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How social media and big data will unleash what we know. BIG DATA, BIG CHALLENGE - ENQUETE. Un formidable gisement à exploiter Le déluge de données pousse l analyse un cran plus loin avec le big data.

BIG DATA, BIG CHALLENGE - ENQUETE

Toutes les entreprises anglo-saxonnes sont à l oeuvre. Leurs homologues françaises commencent à s y mettre. Leur objectif? Donner du sens aux va quantités de données non structurées émanant des clients. Le Web 2.0 est entré dans les moeurs, les réseaux sociaux aussi, idem pour le cloud computing... Aujourd'hui, bien d'autres entreprises leur emboîtent le pas, aidées par l'augmentation continue des capacités de calcul et de stockage, mais aussi par la multiplication des outils informatiques permettant d'exploiter et de visualiser les données. Luca Paderni, analyste chez Forrester, explique que « la croissance du volume de données à gérer est exponentielle. Cela ne va pas de soi. « On dit souvent que la difficulté réside dans les trois V: volume, vitesse et variété, souligne Isabelle Carcassonne, directrice marketing analyse décisionnelle chez IBM. L'idéal selon lui?

Interaction_of_social_media_and_big_data_large.png (Image PNG, 719x730 pixels) Neolane lance avec la V6, son application de 'Social Marketing'. Innovant. Neolane profite du passage en V6 de sa suite CRM Marketing pour lancer l'application 'social' (Cf. communiqué de presse).

Neolane lance avec la V6, son application de 'Social Marketing'. Innovant.

Le thème transversal retenu de cette version est la conversation marketing sur tous les canaux : email, social, iPhone... Après un lancement la semaine dernière aux USA, Neolane lance la version française de ses fonctions autour des réseaux sociaux. On y trouve des fonctions qui sont devenues des classiques déjà présentées dans un précédent article : le partage de contenu à partir de l'emaill'inclusion du bouton 'j'aime' dans les emailsle suivi statistique et la segmentation des acteurs des réseaux sociaux (identification des leaders d'opinion, des suiveurs...)

D'autres fonctions sont annoncées et certaines sont particulièrement innovantes, et notamment : L'usage de formulaires pilotés par Neolane et pouvant être utilisés dans une page Facebook. Neolane permet aussi de récupérer les données de 'Facebook Connect' dans sa base. Les consommateurs hyperconnectés apprécient la complémentarité des écrans. Qui n’a pas déjà regardé un programme TV, tout en gardant un œil sur son PC, en consultant Twitter sur son smartphone ou encore en postant des photos sur son mur Facebook… “Le consommateur multi-écran n’est pas pour demain.

Les consommateurs hyperconnectés apprécient la complémentarité des écrans

Il existe déjà”, constate Econsultancy, dans l'étude “The multi-screen marketer”, réalisée à la demande de l’IAB. Ce qui suppose que les annonceurs, les éditeurs développent des contenus “optimisés, complémentaires et transférables”, d’un écran à l’autre, d’un appareil à l’autre. Les "tablonautes" encore plus actifs L’étude analyse les comportements des hyper-connectés, ceux qui disposent de quatre écrans (TV, ordinateur, smartphone et tablette), de trois écrans (TV, ordinateur et smartphone) et de deux écrans (TV et ordinateur). Conclusion : plus les téléspectateurs sont multi-équipés en appareils numériques, plus la propension à superposer les usages se développe.

L'impact sur la publicité Pour télécharger l'étude, cliquez ici. Comment améliorer son référencement naturel avec le SSO (Social Search Optimization) ? En termes de stratégie, il était assez facile d’anticiper le fait qu’un réseau social tel que Facebook ne se cantonnerait pas longtemps à la simple recherche de personnes physiques.

Comment améliorer son référencement naturel avec le SSO (Social Search Optimization) ?

Le succès et l’audience ont fait de cette plateforme un lieu où les marques se doivent d’être à la fois présentes et pro actives. L’intégration des Fan Pages officielles pour les marques, le modèle économique des publicités au CPC, ont rendu cette idée de plus en plus concrète au fur et à mesure des évolutions majeures de Facebook. En termes de tendance, si on part du principe que le contenu des plateformes sociales telles que Facebook va rapidement s’équilibrer entre les personnes et les services/produits, on peut facilement anticiper que les technologies vont progressivement faire disparaître les frontières entre les plateformes sociales d’une part et les outils de recherche d’autre part.

