background preloader

Hugo Chavez

Facebook Twitter

Bruxelles-Caracas. Maduro, nouveau président du Venezuela (désolé, mais c'est comme ça...) -- Luis Alberto Reygada. Le président-candidat Hugo Chavez remporte les élections présidentielles avec 55,07% des suffrages (8.191.132 de voix). Il est réélu pour un nouveau mandat qui devra débuter le 10 janvier 2013. Résultats officiels consultés sur le site du Conseil National Electoral vénézuélien : Le Président Chavez demande l’autorisation à l’Assemblée Nationale de quitter temporellement le territoire national afin de continuer son processus de récupération.

Demande d’autorisation publiée par : L’Assemblée Nationale approuve l’autorisation. Neuf jours après, Hugo Chavez rentre à Caracas ; l’avion présidentiel atterrit à l’aéroport international de Maiquetía à deux heures et demie du matin. 21 :33. Article235. Le président Chavez part pour La Havane, il précise qu’il continuera d’exercer ses fonctions depuis ce pays. Article231. Hugo Chavez rentre au Venezuela. 16 :25. Article233. Pour France 2, le chavisme est une secte qui a réussi -- Philippe ARNAUD. Maryse Burgot : "C’est l’un de ces moments de communion collective inventés par le chavisme : une marée humaine dans les rues de Caracas". [Vue d’une femme transportée sur une civière]. "Cette femme s’est évanouie après avoir patienté neuf heures dans une file d’attente. Elle espérait pouvoir se recueillir sur la dépouille de Chavez". [Un des brancardiers parle : "Anzoategui, elle est venue de l’Etat d’Anzoategui, c’est vraiment loin"].

Maryse Burgot : "Quand la foule apprend que, finalement, Chavez sera embaumé, et visible pour l’éternité, elleexulte. Maryse Burgot : "Et c’est bien ce culte de la personnalité qui est dénoncé dans les quartiers chics de Caracas. Maryse Burgot : "Même discours chez ces étudiants des classes aisées". [Remarque : l’étudiant est présenté avec son nom et son âge, Pierre Aivasousky, étudiant, 20 ans. Maryse Burgot : "Reste qu’une majorité de la population supporte [sic] le chavisme. Remarques. 1. 2. 3. . [3bis. 4. . [4bis. 5. 6. . [6 bis. Philippe Arnaud. (2) Facebook. 50 vérités sur Hugo Chávez et la Révolution bolivarienne -- Salim LAMRANI. 1. Jamais dans l’histoire de l’Amérique latine, un leader politique n’avait atteint une légitimité démocratique aussi incontestable.Depuis son arrivée au pouvoir en 1999, seize élections ont eu lieu au Venezuela.

Hugo Chávez en a remporté quinze, dont la dernière en date, le 7 octobre 2012. Il a toujours battu ses opposants avec un écart allant de dix à vingt points. 2. Toutes les instances internationales, de l’Union européenne à l’Organisation des Etats américains, en passant par l’Union des nations sud-américaines et le Centre Carter, ont été unanimes pour reconnaître la transparence des scrutins. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13. 14. 15. 16. 17. 18. 19. 20. 21. 22. 23. 24. 25. 26. 27. 28. 29. 30. 31. 32. 33. 34. 35. 36. 37. 38. 39. 40. 41. 42. 43. 44. 45. 46. 47. 48. 49. 50.

Salim Lamrani. "Chavez gouvernait avec un micro, devant les caméras" A propos de ses succès ou de ses échecs économiques, à propos des libertés publiques au Venezuela, à propos de sa diplomatie, est-il possible aujourd’hui de se livrer à un bilan dépassionné de la présidence d’Hugo Chavez? Jamais peut-être dans les médias français l’information à propos d’un sujet n’avait semblé à ce point prise en otage par les idéologies quelles qu’elles soient, comme s’il était impossible de délivrer sur l’objet de Chavez une information fiable. Si une chose est certaine, c’est que Chavez était une bête de télévision, sans doute le meilleur télé-président de toute l’histoire conjointe de la politique à la télévision.

C’est en se fondant sur des extraits de ces moments de télé que nous essaierons de passer derrière l’image. Sur notre plateau, Janette Habel, universitaire, spécialiste du Venezuela et Paula Vasquez, anthropologue à l’Ehess et spécialiste du Venezuela. VIDÉO. Hugo Rafael Chávez Frías : Laissez-nous pleurer nos « dictateurs »… …Chantez les louanges de vos génocidaires ! « Dictateur », « antidémocratique », « fanfaron », « comique », « Il a gouverné sans partage pendant 14 ans », « dérive totalitaire » etc., tout y passe. Une profanation mémorielle aussi basse ne pouvait laisser silencieux. Une telle propagande mensongère, encore moins. Ce refus de respecter le deuil, même de son pire ennemi, est la quintessence même du manque d’humanité des pourfendeurs d’Hugo Rafael Chávez Frías . Pis, avec autant de contrevérités, l’impudicité et la férocité sont à leur optimum avec la mort d’un homme, d’un simple homme, Hugo Chávez Frías .

