
#GFC snapshots
Reconnaissant que la crise « aura des conséquences dans les mois qui viennent sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d’achat, » Nicolas Sarkozy constate que « l’idée que les marchés ont toujours raison était une idée folle, » et juge que « le laissez-faire, c’est fini. » Mais attention : « la crise financière n’est pas la crise du capitalisme. » C’est la crise d’un système qui s’est éloigné de ses « valeurs les plus fondamentales ». Que faire ? Trouver un « nouvel équilibre entre l’état et le marché, » réguler la finance, réformer le système monétaire international lors d’un nouveau Bretton Woods, bousculer les dogmes de l’Europe.