Mars 2011 : Google intègre le « +1 » dans ses résultats de recherche ; 1) Création d’une application iPhone/iPad. Infographie : La TV connectée en France. Aujourd’hui, les services de TV connectée les plus utilisés sont la télévision de rattrapage et la VOD.

Infographie : La TV connectée en France

D’autres services sont appréciés : le partage de vidéos (Youtube) et le partage de photos (Flickr, Picassa…), les services de visioconférence et les services de vie quotidienne (météo, horoscope, info trafic, guide télé). Ce sont ces services qui permettent d’enrichir l’expérience utilisateur. La totalité des dépenses des consommateurs sur leur téléviseur, en termes de publicité ou d’acte d’abonnement, représente un marché de 500 milliards de dollars. C’est un marché de masse pour tous les grands acteurs de la TV ou de l’électronique. Peu de marchés sont aussi importants aujourd’hui, y compris en termes de volume : il se vend chaque année 7 à 8 millions de téléviseurs.

"Connecté à la TV, le mobile va nous permettre de prolonger l'expérience publicitaire" TV connectée, consommation multi-écrans, publicité vidéo...

"Connecté à la TV, le mobile va nous permettre de prolonger l'expérience publicitaire"

Nombreux sont les apports du digital pour le géant de l'audiovisuel. Le directeur général d'e-TF1 revient sur les opportunités qu'il y décèle. Quel regard portez-vous sur cette année 2011 pour e-TF1 ? Olivier Abecassis. 2011 a été une année charnière pour nous avec le regroupement de l'offre numérique autour d'une bannière fédératrice, MYTF1, disponible sur tous les écrans. Sous l'effet conjugué du développement d'une offre substantielle de contenus et de l'émergence de nouveaux usages, avec la croissance du mobile ou la démocratisation de l'IPTV, le digital a réussi à s'installer comme un élément de rentabilité à part entière. La hausse du CPM vidéo est comprise entre 30 et 40% On a pu observer une forte croissance de la publicité instream avec des investissements publicitaires nets qui ont doublé sur ce segment, avec pour conséquence une hausse du CPM comprise entre 30 et 40% par rapport à 2010.

The New Rules of Social CRM. 11 New Year’s Resolutions for Nonprofit Social Media Managers. «Re-imagination» : Les tendances Internet 2013 par Mary Meeker (Kleiner Perkins) Comme chaque année Mary Meeker la grande papesse d’Internet associée chez Kleiner Perkins a dévoilé ses grandes tendances Internet 2013.

«Re-imagination» : Les tendances Internet 2013 par Mary Meeker (Kleiner Perkins)

Au menu, « Re-imagination », « Accélération mobile » et « changement de plateformes». 2,4 Milliards d’utilisateurs Internet dans le monde, une croissance tirée par les pays émergents La chine premier pays Internet compte 564 millions d’utilisateurs et a ajouté 264 millions d’utilisateurs de 2008 à 2012. Le taux de pénétration d’Internet est de 42%. Par contraste les Etats-Unis à 244 millions d’utilisateurs Internet et 78% de penetration de la population n’ont ajouté l’année dernière que 18 millions d’utilisateurs. Temps Media et Publicité : L’opportunité mobile Alors que la Télévision représente 42% du Temps Media et 43% des dépenses publicitaires aux Etats-Unis , l’internet poursuit son rattrapage avec 26% du Temps passé et 22% des achats medias. Seul ombre au tableau le mobile avec 12% du temps passé totalise seulement 3% des achats medias. Reimagination. Quel est l'intérêt de Pinterest ? Avec près de 8 millions d’inscrits et un temps moyen de 88,3 minutes par visiteur, Pinterest apporterait plus de trafic à des sites tiers que Google+ et se placerait en quatrième position de site "social" référent.

Quel est l'intérêt de Pinterest ?

