
Concepts
Le changement plus immuable que Dieu - Cours de philosophie - Initiation
Conjoncture : Rifkin : «Le futur appartient à la production partagée»
Jeremy Rifkin - La 3e Révolution industrielle
Développement durable
Grenelle II
Informatique durable
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L' informatique a été pendant longtemps considérée comme une industrie « propre », s'étant retranchée avec les technologies de l'information et de la communication (TIC) derrière des slogans tels que « produits immatériels, industrie du silicium, zéro papier , télétravail, commerce électronique… » , l’affranchissant ainsi de responsabilité sociétale [ 1 ] . On reconnaît aujourd'hui que ses impacts environnementaux et sociaux sont importants, justifiant ainsi une démarche de développement durable dans ce secteur. Il importe de ne pas se limiter aux impacts directs de l'informatique, mais d'analyser aussi les impacts indirects que ces systèmes induisent dans les métiers des entreprises et des administrations, et dans la société en général. On comprend alors qu'une démarche de développement durable dans le domaine de l'informatique est un véritable projet d' entreprise , c'est-à-dire transversal pour toute l'organisation [ 2 ] .Planification écologique - Règle Verte.
Démocratie, totalitarisme et parcellitarisme
France et confiance : le problème qui fait mal | Tête de Quenell
"Aïe, confiance..." Je viens d’achever la lecture d’un ouvrage très édifiant : La société de défiance, ou comment le modèle social français s’autodétruit . Dans cet essay d’à peine 100 pages, Yann Algan et Pierre Cahuc parviennent à démontrer avec pertinence, pédagogie et clairvoyance comment et pourquoi le système français est voué à l’échec en raison de la défiance ambiante.Le mécanisme de l’influence : synthèse - I like PM
Qu’est-ce que l’influence d’une source
Lundi 23 novembre 2009 1 23 / 11 / Nov / 2009 16:16 Le terme d'influence est de plus en plus employé sur le web. Mais quelle(s) signification(s) revet-il lorsque l'on parle d'e-réputation ou de veille d'opinion ?Knowledge Management, management des connaissances - La confiance
25e rencontres Pétrarque - En qui peut-on avoir confiance
VivAgora : de la précaution à la prudence
Créé en juin 2009, le Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques de l’Assemblée nationale (1) (CEC) a auditionné VivAgora, le 4 février dernier, à propos de la mise en oeuvre de l’article 5 de la Charte de l’environnement relatif au principe de précaution. C’est donc face aux deux rapporteurs, les députés Alain Gest (UMP) et Philippe Tourtelier (SRC) que Bernadette Bensaude Vincent, Jean Paul Karsenty et Dorothée Benoit Browaeys se sont exprimés successivement.
Dans un premier temps, l’accent a été mis sur le fait que le principe de précaution devait avant tout être synonyme de « démarche de prudence ». Au nom de VivAgora, trois arguments introductifs ont été développés par Bernadette Bensaude Vincent : by Mar 1
Vertu versus Déontologie
" Un agent vertueux est celui qui produit en lui-même l'impératif catégorique que les disciples de Kant imposent à tous et à chacun". " L'agent devient l'investisseur de sa propre règle de vie. Et dans chaque situation de vie il trouve, en lui-même, la réponse qu'il convient de donner. Le contournement de la règle n'est plus possible, puisqu'elle est consubstantielle à l'individu, véritablement authentique, jamais imposée. Ainsi l'éthique n'est-t-elle plus une série d'actes à faire ou à éviter, mais un accomplissement de soi dans le dépassement de ses conflits intérieurs". by Jun 20


Ce mardi 1er juin, le comité d’évaluation des politiques publiques de l’Assemblée nationale avait convié les « meilleurs experts » pour examiner son rapport d’étape évaluant la mise en œuvre du « principe de précaution », cinq ans après sa constitutionnalisation via la Charte de l’environnement et son emblématique article 5 qui le définit (1) ! La séance, malgré une belle cohérence, a cependant révélé un impensé de taille : nous ne parlons jamais de la maîtrise temporelle de nos projets collectifs, autrement dit leur impact, selon les générations actuelles, à venir et plus lointaines. En clair, comment acceptons-nous de mutualiser des risques le plus souvent perçus comme inacceptables ? Il va falloir inventer des délibérations pour asseoir des équilibres stratégiques d’assurance collective. by bouche42 Mar 1