Indignés divers

Facebook Twitter

Indignes de France. Le troisième âge de la démocratie. Le mouvement des indignés n’est pas un feu de paille.

Le troisième âge de la démocratie

Son extension rapide sur le planisphère – entre la révolution tunisienne de décembre-janvier et l’occupation de Wall Street il se passe moins d’un an – atteste qu’il touche des ressorts profonds dans la conscience des citoyens du monde entier ; les pouvoirs iraniens ou chinois craignent eux aussi comme la peste une révolution Twitter. Ce mouvement passera par des hauts et des bas. Il connaîtra des tentatives de récupération – M. Trichet qui « interprète le message » des indignés et Mme Merkel qui les « comprend »...

Il aura des points forts et des points faibles (comme la France en ce moment). La raison en est simple : la crise actuelle met à nu les mécanismes de confiscation du pouvoir et des richesses construits depuis trente ans par le néolibéralisme sous couvert de formes politiques démocratiques. Ces plans suscitent bien sûr des résistances sociales. Pourquoi le mouvement des « Indignés » ne prend pas en France. Les « Indignés », qui tentent d’occuper La Défense à Paris depuis vendredi, peinent à rassembler en France.

Pourquoi le mouvement des « Indignés » ne prend pas en France

Cinq raisons à cette faible mobilisation. Le 15 octobre, ils n’étaient que 500 à défiler dans les rues de la capitale contre 500 000 à Madrid et quelques dizaines de milliers à Rome. Plusieurs raisons expliquent la faible mobilisation française. Vidéo de promotion du mouvement « Occupons La Défense » L’approche de la présidentielle Pour expliquer la désertion des rassemblements d’indignés – de 3 000 au plus fort de la mobilisation au mois de mai à 500 aujourd’hui –, les spécialistes s’accordent à dire qu’à six mois de la présidentielle, les Français croient davantage au changement par les urnes.

Cette « échéance politique importante peut capter une part du mécontentement », estime le professeur d’anthropologie à Paris-VIII Alain Bertho, considérant que le discours de certains hommes politiques français porte les idées des « Indignés ». La situation économique La répression policière. APRÈS L’INDIGNATION, par zébu. Billet invité Un billet est une drôle de chose, une chose qui vous échappe, dès qu’elle est posée sur un coin de table, sur une table ouverte où chacun peut s’en saisir et l’auteur en être dépossédé, à moins que ce ne soit le billet qui ne le soit, allez savoir.

APRÈS L’INDIGNATION, par zébu

C’est ainsi et c’est tant mieux Dans « Une radicalité simple », contrairement à mes habitudes, je n’ai pas voulu intervenir, pour ne pas interférer dans un débat que je pressentais important et sensible, à raison semble-t-il. Le pressentiment est un organe complexe et difficile à manier, certains diront qu’il doit donc l’être avec d’autant plus de circonspection. Reste qu’une manière d’écrire ne peut pas tenir compte de l’infinie variété des sensibilités, au risque de se dénaturer et de ne plus pouvoir transmettre, ce qui est pourtant le but : toujours sur le fil mais ne jamais (trop) y penser. Résignés…indignés…révoltés… Il y a une semaine, les grands médias d’information dévoilaient le résultat sans grand suspens des « primaires citoyennes » organisées par les militants socialistes.

Le résultat ne laissait guère de place au doute quand on analyse les résultats de la palanquée de sondages en tous genres parus ce week-end. En fait, même si souvent ces enquêtes d’opinion paraissent d’une précision douteuse et orientées, il serait absurde de ne pas reconnaître que, plus qu’une prévision de résultat, ils donnent une tendance. C’est ainsi que l’on peut apprendre dans celui que publie le « Journal du Dimanche » les raisons essentielles du succès relatif de Montebourg au premier tour. En fait, il a simplement rassemblé, en plus des « militants » qui le suivent plus ou moins fidèlement depuis des années, des électrices et des électeurs plus « révoltés » que les autres. Les Français sont, en effet, très pessimistes. Be Sociable, Share!

Tags: gouvernement , indignés , résignés , révoltés , Sarkozy , sondages. Pourquoi les indignés ont raison par Pierre Larrouturou. Cela faisait longtemps que je n’avais pas publié un article de Pierre Larrouturou… C’est chose faite avec cette tribune du Monde . Par ailleurs, il a lancé l’initiative Pour éviter l’effondrement . Début 2010, quand nous expliquions que la crise n’était pas finie et qu’une réplique plus grave encore était en préparation, nous étions à contre-courant du discours dominant : tout était sous contrôle ! Il y a cinq mois encore, nous étions « trop pessimistes » : le G8 de Deauville, fin mai, n’a pas consacré une minute à la crise financière !

Mais aujourd’hui, nul ne conteste la gravité de la situation : le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF) affirme que nous risquons . Quant à Nicolas Sarkozy, il expliquait récemment devant quelques députés qu’un tsunami menace nos économies : Il faudrait être aveugle pour ne pas voir les dangers : la dette totale des Etats-Unis atteint 250 % du PIB. Bonne nouvelle ! Le mouvement des indignés est-il contre l'oligarchie? - Actif et militant sur LePost.fr (13:30)

Publié parenréfléchissant post non vérifié par la rédaction 21/10/2011 à 13h07 - mis à jour le 21/10/2011 à 13h43 | vues | réactions Bonjour tout le monde, j'écris cet article (ce texte), en réaction à un article publié par Anne Applebaum sur Slate.fr .

Le mouvement des indignés est-il contre l'oligarchie? - Actif et militant sur LePost.fr (13:30)