
brigetoun
brigitte celerier
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À une époque où, en voie de ratatinade et d'extinction, les journaux rapetissent, quasi tous passés au tabloïd et bientôt appelés à se rétrécir au format du papier hygiénique, avant de disparaître dans le trou noir du maelström ( hein ?!!? quel privilège, on a, nous autres, d'assister à l'essorage fatal de ces inconsistants torchons merdeux ! Ah si Gustave Flaubert, Marcel Schwob, ou Karl Kraus, Baudelaire, Céline, Arno Schmidt avaient pu avoir cette chance !), à une époque donc où les canards doivent en rabattre, c'est tout de même bien chouette de pouvoir retourner au Tabac-Maison de la presse pour acheter un canard car on a enfin (enfin !)
La Main de Singe
Cousu main
relais
avril
Mondes de gens
L’employée aux écritures
annierioux
Le premier séquenceur de vanités, intitulé Considère la fin , réalisé dans l’urgence coutumière du Kolkhoze musical de Bruc sur Aff, autrement appelé Salon de musique , n’était pas sans défaut — je parle des images —, et surtout, de mon point de vue, il n’était pas complet, il lui manquait des photographies qui n’étaient pas encore prises et qui entretemps ont garni les deux séries de Arrête c’est ici l’empire de la mort et de Evolution . Cette fois-ci, ça y est, c’est dans la boîte, la série des photographies est complète, et mes compères L.L. de Mars et C. de Trogoff ont eu la patience de refaire un enregistrement en duo improvisé, avec le défilement de mes images pour seule partition. Considère la fin . Et comme souvent, rien ne se fait dans le Désordre sans le concours précieux de Julien qui nous a concocté ce petit lecteur de fichier mp3 à démarrage automatique, rien ne lui résiste à ce garçon, c’est dire si on est fier de le compter dans notre équipe.
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Il y a l'Avignon en vieilles ou moins vieilles pierres, avec ses vedettes, celles qui ont acquis jolie petite célébrité et qui sont envoyées à travers le monde sur des cartes qui rivalisent de laideur navrante. Il y l'Avignon de la masse des habitant, des entreprises, des centres commerciaux et de l'Hôpital départemental qui s'étend, déborde, avec trop souvent l'indigence architecturale, ou la décrépitude précoce, les jolis efforts aussi parfois, que l'on retrouve un peu partout. Et je suis allée jeudi matin, pour un doppler de mon vieux cou audit Hôpital, avec belle nervosité qui me nouait, me dolorisait le ventre, que je refoulais sous l'assurance souriante de la vieille habituée, nervosité surtout à l'idée de retrouver, avec une missive du gentil petit toubib insistant en ce sens, le médecin qui avait tenté il y a plusieurs mois de m'extorquer une promesse d'abstinence tabagique (n'est ce pas que c'est si laid qu'on ne saurait y consentir ?)


Bonjour Brigitte, bienvenue sur pearltrees et bravo pour vos premières perles. Par contre il y a une petite erreur de saisie pour votre blog que vous pouvez modifier en allant dans "settings". A très bientôt. F by Francois May 27