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Les comportements addictifs liés à l'usage du numérique

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LES COMPORTEMENTS ADDICTIFS LIES A L'USAGE DU NUMERIQUE. Les comportements addictifs liés à l'usage du numérique. Addiction aux numériques : Presse & article web. COMPORTEMENTS D' ADDICTION AU NUMÉRIQUE : Sites de référence.

Les comportements addictifs liés à l'usage du numérique. Les comportements addictifs liés à l'usage du numérique. Collaborations C2I. Addiction numérique. Dépendance à Internet. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance à Internet (également nommée cyberdépendance cyberaddiction usage problématique d'Internet (UPI) ou trouble de dépendance à Internet (TDI)) désigne un trouble psychologique entraînant un besoin excessif et obsessionnel d'utiliser un ordinateur et interférant sur la vie quotidienne.

Des activités en ligne, telles que l'achat en ligne, si faite en personne, peuvent être considérées comme problématiques si celles-ci sont compulsives. Signes et symptômes[modifier | modifier le code] D'après le spécialiste français Romain Cally « sur le web, la compulsion apparaît lorsque l'internaute ne juge plus son comportement normal, mais ne peut pour autant éviter de se connecter.

Symptômes psychologiques allégués[9] : Symptômes physiques allégués[10] : yeux secs ;maux de tête migraineux ;maux de dos ;syndrome du tunnel carpien ;repas irréguliers ou sautés ;mauvaise hygiène personnelle ;insomnies ou changements dans le cycle du sommeil. D. Psychologie : Pascal LARDELLIER et Daniel MOATTI (2014), Les ados pris dans la Toile. Des cyberaddictions aux techno-dépendances. 1Durant les dernières années, on a assisté à une croissance exponentielle des dispositifs sociotechniques d’information et de communication qui ont envahi nos sociétés, colonisé notre quotidien et phagocyté notre temps libre.

Plus rien, de nos jours, ne se fait sans l’intervention de l’un de ces outils technologiques dont les potentialités et les performances toujours plus impressionnantes ne font que rehausser l’incroyable attractivité. Si tous les individus peuvent présenter un attachement affectif fort pour ces outils, il est une partie de la population qui, plus particulièrement, se retrouve à consommer beaucoup plus que de raison — allant parfois jusqu’à commettre les pires excès — ces dispositifs ; il s’agit bien évidemment des jeunes adolescents, collégiens et lycéens principalement. 4Dans leur introduction, ils expliquent qu’en quelques années, les addictions n’ont pas cessé de se ramifier dans de multiples directions.

Comment faire attention au design de l’addiction. En juin dernier, nous avions longuement rendu compte des propos du designer Tristan Harris (@tristanharris). Bianca Bosker pour The Atlantic l’a récemment rencontré à une soirée de désintoxication numérique à San Francisco, Unplug SF, organisé par le collectif Digital Detox. Une soirée qui montre bien que face à nos outils, nous n’avons pas vraiment le choix : soit nous devons subir les sollicitations insatiables de ceux-ci, soit complètement nous en déconnecter. Ce choix du tout ou rien, ce choix qui n’en est pas un, est pour Harris un échec de conception.

Addiction : comment organiser la résistance ? Pour Bosker, Harris est en passe de devenir la conscience de la Silicon Valley. Une espèce de Jiminy Cricket, qui travaille à rappeler à ceux qui conçoivent nos logiciels qu’ils ne peuvent pas faire l’économie d’une morale… Que nous faire passer plus de temps, nous rendre accros et dépendants ne peut être une fin en soi. Voulons-nous ne plus être accros ? Qui manipule qui ? Hubert Guillaud. Pause digitale : 5 conseils d'un hyperconnecté pour se ressourcer. La pause digitale ou « digital detox » est dans l’air du temps**. la raison en est simple.

Avec la généralisation de l’utilisation des outils digitaux, y compris des SmartPhones, qui se mettent à sonner à n’importe quel moment, et même parfois au milieu de la nuit, le niveau de stress qui est ressenti par les utilisateurs va croissant. De fait, l’utilisation des outils électroniques juste avant le sommeil en est un élément perturbateur. Ceci, notamment si vous n’êtes pas équipés de lunettes filtrant la lumière bleue. Au fur et à mesure de la généralisation de l’utilisation de ces outils digitaux, vient donc poindre la nécessité de réaliser une ou des pauses digitales qui vont vous permettre de recharger les batteries de temps en temps. [**au passage, je me permets d’utiliser un terme français pour éviter les foudres de ceux qui, à juste titre, essaient de nettoyer notre belle langue de ses américanismes] Conseils d’un hyper connecté pour bien réussir sa pause digitale Yann Gourvennec.

Addict au smartphone : notre santé est-elle en péril ? - Santé (9390) Résumé : Addiction à l'écran, risques auditifs, menace de burn-out numérique... Notre smartphone serait-il une bombe à retardement pour notre santé physique et mentale ? La Journée nationale de l'audition (9 mars 2017) tire la sonnette d'alarme... Par Handicap.fr / Emmanuelle Dal'Secco, le Réagissez à cet article ! Notre oreille n'est-elle pas trop sollicitée par les nouvelles technologies ? 75% de la population mondiale possède un smartphone. Toutes les générations Selon le professeur Jean-Luc Puel, président de JNA, association éponyme de la 20e Journée nationale de l'audition prévue le 9 mars 2017, « le mode de consommation des smartphones questionne surtout au sein de la génération Z qui est née alors que ce matériel était déjà bien implanté au sein de la population.

Victimes de « nomophobie » ? Des actions innovantes © JNA + blackday/Fotolia Réagissez à cet article ! Handicap.fr vous suggère les liens suivants : Sur Handicap.fr Sur le web Site de la JNA 2017. Smartphone addicts : comment la technologie nous rend impatients, idiots et stressés. Les journées mondiales sans portable (du 6 au 8 février) entendent mettre en lumière un mal étrange qui nous impact de plus en plus, l'addiction au "tout connecté, tout le temps et partout". Biberonné à nos smartphones, devenons-nous de plus en plus impatients, voire idiots ? Des parenthèses déconnectées pourront elles nous permettre de nous retrouver et réapprendre à nous ennuyer ? Dans le métro, devant la télévision, à table, dans votre lit… Pas un moment où vous ne regardez pas vos SMS, vos emails, vos notifications Facebook.

Dur aussi de ne pas consulter Google sans arrêt, pour vérifier quelque chose. Si vous vous reconnaissez dans ce portrait, alors c’est un fait : vous êtes addict au Web. Le numérique a totalement changé notre rapport au temps et à l’information - avec un téléphone intelligent, nous “tenons en main tout le savoir et toutes les informations désirables”, en permanence, comme l’explique Michel Serres, prof à Stanford.

Toujours plus impatients… et idiots ?