Mais, qui n’a donc pas de défauts ? Il n'y a, décidément pas, de génération spontanée. Lors de la procession du corps d'el Comandante qu'on emmenait à l'Académie militaire de Caracas, les yeux écarquillés, désabusés et honteux, les monstres arrivaient toujours à déblatérer. Oui, laissez-nous pleurer nos « dictateurs » et vous, chantez les louanges de vos génocidaires. Cohn-Bendit est un crotteur, un abîmeur, un barbouilleur. Jeudi 7 mars 2013 4 07 /03 /Mars /2013 10:49 Il faut être courageux pour entrer dans le cirque de l’information spectacle et dans le temps de la modernité mercantile.

C’était l’exercice qui était proposé hier soir à Eric Coquerel qui devait faire face à ce zouave farceur de Cohn-Bendit. Le golo guignolesque est en pleine forme européenne, fier des résultats de sa politique, et du chômage en Europe qui atteint des sommets historiques : 26 millions de personnes en Europe et 18,7 millions en zone euro. En Italie, au Portugal, en Grèce ou en Espagne, le taux de chômage des moins de 25 ans grimpe de 36% à 57%. La France est passée à 5,2 millions de chômeurs. Face à un tel bilan, il n’y a guère que les pantins indignes pour oser flétrir l’œuvre de ceux qui concrètement changent la vie. N’attendez pas de lui, n’attendez pas d’eux une minute de sérieux, une seconde d’argumentation. Non ils préfèrent, mais ont-ils le choix d’une autre posture, ils préferent confondre, mélanger, confusionner.

Médiamensonges à la mort d'Hugo Chavez : mensonges et vérités. Le décès d'Hugo Chavez a été pour le peuple venezuélien l'occasion d'entamer une nuit de deuil. Pour des citoyens honnêtes et des humanistes du monde entier de verser une larme de compassion. Et pour ces mêmes médias qui diffamaient le président venezuélien de son vivant, de s'attaquer à sa personne et à son oeuvre d'autant plus fortement depuis sa disparition.

Atteintes à la liberté de la presse, gouvernement autoritaire... les accusations n'en finissent pas : tentons de distinguer le vrai du faux. TF1 décrit Hugo Chavez, le jour de sa mort, comme celui qui a "mis au pas la presse et la télévision". La palme revient à la diatribe mensongère de Libération, soi-disant journal de gauche, qui intitule son article de propagande : "Hugo Chavez, du putsch manqué à la dérive autocratique". Quelques rappels essentiels. -Hugo Chavez a fermé, en 2002, une chaîne, sur des centaines. -Vingt en une chaîne de radios sur des milliers ont été fermées par l'Etat pour la même raison. Voilà pour la presse. Chavez : regardez France 2, vous saurez tout ! -- Philippe ARNAUD.

De la présentation, j’extrais ces quelques phrases : 1. "Il était le fils spirituel de Fidel Castro. Il n’a cessé, comme le , de montrer du doigt les États-Unis et le modèle capitaliste... " - Remarque. Cette phrase laisse penser que la mise en accusation des États-Unis par Hugo Chavez est un rituel, une plaisanterie éculée, sans raison, sans fondement (comme on rit des cocus ou des belles-mères, bêtement, parce que ça c’est toujours fait).

Où est le creux, où est l’omission ? - L’omission, c’est celle du rappel de toutes les interventions violentes des États-Unis en Amérique latine depuis les années 1850, et dont l’énumération prendrait plusieurs pages. Ces interventions ne remontent pas à un lointain passé : en juin 2009, le gouvernement de Manuel Zelaya, président du Honduras, a été renversé violemment par l’armée, avec la complicité tacite des États-Unis. 2. . - Où est l’omission ? 3. . - Où est l’omission ? Philippe Arnaud. Le Venezuela et les merveilles de l’égalité. Le président du Venezuela, Hugo Chávez, est l’un des présidents le plus diabolisé dans le monde. Pourtant, il est aussi le président latino-américain qui a le mieux réussi à faire émerger une part toujours plus grande de son pays.

Figurez-vous ! Il y a un peu plus d’une semaine, Chávez a remporté son troisième mandat. NBC News : « Le vénézuélien Hugo Chávez remporte un troisième mandat et fait le serment de renforcer la révolution socialiste ». La participation électorale a été de 80% et Chávez a remporté 5[5]% des voix, contre 45% pour son opposant Henrique Capriles Radonski, qui gouverne l’Etat [de Miranda]. Selon la presse occidentale, le Venezuela est contrôlé de façon autocratique, la bureaucratie y est bouffie et le pays est rongé par les crimes violents. Mais Chávez est le premier dirigeant dont le peuple ressent vraiment qu’il se préoccupe au mieux de leurs intérêts. Robert Hunziker Article original : “Venezuela and the Wonders of Equality”, le 22 octobre 2012.