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Incendie en Californie, Supernova au Dakota Deux catastrophes parmi tant d’autres catastrophes, rien de bien nouveau sous le soleil des États-Unis, car aujourd’hui comme hier il y a bientôt un siècle: « ce qui est bon pour Big Oil reste bon pour l’Amérique »… Puisque c’est véridique et officiel, il faut l’accepter… Ce sont les barils qui parlent. Pour rompre avec la routine et remonter le moral des « drilling-babies » c’est donc à juste titre qu’est célébré urbi et orbi, à Houston comme au monde, la nouvelle sensationnelle de ce début de siècle, les États-Unis d’Amérique sont redevenus le premier producteur de pétrole en 2014 et le restent en 2015.

L’exploit a pu se réaliser avec la mise en exploitation intensive des hydrocarbures de roche mère. En 2011 déjà, grâce aux gaz de schiste, le pays s’était hissé à la première place devant la Russie pour la production de gaz naturel. . « Drill baby drill ! » Incendie en Californie Supernova dans le ciel du Dakota Rose pour Big Oil… Juin 2015 – JMS. Le chemin de fer français a connu une période favorable dans les années 1970, mais la situation s’est peu à peu dégradée depuis lors et des menaces nouvelles s’accumulent dangereusement depuis deux ans.

Une offre dégradée Sur le terrain, tous les voyageurs, quotidiens ou occasionnels, constatent que, même si tout n’est pas noir, la qualité des services ferroviaires n’est plus ce qu’elle a été : il devient difficile de se procurer des informations et d’acheter des billets, car les boutiques SNCF ferment même dans les grandes villes, et les guichets de gares sont souvent fermés ; les tarifs, souvent illisibles, sont devenus trop élevés, en particulier pour les déplacements de dernière minute par TGV et les déplacements familiaux ; de nombreux TER sont supprimés, surchargés, en retard de manière répétitive ; les trains sont ralentis sur 4 000 km de lignes afin de maintenir la sécurité malgré la dégradation des infrastructures ; Les conséquences pour la collectivité Comment en est-on arrivé là ? Il était une fois un pays où le trafic des trains de nuit entre la capitale et la troisième ville a augmenté de 65% cette année… de quel pays s’agit-il?

Le « petit-bourgeois » franco-français moyen, tenté de considérer le train de nuit avec dédain (aller s’entasser dans un avion Easyjet pour relier Paris et Toulouse, c’est drôlement mieux…), répondra sans doute qu’il s’agit d’un pays du Tiers-Monde, l’Inde ou l’Amérique latine, ou peut-être d’un obscur pays d’Europe orientale mal sorti de l’ère post-soviétique, à la mode Tintin en Syldavie ? Eh bien pas du tout. Car il s’agit d’un pays au niveau de vie parmi les plus élevés du monde, j’ai nommé la Suède, et le train en question est celui qui relie la capitale Stockholm et Malmö, ville principale de la Scanie, au Sud du pays.

C’est le site d’info ferroviaire en ligne Railjournal qui le dit dans un article paru voici trois semaines. Au fait, comment ont procédé les chemins de fer suédois ? Bien cordialement, Sur le même thème 18 juin 2015. Pour voyager propre, enfourchez votre vélo ! On s’en doutait, mais maintenant c’est certain : le vélo représente une réelle économie, que ce soit à l’échelle de la société ou à l’échelle individuelle. Une étude, publiée en mai 2015 dans le magazine Ecological Economics par Stefan Gössling, peut désormais le prouver. Pour ce faire, le chercheur a utilisé les travaux réalisés par la ville de Copenhague qui évalue régulièrement les coûts et les bénéfices engendrés par le vélo et la voiture pour la société. La capitale danoise est le terrain idéal pour évaluer les différents moyens de transports. La volonté de la ville de développer ce mode de transport propre ne date pourtant pas d’hier, et n’a pas toujours été mue par une volonté écologique.

A partir des années 1980, des manifestations ont réclamé de meilleures conditions pour la pratique du vélo, ce qui a débouché sur la publication en 2002 d’un premier plan en faveur des vélos. Les résultats de l’étude. DECRET PARTAGE DE LA VOIRIE – PLAN D’ACTION POUR LES MOBILITES ACTIVES. Accueil Dans les grandes villes, certains travailleurs peuvent passer plus de deux heures par jours dans les transports, et cela influence leur bien-être physique et mental.(...) Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos Les articles à la une Tourisme - Transport Air France : Valls "scandalisé" par les violences lors du CE Le Premier minsitre a dénoncé les débordements intervenus lors de l’interruption du comité central d’entreprise d’Air France ce matin et a apporté...

