cartes
dbourrion
ego
fuligineuse
poezibao
remue.net
« Passeur pluriel, tu sais faire sauter les verrous », Éric Ferrari regarde ça , poèmes de Rémi Froger Lettre du 21 décembre 2011
• noter et écrire (2) • dessiner des signes me permet une langue muette dernières mises en ligne • présentation du projet UUuU (soutenu par le CNL) • 5 notes
parl | fred griot | écriture
Veilleurs
amaisetti
vclayssen
kms
nadine
Bonjour Brigitte, bienvenue sur pearltrees et bravo pour vos premières perles. Par contre il y a une petite erreur de saisie pour votre blog que vous pouvez modifier en allant dans "settings". A très bientôt. F by May 27



