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Men Dressing Up as Fat Women. By Lisa Wade, PhD, Oct 24, 2014, at 09:00 am Flashback Friday. An excellent piece of evidence that femininity is hilarious or ridiculous in U.S. culture, or even frightening or disgusting, is the fact that men use the category “woman” as a Halloween costume. We laugh when we see men dressed up as women because how ridiculous, right? Women do not generally dress up like a generic man on Halloween because adopting masculinity is an everyday things for us. It’s valued, not mocked. Many costume manufacturers (or homemade costume makers, for that matter) add fat hatred to the mix.

The costume manufacturers know this and are trafficking in this hatred on purpose. Pamela Anderson’s character on Baywatch wasn’t fat. Halloween is a disturbing fun house mirror, showing us what we really think about each other. Let's Talk About Thin Privilege. I am five-foot-four, 125 pounds. My measurements are 36-28-38. I wear size medium shirts, size seven jeans, and (in case you were wondering) size eight shoes. I have never walked into a clothing store unable to find items in my size. I have never been asked to pay more for a seat on an airplane. I have never had someone dismiss me as a dating prospect based on my body type, nor had someone scoff, openly, while watching me eat French fries in public.

I have never experienced a doctor dismissing my concerns with a “lose weight, feel great!” And I can open an article with my measurements without fear of judgment. I walk through this world as a thin person. And as such, I have never experienced fat discrimination. That said, I want you to know two things: 1. 2. But I think we need to have a talk. Because it’s so easy to fall back on tired old excuses for why we’re not privileged – and I see this a lot when the topic of thin privilege is broached. “How can I have thin privilege? Grievances vs. 1. 2. Size acceptance : quels enjeux pour quel combat ? : Les Dé-chaînées.

Size Acceptance : la size acceptance, ou fat acceptance, que l’on pourrait traduire en français par « acceptation des gros », est un mouvement principalement américain visant à promouvoir l’image des personnes en surpoids dans la société (Wikipédia). Définissons d’abord ce qu’est gros. Toi, tu penses peut-être que tu es gros-se. Personne ne peut nier nos émotions, nos ressentis, nos complexes. Je comprends très bien mes ami.e.s horrifié.e.s de ne plus rentrer dans leur 42. Il s’agit ici de parler d’obésité, et s’il faut la définir en terme d’IMC, il s’agit d’IMC supérieur à 30. Soyons clair.e.s. Ma Size Acceptance n’a pas comme but de défendre l’obésité. La prise en charge de l’obésité en France est un désastre. Les rapports de la CNAM sur les suites des opérations de type Bypass ou Sleeve montrent que les suivis des opéré.e.s sont insuffisants ou inexistants, menant les patient.e.s à de nouveaux échecs.

La prise en charge des obèses en France est une catastrophe. Grossophobie. Il y a des types à qui j'ai immédiatement envie de mettre ma main dans la gueule. Le genre de gars qui porte une écharpe pourrie - mais qu'il a payée une fortune - pendant négligemment autour du cou, avec l'air satisfait du gars arrivé - mais on ne sait pas où. Et c'est ce qui arrive régulièrement à la lecture d'un édito de Christophe Barbier.

Note que ce genre de type a toujours la main sur la joue ; c'est pour faire croire qu'il pense. Et voici donc qu'il commet une video sur l'obésité et l'actuel problème à Air France. Barbier qui a beaucoup réfléchi sur la question en se rasant (ok elle est facile , manquerait plus qu'il lui vienne à l'idée de devenir président) a conclu qu'il y avait des obèses qui l'ont choisi et d'autres qui le sont par maladie. Oui madame Michu nous l'affirmons aujourd'hui, plein de gens rêvent de trop manger pour avoir des difficultés à se vêtir, se mouvoir, parfois des problèmes de santé. Comment qualifiez vous une personne anorexique, Barbier ? BEING FAT IN A THIN OBSESSED SOCIETY.

Fatiguée du fatshaming. Je suis fatiguée. Epuisée. Je ressens une profonde lassitude. Oui bon, ok, tout ça, ça veut dire la même chose. Je le sais. Mais l’accumulation est là pour montrer l’ampleur de mon ras-le-bol. Tout cela est sans doute anecdotique, j’espère que le moral va vite revenir… Je pensais en être sortie, vraiment, je pensais que j’étais capable d’aller au-delà de tout ça. Il a suffit d’une demi-heure. . « Il suffit d’avoir la volonté » Je vais vous dire un truc, cette histoire de volonté, c’est le plus énorme bullshit que je connaisse. Donc premier régime à 16 ans. Alors quand on me balance que je manque de volonté, que si je suis grosse, c’est de ma faute, que je vais avoir plein de maladies horribles (je les attends toujours), que je vais probablement aller en enfer pour tout ça et que franchement, toute ma graisse là ça fait désordre et c’est dégueulasse (je fais partie des admins de cette page Facebook et il faut voir les commentaires qu’on peut se prendre parfois).