L’outil en soi est assez simple, il consiste à “épingler” (pin) une photographie ou une information trouvée sur Internet sur le mur de Pinterest et la partager avec votre réseau. Le fait d’épingler cette photo ou une information est l’équivalent d’un like pour Facebook ou d’un +1 sur Google+. Très vite, chacun a compris l’intérêt de ce réseau comme vitrine d’exposition de produits.

Par exemple, il est très facile de promouvoir ses propres produits, les mettre en scène, ajouter le prix et l’adresse du site source. Autrement dit, créer un catalogue devient aussi simple que d’épingler une photo et ce, quelle que soit l’activité promue : création de sites web, photos, vente d’éoliennes ou autre taxidermie. À tester, si vous trouvez une invitation. Le site Pinterest. Pinterest : le nouveau réseau social visuel qui progresse exponentiellement. Pinterest, ce nom bizarre que notre cerveau a du mal à lire, ne vous dit sans doute rien.

Pinterest : le nouveau réseau social visuel qui progresse exponentiellement

Enfin, pas encore. Pourtant il a été créé en 2010 et fonctionne toujours sur invitation… Aux Etats-Unis c’est déjà une mini-tornade parmi les réseaux sociaux et reddit-like illustrés. Il s’agit d’un mélange de Delicious (favoris), Reddit (buzz en tous genres) et Google+. C’est un tableau de liège virtuel sur lequel n’importe qui peut épingler (de pin, en anglais=épingle) une photo trouvée au hasard de ses surfs sur internet. La règle est bien sûr d’indiquer la source (lien) du contenu.

Ce tableau de bord est en quelque sorte un classeur dans lequel on range ses trouvailles favorites et on découvre celles des autres. Le site permet de commenter, repiner, liker, retweeter, récupérer un code embed ou rapporter un spam pin. Fait non anodin, le réseau social a la préférence de ces dames : 60% des visiteurs sont de sexe féminin. Pinterest for brands : opportunity or fad? Du SoLoMo au ToDaClo, quelles tendances pour 2012 ?

Si l’on devait résumer l’année 2011, je pense que l’acronyme SoLoMo serait le plus populaire.

Du SoLoMo au ToDaClo, quelles tendances pour 2012 ?

Même s’il est indéniable que les médias sociaux et les terminaux mobiles ont complètement modifié les habitudes, l’internet d’aujourd’hui ne peut se résumer à ces trois notions. D’une part, car toutes les disciplines du web forment un grand ensemble et parce que l’avenir de l’internet est aux contenus, pas au SoLoMo. Toujours est-il que le web de 2012 est très différent de celui que l’on connaissait il y a à peine 5 ans (cf. À quoi ressemble l’internet en 2012). Pour vous en convaincre, je vous propose ce petit graphique qui illustre bien la montée en puissance des terminaux mobiles et la perte de suprématie du PC (cf.

Nous sommes en 2012 et les pratiques sociales et mobiles sont définitivement ancrées dans le quotidien des internautes. Vous ne surprendrez plus personne avec le SoLoMo Le web de 2012 est plus complexe et sophistiqué que jamais. ToDaClo = Touch + Data + Cloud. Le SoLoMo, nouveau buzzword ou véritable tendance ? Le SoLoMo, ce serait la nouvelle tendance de l’internet post-web 2.0, une vague de fond qui va une fois de plus tout changer. Après qu’à peu près tout le monde se soit mis au web social, est-ce l’étape suivante, ou un énième concept qui n’existe que dans la tête des prophètes du marketing numérique ? Loïc Le Meur a annoncé que le SoLoMo serait le grand thème de la conférence LeWeb 11. Mais pour ceux qui ne sont pas encore au courant, il est grand temps d’expliquer le sens de cet acronyme étrange : Social, Local, Mobile.

