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Rencontre & nomadisme

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Sociologie. Nomadisme. Nomadisme et nouvelles conditions du travail. Entretien avec Xavier Baron. Rencontre & Nomadisme #1. Vendredi 25 mars 2011{par Eddie} © Photos : Eddie Mittelette / Cliquez sur l’image pour l’image en grand Un soir où nous étions avec tous les enfants de la communauté à l’ovale de football australien, Joshia s’éloigne du groupe, triste, ses pieds nus trainant sur la terre rouge.

Rencontre & Nomadisme #1

Il vient d’essuyer des moqueries par ses cousins et mis injustement à l’écart par la prof. Je le vois s’asseoir par terre, sa petite silhouette noire se détachant des maisons de tôle au loin, la tête pointant vers le sol. Pendant que les autres s’amusent, je le rejoins tranquillement et m’assois près de lui, je le regarde en silence, il tamise la terre brulante avec sa main, son profil se dessine à mesure que le soleil descend sur l’horizon derrière lui, donnant à ses cheveux duveteux et raides un reflet doré, presque sacré.

. « Regarde, je vais t’apprendre à faire l’empreinte de pas de l’émeu… », me dit-il. On se regarde, il se confie à moi comme à un ami. Rencontre & Nomadisme #2. Mardi 12 avril 2011{par Eddie} © Photos : Sébastien Godefroy / Cliquez pour l’image en grand Sébastien Godefroy, Photographe professionnel à Paris, m’a parlé de sa rencontre avec Nebojsa. « Le cousin de ma femme, que j’ai rencontré au Kosovo s’appelle « Nebojsa », ce qui signifie « celui qui n’a pas peur » en Serbo-Croate.

Rencontre & Nomadisme #2

Il se comporte souvent comme un fier à bras, mais très vite j’ai découvert un personnage profondément gentil, très doux, qui ne rêve que d’une chose, c’est de tomber amoureux. Il m’abreuve, me bourre la tête avec le danger et le risque de sortir, alors j’ai eu un comportement méfiant, je ne sortais pas sans lui, quand on allait en ville je me disais que je me ferais attaquer, mais en fait il ne se passait rien. Rencontre & Nomadisme #3. Mercredi 18 mai 2011{par Eddie} © Photos : Eddie Mittelette / Cliquez sur l’image pour l’image en grand Nous sommes réunis autour du feu avec Clarrie et sa famille pour le dîner.

Rencontre & Nomadisme #3

Avec une autre femme, Lizzie fait cuire des petits « Damper » – le pain aborigène traditionnel - sur un vieux grillage converti en grille de cuisson à bonne hauteur pour ne pas brûler la viande et les autres aliments. Au mois de juin, l’hiver austral, l’amplitude de températures est élevée au cœur du désert. Une dizaine de paires de mains en éventail s’alignent autour de la lumière orangée et dansante, pour capter la chaleur et tenter de réchauffer les corps engourdis. . © Photos : Eddie Mittelette / Cliquez sur l’image en grand A peine revenu près des miens et mes frissons apaisés, une complainte presque humaine retentie de l’immensité sombre, je reconnais immédiatement un dingo, le chien sauvage qui peuple les alentours.

. © Gordon Syron – No Trees – Here Comes The Red (Featherfoot) / Cliquez pour l’image en grand. Linda Bortoletto : d’un extrême à l’autre (1ère partie) Vendredi 17 juin 2011{par Eddie} © Photos : Linda Bortoletto – » Cliquez pour l’image en grand » J’ai eu le plaisir de rencontrer Linda Bortoletto peu avant son aventure pour le Kamchatka et la mer de Béring, le 5 juillet 2011. « Lors d’une reconnaissance de 10 jours au Kamchatka à Petropavlovsk en avril / mai dernier, je prends soudainement conscience que je suis à 11000 km de Paris, avec l’impression paradoxale d’être chez moi, c’est le ressenti d’un instant, le sentiment d’avoir vécu ici, de connaître.

Linda Bortoletto : d’un extrême à l’autre (1ère partie)

Me sentir chez moi au Kamchatka et étrangère chez moi… ». Suite à une rencontre ainsi qu’au besoin de s’immerger au milieu de la nature et de ses êtres authentiques, seule et sans autre influence, Linda a choisi le Kamchatka et les îles Aléoutiennes au cœur de la mer de Béring pour réaliser son désir d’aventure. . © Photos : Linda Bortoletto / Cliquez pour l’image en grand « Je connais encore très peu de choses sur cette partie de la Russie.