You'll Never Guess Who The Media Decided Is Fat Now. Now that Kim Kardashian is no longer pregnant and that it's 110% clear that Kate Middleton won't be able to gain a significant amount of weight before she delivers the royal baby, the body police is running out of celebrities they can exploit to give you body dysmorphia. Instead of going for the usual unflattering pictures of Tyra Banks or Kate Upton bending down in awkward angles, they decided to pick the most visibly overweight celebrity they could find: Kate Moss.

Yes. Kate Moss is fat now, guys. Deal with it. Go home, skip the gym and eat a cheeseburger because there's just no point in trying anymore. If Kate Moss, may I repeat KATE MOSS is overweight, what does that make the rest of us non-supermodels? Here's a glimpse of The Sun's hard-hitting photo-journalism, minus the topless photo they just decided to plop in there. Exhibit A: Behold, Kate Moss' scandalous back fat. Ew! Source: Xclusive Pix / OIC Exhibit B: This photo shows clear evidence of a stomach. I can't even look at this! Fat in film is a feminist issue. This is a guest post by Lily Kendall, a feminist human rights activist living in London.

Lily is a founding writer for feminist blog The Hussington Post and spends her free time watching cats on YouTube. My Mad Fat Diary has made a welcome return to our TV screens this week. Protagonist Rae Earl gives us a refreshing (and all-too-rare) female take on burgeoning teen sexuality, body image and mental health. It's encouraging to hear a young female character speak frankly and humorously about sexual desire (top quote: "I want him to go down on me for so long he has to evolve gills"). It made me consider how rare it is to see a portrayal of a larger woman on screen speaking in a genuine and human way about her sexuality.

The show is, in my opinion, a positive move in the right direction. Larger characters always seem to operate within the paradigm of a universally skinny peer group, which over-emphasises their comparative "fatness". Why should fat be a defining characteristic? Recadrage+noir et blanc pour les grosses/non blanches. Grossophobie : Je suis une imbaisable, et je ne suis plus désolée. Il y a quelques semaines, ma copine Anais est sortie faire un peu de shopping en centre ville. C'était une superbe journée, il faisait beau, les enfants riaient, les oiseaux chantaient, et les promeneurs nourrissaient généreusement les pigeons nécessiteux. Tout allait magnifiquement bien, jusqu'au coup fatal : le magasin de posters. Ha, la malheureuse! Elle s'est introduite dans cette boutique du démon sans se méfier le moins du monde, avant de se diriger avec insouciance vers... le rayon humour. *bruitage anxiogène* C'est à ce moment là que ses yeux se sont posés sur ceci : POUET POUET!

LOL! Ainsi fût entachée la belle journée d'Anaïs, qui une fois rentrée chez elle, fit partager sa "trouvaille" à ses copines de l'internet, dont je suis. Depuis, j'ai un peu repensé à la chose. Vers huit/dix ans, j'avais un léger surpoids, genre six ou sept kilos de trop, entre autre causé par l'arrêt brutal du sport des suites d'un accident. Dix ans c'est jeune, et en même temps plus vraiment. Grossophobie, same shit, different day. Je me réveille, en retard. Je monte sur mon scooter. A chaque fois, une pensée pour cette image utilisée contre moi quand j’ai eu le malheur de demander à mes proches un coup de pouce financier pour l’acheter, cette femme en obésité monstrueuse sur un scooter médical, je n’arrive pas à l’oublier, est ce donc cette image que je renvoie aux autres ?

Au premier feu, un mec en moto me parle, je dois soulever mon casque pour l’entendre m’insulter « tu feras mieux de prendre tes pieds », il se marre avant de démarrer. J’arrive au boulot, passage à la cafétéria, tous les jours le même allongé, « tu devrais passer à l’aspartame, c’est quand même meilleur pour ce que tu as’, merci collègue, j’avais failli oublier mon obésité, merci pour tes conseils, je garde mon demi sucre, merci.

Boulot, pause, je prends l’ascenseur, deux hommes sont déjà là, conversation légère, « oh tu sais moi les thons c’est surtout les grosses, une mince, même moche, ca peut passer ». Je prends un bain.