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Économie et bonheur. L’argent fait-il le bonheur ? Comment consommer, travailler, pour être heureux ? Bonheur et croissance économique - Economiedubonheur.com, le site francophone de référence sur l'économie du bonheur. Dans la théorie économique traditionnelle, davantage de croissance, c’est davantage de bien-être matériel et donc davantage de bonheur.

Bonheur et croissance économique - Economiedubonheur.com, le site francophone de référence sur l'économie du bonheur.

Or, les recherches sur le relation entre revenu et bonheur montrent que ce n’est pas forcément vrai. D’abord, que ce soit entre pays ou à l’intérieur des pays, la relation entre bonheur et revenu paraît curvilinéaire : l’augmentation du revenu, lorsque le revenu est faible, aide à l’amélioration du bonheur, puis, à partir d’un seuil qui varie selon les études, l’augmentation du revenu n’a plus d’incidence sur le bonheur. Ensuite, dans les pays riches, la croissance économique n’a pas permis une augmentation du bonheur. L’économie du bonheur, c’est quoi ? L’économie du bonheur est une branche récente de l’économie qui se trouve être en plein essor depuis les années 1990-2000.

L’économie du bonheur, c’est quoi ?

Véritable discipline académique, elle s’évertue à observer et analyser les déterminants économiques du bien-être subjectif des individus tel qu’il est déclaré dans les enquêtes. L’économie du bonheur s’inscrit dans une longue tradition initiée au 19ème siècle par des économistes (comme l’anglais Francis Edgeworth) qui considéraient alors qu’il était possible de mesurer directement le bien-être des individus. Cette tradition a néanmoins été cantonnée aux seconds rôles au 20ème siècle, durant lequel l’obsession des économistes était de modéliser les comportements rationnels des individus plutôt que d’évaluer et comprendre la satisfaction que les individus tiraient de leurs comportements réels, qu’ils soient rationnels ou non. Économie du bonheur. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Économie du bonheur

L’économie du bonheur est une branche émergente de l'économie. Elle se distingue de l'économie du bien-être en ce qu'elle ne fonde pas ses analyses sur le bien-être, sous-entendu le bien-être objectif, c'est-à-dire la santé, l'éducation, l'environnement, etc., mais sur le bonheur, qui est un état conscient subjectif. [modifier | modifier le code] Le bonheur se mesure.

Il existe diverses méthodes qui ont chacune leurs avantages et leurs limites. L'économie du bonheur. Que l'économie s'occupe de la question du bonheur est caractéristique de notre époque.

L'économie du bonheur

Notre civilisation actuelle pourrait bien en effet se définir par ces deux termes : "économie" et "bonheur". La foi dans le quantitatif et les chiffres pour rendre compte de la réalité d'une part, et notre volonté affichée d'être heureux d'autre. Salaire : quel est le montant du bonheur ? L'argent fait le bonheur, mais avec de grandes différences. «Money, Money», dit une célèbre chanson de Liza Minnelli.

L'argent fait le bonheur, mais avec de grandes différences

Selon cet hymne à l'argent, la richesse matérielle signifierait la même chose dans le monde entier: «a mark, a yen, a buck or a pound – that clinking, clanking, clunking sound is all that makes the world go 'round» («un mark, un yen, un dollar ou une livre, voilà ce qui fait tourner le monde»). L'argent occupe incontestablement une place importante, mais il existe des conceptions très différentes de son rôle au quotidien et de la manière dont on l'affiche: pour un Américain, il peut sembler normal de montrer sa fortune. En revanche, cette attitude est jugée vulgaire en Suisse et insensée au Bhoutan.

On constate également un fossé entre les générations concernant l'argent en tant que symbole de réussite: pour les jeunes «digital natives», la richesse matérielle n'est pas aussi essentielle que pour leurs parents issus de la génération d'après-guerre. L'argent fait largement le bonheur, démontre l'Insee. Les Français interrogés avancent cependant des motifs complémentaires de satisfaction dans la vie, comme la santé, l'éducation, les risques psychosociaux au travail, l'environnement… «En général, que diriez-vous de votre vie, sur une échelle de 0 à 10, de la pire à la meilleure possible?»

L'argent fait largement le bonheur, démontre l'Insee

C'est la question qu'a posée l'Insee à un panel de 10.000 adultes à la suite de la proposition de créer des indices de bien-être, formulée en 2009 par l'économiste Joseph Stiglitz. Résultat: «Les adultes vivant en France métropolitaine déclarent en 2011 un niveau moyen de satisfaction dans la vie de 6,8 sur une échelle allant de 0 à 10», observe l'Institut.

Parmi eux, ils sont 13% à situer leur bien-être entre 9 et 10, et 7% à le situer en dessous de 5. L'enquête a mesuré la qualité de vie à partir d'éléments représentant l'ensemble du quotidien des Français: conditions de vie matérielles, santé, éducation, risques psychosociaux au travail, environnement et cadre de vie, sécurité économique et physique… L'argent fait-il le bonheur ? Le Paradoxe d'Easterlin. En 1974, l'économiste Richard Easterlin a démontré de manière empirique une relation étrange entre le bien-être et le PIB par habitant : à long-terme, il ne semble pas exister de causalité entre la croissance du PIB (ajusté de l'inflation) par habitant et le bonheur.

L'argent fait-il le bonheur ? Le Paradoxe d'Easterlin

Entre 1973 et 2004 par exemple, alors que le PIB réel par habitant a doublé aux Etats-Unis, le "bonheur" est resté constant (voir graphique ci-dessous). Cependant, lorsque l'on regarde la situation à un instant "t", il apparaît tout de même que l'argent fait un peu le bonheur : un ménage plus riche aura tendance à s'estimer plus "heureux" en moyenne qu'un ménage plus pauvre, et ceci particulièrement dans les pays en voie de développement.