La guerre humanitaire, par Julien Teil. Ce travail est déjà primordial.Il mériterait effectivement d’être approfondi. Bravo monsieur Teil. Je pense qu’il ne serait pas inutile de rappeler certains éléments d’appréciation à destination des plus sceptiques. Un argument de poids dans la rhétorique visant à convaincre les irréductibles serait de mettre l’accent entre le fossé qui sépare les constatations de ceux qui ont été amené sur le terrain par l’Otan et ceux qui se sont déplacés de manière autonome.Finalement, à chaque fois qu’une information émanait de sources "indépendantes", on pouvait douter de sa crédibilité tant elle était à charge pour l’Otan, qui niait tout comme il se doit.A chaque fois ou presque, il y eut finalement confirmation de l’info par les canaux officiels.
De manière hypocrite, en minimisant l’évènement, ou en le noyant dans le fatras de la vulgate anti-khaddafi, mais elle était bien confirmée. Je pense par exemple aux exactions commises contre les noirs à Benghazi. Ca n’émeut pas un BHL. Et Syrte ? La lutte pour le pétrole libyen. En première ligne lors du conflit libyen, Nicolas Sarkozy entend garder la main. Après avoir reçu, la semaine dernière à l'Elysée, Mahmoud Jibril, président du conseil exécutif du Conseil national de transition, il organise, depuis le 1er septembre à Paris, une conférence internationale des "amis de la Libye". Objectifs: aider à la reconstruction du pays et conforter les positions des entreprises françaises à Tripoli, dans l'espoir d'engranger de nouveaux contrats.
Notamment dans le pétrole, qui représente plus de 90% des exportations libyennes. Avec 2,2% de la production mondiale, la Libye est un petit acteur. Mais n'en est pas moins très prisé des majors pour ses coûts de production faibles et la qualité de son brut. Remise en route Aujourd'hui, la production est au point mort: environ 50.000 barils par jour, contre 1,6 million avant le début de la guerre. Que va-t-il se passer maintenant? Toutefois, attention à l'excès d'optimisme. La compagnie qui a le plus à perdre est ENI. Libye : Michel Collon interpelle le gouvernement belge - une vidéo Actu et Politique.
LYBIE ENQUETE SUR CES ARMES INCONNUES - une vidéo Actu et Politique. Après les bombes les réformes du FMI - wikistrike.over-blog.com. Christine Lagarde Au terme du G8 de Marseille, la néo-directrice du FMI, la française Christine Lagarde, a fait une annonce solennelle : « Le Fonds Monétaire International reconnaît le Conseil de transition comme gouvernement de la Libye et est prêt, en envoyant au plus tôt son staff sur le terrain, à lui fournir assistance technique, conseil politique et soutien financier pour reconstruire l’économie et commencer les réformes ». Aucun doute, sur la base de l’expérience consolidée du Fmi, que les réformes signifieront ouvrir grand les portes aux multinationales, privatiser les propriétés publiques et endetter l’économie. A commencer par le secteur pétrolier, dans lequel le FMI aidera le nouveau gouvernement à « rétablir la production pour générer un revenu et re-stabiliser un système de paiements ».
Edition de mardi 13 septembre de il manifesto Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio. Libye – Ceux qui y vont, ceux qui n’y vont pas. Q – Commençons par ceux qui, justement, n’y vont pas. Ou peu. Comment expliquez-vous l’implication, plus que réduite, des États-Unis, dans ce conflit ? Jacques Borde – Oh, pour une foultitude de raisons. La première est assez facile à comprendre : pourquoi aller se salir les mains quand d’autres le font si bien à votre place ? Par ailleurs, les États-Unis, en matière de tueries en tous genres, ont beaucoup donné, ces dix dernières années.
Là, ils ont un peu envie de faire oublier… Q – Que voulez-vous dire par là ? Jacques Borde – Que les guerres dans lesquelles les États-Unis sont impliqués, depuis le 11 Septembre (2001), ont causé la mort d’au moins 225.000 personnes et entraîné un coût d’au moins 3.700 milliards de dollars. Selon eux, « une estimation extrêmement prudente du bilan des victimes directes de ces guerres s’élève à ce stade à 225.000 morts et environ 365.000 blessés ».
