
Système politico-médiatique
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Ce soir, une fois encore, le journalisme aura perdu un peu plus de crédibilité. Nicolas Sarkozy a convoqué TF1 et France 2 pour une émission "spéciale" afin de montrer qu'il est encore là et qu'il peut de nouveau raconter une belle histoire aux Français. Au menu de ce soir : "Comment j'ai pris des risques pour sauver l'Europe ?".
Ci-gît une part de journalisme | Journal d'un journaliste
C dans l'air a du plomb dans l'aile
I l était une fois une jolie émission de télévision comme seul le service public pouvait en proposer. Le principe était simple; expliquer au grand public les tenants et les aboutissants d'un sujet d'actualité brulant en faisant appel aux meilleurs experts qu'on pouvait trouver au quatre coins de la France, et si besoin était en faisant venir un étranger francophone et francophile. Cerise sur le gâteux (désolé je l'adore celle-là) aucun des experts convoqués n'avait la même opinion sur le sujet traité, de manière à ce que le téléspectateur puisse se forger la sienne sans qu'on la lui impose. Cette bande de joyeux drilles étaient arbitrés par un bon journaliste au physique bonhomme, le susnommé (encore désolé, promis c'est la dernière) Yves Calvi, avec lequel le Français "d'en bas" pouvait facilement se reconnaitre (pas comme avec un adonis dans le genre Delahousse).Les voix enchanteresses de l’économie sur France Inter - Acrimed | Action Critique Médias
Le choix des invités des émissions économiques et les réserves dans lesquels ils sont piochés montrent clairement que la radio publique circonscrit le débat économique à l’alternative entre libéralisme de gauche et libéralisme de droite. « Global Eco », animée par le service économie de la radio, est une chronique matinale qui s’accompagne de l’interview d’un expert ou d’un témoin de l’actualité économique. Sur la période du 3 mars au 29 mai 2008, il y a eu 43 invités. Cette émission remplace depuis le début de l’année 2008, la chronique de Brigitte Jeanperrin (limogée de la matinale, car porte-voix bien trop visible du patronat [ 1 ]). Mais celle-ci depuis le 28 mars 2008, anime chaque vendredi soir un « Téléphone sonne » spécial économie. Elle a ainsi donné la parole à 30 invités pour répondre aux questions des auditeurs.Nous publions ci-dessous, sous son titre original, un communiqué du SNJ-CGT ( Acrimed ). À quelques mois de la présidentielle, la couverture de la rentrée politique dans les médias fait craindre une nouvelle fois que les reportages et les émissions se résument à donner la parole aux seules idées de l’UMP et du PS, aux seuls économistes libéraux et aux petites phrases accrocheuses ouvrant les 20h. C’est en tout cas ce qu’il ressort des différents reportages diffusés sur les antennes ces dernières semaines et notamment sur celles de France télévisions.
Présidentielle : « Une nouvelle fois la bipolarisation guette ! » (SNJ-CGT) - Acrimed | Action Critique Médias
Primaires socialistes : commentaires médiatiques d’après spectacle - Acrimed | Action Critique Médias
Si la presse écrite a pris le temps d’analyser le fond du débat diffusé sur France 2 (15 septembre 2011) entre les six prétendants socialistes à la candidature présidentielle, les commentateurs audiovisuels, eux, avaient d’autres priorités. Une fois encore, en effet, le jeu politicien a primé sur les enjeux politiques et le spectacle sur le fond. « Un poil guindé, ennuyeux parfois, voire souvent, sans éclat, les éditorialistes politiques […] disent ne pas avoir été captivés par le premier débat » .Assemblée nationale | Parlons-en : Les rapports entre la presse et la politique avec Patrick de Saint Exupéry, Fabrice D'Almeida, Jean-Claude Guilbault
On a perdu sa trace depuis bien longtemps Vous vous inquiétez sans doute de lire de moins en moins d'articles politiques sur ce blog, c'est gentil de votre part, mais je vais vous expliquer : je suis blasé. Je pense que la politique n'existe plus.
La politique n'existe plus - On refait le blog
Montebourg attaque TF1. Le député PS a écrit hier une lettre bien sentie à Nonce Paolini , PDG de la chaîne. Paolini lui reprochait des propos tenus dans un film de Pierre Carles, alors que Montebourg se croyait “en off” . Dans sa missive, le socialo dénonce les liens entre la chaîne et le pouvoir et l’accuse de transmettre les valeurs “de l’argent, de la cupidité et de la compétition acharnée” . Pas faux. Mais si Montebourg veut dénoncer ce qui pourrit les médias en général et le journalisme en particulier, qu’il choisisse mieux sa cible.