Industrie & Services Air France : un plan de 2.900 suppressions de postes + VIDEO Le plan de réduction d’effectifs a commencé à être présenté en CCE ce matin. Le Cercle POINT DE VUE Air France : nous, pilotes, en appelons à l’Etat POINT DE VUE Dans une tribune adressée aux « Echos », le président du syndicat de pilotes SNPL national, demande à l’Etat de prendre ses... à lire également sur les echos Recommandé par Les articles les plus lus EN DIRECT Air France : le Premier ministre «? Luxembourg, Sommet européen du Vélo, que faut-il retenir ?, Weelz.fr le web magazine du Vélo Urbain. Le vélo (enfin) reconnu comme "moyen de transport officiel". Mercredi dernier s'est tenu le tout premier "Sommet européen du vélo", au secrétariat général du parlement européen à Luxembourg. Un "conseil informel" qui réunissait des ministres et secrétaires d'état en lien avec le transport. Pour la France, le secrétaire d’Etat en charge des Transports, Alain Vidalies, qui au départ devait se faire représenter, s'est finalement rendu lui-même sur place.

Co-organisé par Violeta Bulc, la commissaire européenne aux transports, le but de se sommet était de construire une vraie politique cyclable à l'échelle européenne, en mettant le vélo au cœur des solutions de déplacement de demain. Il en résulte une déclaration officielle pour le vélo comme "moyen de transport respectueux du climat". Les voici en substance : 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. Comprendre : Les initiatives pour le vélo restent à l'échelle nationale, l'Union Européenne n'étant présente qu'en simple appui. Le Défi Veggie termine en tête du concours My positive impact. La viande, trop chair payé pour notre planète. La Conférence de Paris sur les changements climatiques aura lieu du 30 novembre au 15 décembre 2015 prochain, mais la question de la responsabilité de l’élevage ne semble pas être une préoccupation majeure alors qu’elle devrait être prioritaire. En effet selon le rapport de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) de 2013, l’élevage est le premier responsable du réchauffement climatique avec 14,5% des gaz à effets de serre, devant l’ensemble des transports ou des industries.

Plus alarmant, selon un rapport du Worldwatch Institute intitulé « Bétail et Changement climatique : Et si la clé du changement climatique était… les vaches, les cochons, et les poulets ? » , l’élevage serait contributeur à hauteur de 51% du réchauffement . Ce dernier rapport critique en partie les chiffres de la FAO qui ont retiré du calcul la respiration du bétail. La FAO justifie ce retrait car le CO² capté par les plantes est rejeté par le bétail, et donc le total s’annule. Sécheresse en Californie, le gouverneur déclare : « On devrait tous manger des burgers végé » Lors d’un débat avec le Los Angeles Times, le gouverneur de Californie Jerry Brown a évoqué la solution la plus simple et la plus efficace à la sécheresse en Californie. Tout commence par un article publié dans le San Diego Union-Tribune par Nathan Runkle, fondateur de Mercy For Animals.

Nathan explique les problématiques de la sécheresse qui touche sévèrement la Californie cette année, et il demande au gouverneur de Californie de conseiller aux Californiens une attitude à suivre au quotidien : Notre appétit croissant pour les produits d’origine animale fait réchauffer la planète et l’assèche. Les Californiens le savent que trop bien. L’élevage utilise 47% de l’eau en Californie Une étude réalisée par le Pacific Institute estime que l’élevage est de loin le plus grand consommateur d’eau en Californie. Ainsi 47% de l’eau est destinée à l’élevage, contre 3% seulement pour l’industrie. Les cultures dédiées à l’élevage et l’élevage en lui-même sont des grands consommateur d’eau.

Précisions : Climat : la solution est dans votre assiette ! Martin Gibert enseigne l’éthique et la philosophie du droit à Montréal. Il vient de publier Voir son steak comme un animal mort : véganisme et psychologie morale (Lux, 2015). Faut-il le rappeler ? Les raisons environnementales de promouvoir une alimentation sans produits animaux sont extrêmement sérieuses – et c’est exactement ce que prône ce mouvement social qu’est le véganisme (mode de vie consistant à ne consommer aucun produit issu des animaux ou de leur exploitation, ndlr). Pourtant, il y a de bonnes chances que les échos médiatiques et politiques de la conférence de Paris (COP21), en décembre prochain, ne mettent, une fois de plus, cette question sur snooze (mettre sur pause, à répéter plus tard, ndlr).

Comment l’expliquer ? Les faits sont pourtant là. Mais tout se passe comme si ces données scientifiques n’étaient ni relayées par les médias, ni connues du grand public (ni même parfois des militants environnementalistes). Une vérité qui dérange encore.