Q – Quelles pertes ! Q – Évidemment, cela tempère quelque peu les leçons des USA à leurs alliés ? Partager ! Libye: débat à l'Assemblée nationale - 12 juillet - gilmun sur LePost.fr (18:33) Lettre ouverte aux députés et aux sénateurs qui vont débattre de l’intervention militaire française contre la Libye Rennes, le 7 juillet 2011 Monsieur/Madame le Député, Monsieur/Madame le Sénateur, Ayant séjourné une semaine à Tripoli du 8 au 14 juin dernier dans le cadre d’un reportage sur la situation en Libye pour le magazine Afrique Asie (1), j’estime être de mon devoir de témoigner de ce que j’y ai vu et entendu, et de vous communiquer des informations qui n’ont pas été rapportées par les médias français. D’emblée, je tiens à souligner que cette lettre n’est pas un plaidoyer pour le colonel Kadhafi ou son régime. Je suis arrivé à Tripoli le 8 juin, au lendemain du plus important bombardement qu’ait connu la ville depuis le début de la guerre : 60 frappes dites ciblées causant la mort de 31 civils et de nombreux blessés.
La France de Sarkozy contre celle du Général de Gaulle Plus d’un millier de civils tués Plainte devant la Cour Pénale Internationale (CPI) Vous avez dit complot ? Obama, Sarkozy, Cameron : "La Libye n'a pas d'avenir avec Kadhafi" Nicolas Sarkozy, Barack Obama et David Cameron montent au créneau. Les présidents français, américain et le Premier ministre britannique jugent vendredi dans une tribune "impossible d'imaginer que la Libye ait un avenir avec Kadhafi" et souligné la nécessité de continuer les opérations militaires pour accélérer son départ et permettre une transition.
"Il ne s'agit pas d'évincer Kadhafi par la force. Mais il est impossible d'imaginer que la Libye ait un avenir avec Kadhafi (...) il est impensable que quelqu'un qui a voulu massacrer son peuple joue un rôle dans le futur gouvernement libyen", écrivent les présidents français et américain et le Premier ministre britannique dans quatre quotidiens. Pour accélérer le départ du numéro un libyen, Nicolas Sarkozy, Barack Obama et David Cameron estiment que "l'Otan et les partenaires de la coalition doivent maintenir leurs opérations afin que la protection des civils soit maintenue et que la pression sur le régime s'accroisse".
Rony BRAUMAN : L’intervention en Libye, “un engrenage épouvantable” Au troisième jour de l’intervention internationale en Libye, le consensus qui entoure l’action militaire française semble être remis en cause. Dans une interview sur France-Inter (vidéo ci-dessous), Rony Brauman estime que l’”on s’engage dans un engrenage absolument épouvantable”. “Ce qui me gêne dans cette opération, c’est qu’on prétend installer la démocratie et un Etat de droit avec des bombardiers (…) ; à chaque fois qu’on a essayé de le faire, non seulement on a échoué mais le remède que’on prétendait apporter était pire que le mal”, dénonce l’ancien président de Médecins sans frontières.
L’humanitaire cite la guerre en Afghanistan, dans laquelle les Occidendaux sont“déjà enlisés”, et l’intervention de l’ONU en Somalie en 1992 : “Des interventions destinées à prévenir des massacres, j’en ai vu d’autres, elles ont gelé la situation et les massacres qui se sont produits ultérieurement ont été pires”, affirme Rony Brauman.
BHL, les BOBOS et les ONG finances par la CIA sont unanimes, la Libye doit etre remise aux Etats-Unis par Robert BIBEAU. Les exemples historiques ne leurs servent à rien à ces "BOBOS", à l’exemple de BHL, ils s’agitent en ce moment à côté des ONG financés par la CIA pour obtenir rapidement que l’OTAN massacre la population de Tripoli et occupe la Libye ce que l’OTAN voudrait bien mais les partenaires européens de l’OTAN (France, Italie, Royaume-Uni) ne veulent pas donner le pétrole libyen aux américains, alors les ONG, les "BOBOS", BHL et Avaz, réclament que vous preniez parti vous aussi et que vous signez une pétition en faveur de l’invasion américaine de la Libye afin de remettre ce pétrole libyen aux américains, l’Italie ne sait pas bien gérer sa néo-colonie et la Libye doit lui être retirée pour être donnée à plus futé que Berlusconi.
"Que , le Conseil de Sécurité des Nations Unies doit décider dans 48 heures si oui ou non une zone d’exclusion aérienne sera imposée pour maintenir la flotte gouvernementale au sol. Avec espoir, Les forces pro-Kadhafi pilonnent les rebelles sur le front oriental :