brigetoun

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brigitte celerier

Get flash to fully experience Pearltrees
À une époque où, en voie de ratatinade et d'extinction, les journaux rapetissent, quasi tous passés au tabloïd et bientôt appelés à se rétrécir au format du papier hygiénique, avant de disparaître dans le trou noir du maelström ( hein ?!!? quel privilège, on a, nous autres, d'assister à l'essorage fatal de ces inconsistants torchons merdeux ! Ah si Gustave Flaubert, Marcel Schwob, ou Karl Kraus, Baudelaire, Céline, Arno Schmidt avaient pu avoir cette chance !), à une époque donc où les canards doivent en rabattre, c'est tout de même bien chouette de pouvoir retourner au Tabac-Maison de la presse pour acheter un canard car on a enfin (enfin !)

La Main de Singe

http://lamaindesinge.blogspot.com/
http://cousumain.wordpress.com/ Ce mois-ci, Cousu Main reçoit Christopher Selac, auteur, qui anime un blog qui s’intitule De l’autre côté du livre . Réciproquement, il accueille un de mes textes aujourd’hui, ici . A l’époque, nous habitions dans le centre du village, près de l’église, une de ces vieilles bâtisses étriquées, toute en hauteur, au pied d’une rue étroite et pourtant principale. Au creux de cette vallée de la France dite profonde, où les Parisiens égarés s’étonnaient encore que les routes soient goudronnées ici aussi, vivait notre voisine d’en face, une mère de famille nombreuse d’âge indéfinissable, rebouteuse de son état, et dont le don s’était transmis de génération en génération, aussi loin que la mémoire du village remontât. Mais contrairement à ses ancêtres, en plus de guérir et de protéger, il était dit qu’elle pouvait lire l’avenir dans les entrailles des volailles, et nombreux étaient ceux qui venaient, gallinacé en main, frapper à la porte d’en face, en espérant l’entendre leur conter fortune.

Cousu main

relais

avril

Mondes de gens

http://www.martinesonnet.fr/blogwp/ Sur la face ventrale il y avait Nicolas Bouvier et Antonio Lobo Antunes et quelques heureux souvenirs de musées dans des villes comme Londres, Vienne, Lisbonne, Bruxelles, ou New York – assez récents ceux-là . Sur le flanc, du moins le flanc visible, côté machine à café, le caro, caro Nanni se posant des questions sur La cosa , cette chose devenue indicible qui avait fait Parti il y a longtemps, entouré de billets souvenirs. Autant de petits instants de vie plaisants partagés dans des théâtres, le plus souvent de la Ville, du Rond-Point et, en voisins, 71 à Malakoff , ou diverses salles de concert et dont on était heureux de garder trace. Je me souviens qu’ une thèse de sociologie a été consacrée aux décors de frigos familiaux. Je contribue, avec ces images du nôtre saisies juste avant dislocation, à fournir en matériaux d’étude la poursuite de la recherche.

L’employée aux écritures

annierioux

Le premier séquenceur de vanités, intitulé Considère la fin , réalisé dans l’urgence coutumière du Kolkhoze musical de Bruc sur Aff, autrement appelé Salon de musique , n’était pas sans défaut — je parle des images —, et surtout, de mon point de vue, il n’était pas complet, il lui manquait des photographies qui n’étaient pas encore prises et qui entretemps ont garni les deux séries de Arrête c’est ici l’empire de la mort et de Evolution . Cette fois-ci, ça y est, c’est dans la boîte, la série des photographies est complète, et mes compères L.L. de Mars et C. de Trogoff ont eu la patience de refaire un enregistrement en duo improvisé, avec le défilement de mes images pour seule partition. Considère la fin . Et comme souvent, rien ne se fait dans le Désordre sans le concours précieux de Julien qui nous a concocté ce petit lecteur de fichier mp3 à démarrage automatique, rien ne lui résiste à ce garçon, c’est dire si on est fier de le compter dans notre équipe. http://www.desordre.net/blog/

Le bloc-note du desordre

Litterature

un peu de théâtre...

lignes de fuite

http://blog.lignesdefuite.fr/ Après l'incident, on s'est occupé de moi. Il y a des intervenants pour ça, des étapes obligatoires, une méthode. J'ai été le cas sur lequel on déroule la procédure, et c'est une chose bien connue que, chaque cas étant unique, celle-ci à un moment ou à un autre doit être adaptée. Dans le domaine particulier des procédures d'urgence, aucun technicien, aucun ingénieur, même le plus inventif, ne viendra à bout du challenge qui consiste à tirer d'une situation toutes les conséquences en termes de risques, à envisager le pire pour en limiter l'impact, le pire dans l'univers des possibles n'étant pas une figure statique, facile à saisir, bien au contraire, en matière de pire on peut toujours faire mieux, et la réalité des incidents qui est riche et complexe est toujours une leçon d'humilité.
cartes

dbourrion

ego

fuligineuse

poezibao

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Veilleurs

levé 4h45. sur le chemin de la criée, Port de pêche de Chef de Baie.

PAESINE

http://www.paesine.com/index.html
amaisetti

vclayssen

kms

nadine

Il y a l'Avignon en vieilles ou moins vieilles pierres, avec ses vedettes, celles qui ont acquis jolie petite célébrité et qui sont envoyées à travers le monde sur des cartes qui rivalisent de laideur navrante. Il y l'Avignon de la masse des habitant, des entreprises, des centres commerciaux et de l'Hôpital départemental qui s'étend, déborde, avec trop souvent l'indigence architecturale, ou la décrépitude précoce, les jolis efforts aussi parfois, que l'on retrouve un peu partout. Et je suis allée jeudi matin, pour un doppler de mon vieux cou audit Hôpital, avec belle nervosité qui me nouait, me dolorisait le ventre, que je refoulais sous l'assurance souriante de la vieille habituée, nervosité surtout à l'idée de retrouver, avec une missive du gentil petit toubib insistant en ce sens, le médecin qui avait tenté il y a plusieurs mois de m'extorquer une promesse d'abstinence tabagique (n'est ce pas que c'est si laid qu'on ne saurait y consentir ?)

paumée

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