L’avenir serait dans ces trois mots. Ces trois mots pourraient servir à définir Foursquare, un des précurseurs en la matière, et c’est ce que tentent d’intégrer tous les géants d’un domaine ou de l’autre : Google est déjà présent dans les trois domaines, Groupon et les sites de deals sont locaux, sociaux et mobiles, Facebook même a tenté le coup avec ses “lieux” et ses “deals”. Social, Local, Mobile, trois tendances pas vraiment égales Et le local dans tout ça ? Gartner : le secret des ventes en ligne en 2015 sera... Avec l'essor des technologies mobiles, les tendances changent vite et le secteur de l' e-commerce ( ou des entreprises souhaitant vendre en ligne ) peut particulièrement en profiter. Encore faut-il trouver le moyen de séduire les clients et de leur faciliter la tâche. Le cabinet d'études Gartner, qui s'intéresse à l'avenir de l' e-commerce à l'occasion d'un symposium, affirme que les entreprises pourront générer en 2015 la moitié de leurs ventes Web en s'appuyant sur deux éléments : les applications mobiles et la présence sur les réseaux sociaux.

Les analystes s'appuient sur le fait que les interactions passent de plus en plus par les téléphones portables et que le temps de la consultation de portails sur un ordinateur de bureau ( ou même portable ) ne sera plus à terme le premier mode d'échange entre l'entreprise et ses clients : Leeaarn. « Aller simple vers le futur numérique » : 5 leçons de Gilles Babinet. Learn Assembly, la plateforme d’apprentissage collaboratif créée par Antoine Amiel, hébergeait hier soir en direct du loft de l’incubateur 50 partners la Master Classe de Gilles Babinet sur le Futur numérique. A l’occasion de cette conférence, Gilles Babinet, serial entrepreneur (Musicwave, Eyeka, Captain Dash, MXP4) et ancien président du Conseil National du Numérique a évoqué 5 tendances qui vont changer le monde.

Un monde terrifiant ? Après les 4,1% de croissance des 30 glorieuses. (soit 600.000 emplois créés chaque année) s’est substitué une croissance ralentie (1% de croissance en moins par décennie). Une nouvelle ère peu réjouissante selon Gilles Babinet avec 1000 Milliards de dollars de risques climatiques au minimum d’ici 2040 et la moitié des espèces qui pourraient disparaitre d’ici 2100. La fin du monde ? Le pire n’est pas certain : 30% de l’humanité est sortie de la pauvreté depuis 1990 et 50% de la distribution alimentaire est toujours perdue. 1- L’éducation : 2- L’Etat : ComScore : perspectives digitales pour 2013. L’institut d’études ComScore vient de publier une récente étude intitulée « 2013: US Digital future in focus ».

Il analyse et décrypte 8 tendances du marché digital aux Etats-Unis pour cette année. 1/ Un monde Multi-plateformes Une réalité qui pousse annonceurs et éditeurs de contenu à adapter leurs stratégies et leurs offres pour coller davantage aux nouveaux usages et attentes des consommateurs. L’émergence de la video jouera bien sûr un rôle déterminant dans ces stratégies nouvelles de contenu et de formats publicitaires multi-plateformes. 2/ « Show me the money » Une pression supplémentaire est attendue sur les entreprises technologiques, publiques ou privées, en termes de revenus, de performance commerciale et d’aptitude à monétiser tous les segments de leur offre. 3/ Les éditeurs volent au secours de leur CPM Le RTB a mené la vie dure au CPM ces derniers temps. 4/ Stratégie sociale des marques La tendance se confirme. 5/Le social search bouscule le marché 8/ Big data big enjeux. Les meilleurs extraits de "Internet Marketing 2013" : Le trading media : les nouvelles valeurs du display.

Qui n'a jamais rêvé de campagnes médias qui évoluent en temps réel ? Qui s'adaptent au comportement des consommateurs ? Qui ne touchent que la cible réellement utile ? Où chaque canal marketing participe à l'élaboration d'un modèle vertueux ? Où chaque euro dépensé est un investissement permettant de se constituer un 'capital' qui s'enrichit jour après jour ? La révolution trading media rend désormais ce rêve possible et à la portée de tous, ou presque !

Est-ce pour autant un appauvrissement de la chaîne de valeur publicitaire ? Pour les annonceurs, le trading media c'est la certitude de bénéficier d'une diffusion publicitaire 100 % utile sur les cibles définies. Pour les éditeurs, le trading media permet de mieux valoriser un internaute visiteur, quelle que soit sa page d'entrée sur le site et la rubrique sur laquelle il se rend. Pour les internautes, la publicité proposée est au plus près de leurs centres d'intérêt. Etude : Comment capter le consommateur sur les écrans connectés ?