
Socialisations numériques
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Comprendre Facebook (1/3) : Le rôle social du bavardage « InternetActu.net
"La désocialisation par le Web n'a jamais eu lieu" : vidéo INA d'A. A. Casilli | Les Liaisons Numériques - Site officiel
Nous vous avions présenté la pyramide de Maslow du Web 2.0 version 2010 . Elle permettait de comprendre un peu mieux les nouveaux usages sur Internet Pyramide de Maslow du Web 2.0 Nous avons maintenant voulu anticiper et vous proposer une pyramide de Maslow du web 3.0.
Pyramide de Maslow du web 3.0
Reportage sur une communauté de blogueurs
A la terrasse de la Comète, au Kremlin-Bicêtre, aucun ordinateur en vue jeudi 27 aout au soir. Quand les blogueurs quittent leurs écrans, c’est pour mieux rejoindre le zinc du bar. Autour de la table, des informaticiens, des enseignants, des fonctionnaires et même des élus de gauche. Une scène de la vie ordinaire, jusqu’à ce que les internautes commencent à s’interpeller par leurs petits noms : « Bonjour Monsieur Poireau », « tiens, Mtislav ! », « voilà, Mademoiselle Ciguë ».Dans son annexe collective , Mathieu s’interroge sur les raisons qui poussent à tenir un blog politique . La question pourrait être bonne car il a raison : on ne fait souvent que reprendre des informations dans la presse, donner un avis dont tout le monde se fout le tout avec un nombre dérisoire de lecteurs, notamment les blogs généralistes, comme le mien. Agnès, du Monolecte , pose également la question sous une autre forme (elle estime ne pas tenir un blog politique, elle a d’ailleurs probablement trois ou quatre fois plus de lecteurs que moi). Mathieu prend l’exemple du remaniement : en quoi est-ce utile de donner notre avis sur le remaniement dans la mesure où sommes tous d’accord et les mêmes analyses sont dans la presse ?
Partageons mon avis: A quoi servent les blogs politiques ?
Esclavage moderne: enchaînés aux milliers de fils invisibles de
Il y a une différence fondamentale entre l’esclavage et les technologies : dans le cas de l’esclavage, vous savez que vous n’êtes pas libre. Dans le cas des technologies, c’est une tout autre histoire. Ce qui me fascine, c’est que nous existons en fonction des outils de communication que nous avons à notre disposition, comme si la communication interpersonnelle sans technologie interposée était trop lourde à supporter. Nous nous sommes collectivement enchaînés aux milliers de fils invisibles de la communication, et nous avons allègrement confondu interaction et communication. Il faut être conscient que ce n’est pas parce que nous sommes constamment en interaction que nous communiquons, bien au contraire. Les plus branchés d’entre nous, collés à leur iPhone ou Blackberry, compulsant Facebook et Twitter, vivent dans une angoisse existentielle de la reconnaissance, et se demandent quand quelqu’un voudra bien interagir avec eux.Pierre Fraser a publié un billet intitulé Esclavage moderne : enchaînés aux milliers de fils invisibles de la communication qui a laissé croire qu’il contredisait mon théorème : la liberté, c’est le lien . Pierre parle en fait des liens imbéciles, de ces liens maître-esclaves, liens de dépendance, qui nous attachent plus qu’ils nous libèrent. Je parle des liens qui véhiculent les interactions du flux, qui en sont la colonne vertébrale, des liens réciproques et vivants. Par exemple, mon lien avec Pierre, qui ne se résume pas à des hyperliens entre nos blogs, mais aussi à des conversations, des lectures croisées. Je pense aux liens avec mes amis, avec ceux avec qui j’interagis, aussi bien en ligne qu’in real life. C’est pour cette raison que chaque fois que je vais à Paris j’essaie de rencontrer des gens que je ne connais pas et que j’en fais l’annonce publique (même si parfois les contraintes de temps ne me laissent pas nouer autant de liens que j’aimerais).
Sans liens de qualité, pas de liberté
La blogosphère, ou l’économie de la gratitude « Piratage(s)
Par Jean-Samuel Beuscart , sociologue, économiste et chercheur à Orange Labs. A SXSW, si vous jetez un œil indiscret l’ordinateur de n’importe lequel des festivaliers, vous tomberez inévitablement sur navigateur ouvert simultanément et au minimum sur des onglets mail, facebook et twitter. Les participants de SXSW constituent donc un public particulièrement concerné par la question légèrement provocatrice posée par un panel de jeunes chercheuses et chercheurs dans l’après-midi de vendredi : est-ce que la technologie affaiblit les relations sociales ? Est-ce que le fait de démultiplier nos relations sociales sur diverses plateformes (facebook, twitter, myspace, linkedin, etc.) ne conduit pas, finalement, par diminuer la valeur de nos relations, en dispersant notre attention entre un trop grand nombre de personnes, et entre un trop grand nombre de lieux virtuels ?
[FrenchXSW] Les réseaux sociaux ont-il appauvri notre vie social
L’Internet comme miroir des exclusions
Comment un humain pourrait-il ignorer la nature humaine, comment pourrait-il parler des choses sociales en se mettant lui-même en dehors de la société ? J’aimerais bien le savoir, d’autant qu’on m’accuse souvent de ne pas prendre en compte l’humain. Révélation : je suis un extraterrestre… et les humains les plus éveillés m’ont démasqué. Soyons sérieux. J’ai d’ailleurs déjà écrit sur le sujet de la nature humaine. Personne, absolument personne, ne peut parler des autres hommes sans prendre en compte leur particularité.

