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Syrie 2012...

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Cécile Marin sur Twitter : "Je dois dire que j'aime assez cette représentation... car ça montre bien le grand nombre de flux de… Jules Grandin on Twitter: "Avec @FlavieHolzinger on vous a fait une carte sur l'avancée de l'#EI en #Irak et en #Syrie. En carte : l'avancée de l'Etat islamique en Irak et en Syrie. Zaina Erhaim on Twitter: "We have lots of terrorists too. And we r killed 4 our freedom. #JeSuisCharlie #IamCharlie from #aleppo #syria #syrie. ONU_fr : #Syrie : plus de 1.130 personnes... Syrie : plus de 1.150 personnes évacuées de Homs en quatre jours. 11 février 2014 – Alors que les pourparlers de paix syriens se poursuivent à Genève, les Nations Unies ont indiqué mardi que plus de 1.150 personnes ont été évacuées de la vieille ville de Homs au cours des quatre derniers jours, grâce à une trêve humanitaire.

Rien que pour la journée de lundi, 457 personnes ont pu être évacuées. Les équipes humanitaires ont également pu livrer de l'aide alimentaire pour 2.500 personnes qui restent dans la vieille ville de Homs, a précisé le porte-parole du Secrétaire général des Nations Unies lors d'un point de presse à New York. La trêve humanitaire a commencé vendredi 7 février pour une période de trois jours. Lundi, cette trêve a été prolongée de trois jours supplémentaires. Une porte-parole du Programme alimentaire mondial (PAM) à Genève, Elisabeth Byrs, a indiqué mardi que les évacués de Homs étaient très faibles avec des signes évidents de malnutrition. « Nous ne faisons pas beaucoup de progrès », a dit M.

M. Syrie, cartographie d'une guerre : représenter l'espace des conflits. Réaliser des cartes d'une guerre actuelle, au cours de laquelle les "lignes de front" entre les adversaires sont particulièrement mouvantes, pose tout d'abord la question de l'accessibilité et de la fiabilité des données. Mais aussi (et surtout) celle des choix cartographiques. Une carte thématique n'est pas neutre (à ce propos, voir le billet "La carte-discours. Quelques éléments de réflexion"), elle est une représentation de l'espace (et non une présentation). Les choix du cartographe et/ou de son commanditaire construisent une représentation de l'espace, mais n'en rendent qu'une partie, celle qui correspond à leur démonstration.

De plus, le lecteur de la carte possède ses propres filtres de représentation : il perçoit et interprète la carte. Cartographier des acteurs en guerre : la question des sources et des cartes déjà existantes Dans un premier temps, se pose la question des sources, de leur disponibilité et de leur objectivité. Ces cartes sont à la fois le produit : Hugo Billard - #Syrie Une guerre civile paroxysme de. Pourquoi le conflit syrien est la guerre d'Espagne du XXIème siècle. Publié le (Cet article est paru mercredi soir sur L'Opinion.fr pour les abonnés et jeudi matin dans l'édition imprimée du journal. les articles de L'Opinion sont en libre accès à J+2) George Orwell ne serait pas dépaysé en Syrie ces jours-ci.

Engagé dans les rangs républicains, l'écrivain anglais avait assisté, en mai 1937, aux affrontements meurtriers de Barcelone (1) qui opposèrent anarchistes et gauchistes aux communistes - toutes forces en théorie unies contre les nationalistes du général Francisco Franco. La même situation est en train de se reproduire en Syrie où, depuis une semaine, les djihadistes liés à Al-Qaïda combattent l'Armée syrienne libre (ASL) dans les zones «libérées»... Karl Marx avait donc tort. Pourquoi le Hezbollah participe-t-il aux combats en Syrie ? Le Hezbollah reconnaît qu’un certain nombre de ses combattants sont présents en Syrie. Il explique pourquoi et dans quelles limites. Ibrahim al-Amine, le rédacteur en chef d’Al-Akhbar, un quotidien qui a toujours appuyé « le camp de la résistance » à Israël et aux Etats-Unis, vient de publier un important article, « Hezbollah’s Role in Syria » (22 mars).

Bien introduit auprès des dirigeants du Hezbollah, Al-Amine offre un éclairage intéressant sur leur vision de l’évolution de la situation dans la région et sur les conséquences qu’ils en tirent. Il confirme la participation d’un certain nombre de combattants de l’organisation aux affrontements en Syrie. « Quels sont les fondements idéologiques, politiques et opérationnels de la position du Hezbollah ? », s’interroge Al-Amine. « Le Hezbollah continue à voir les événements du point de vue de son rôle central dans la confrontation avec Israël. Cet article a été publié à la veille de la démission du premier ministre libanais Najib Mikati. Après deux ans de guerre, plus d'un million de réfugiés syriens. La guerre en Syrie, comme on la comprend en Russie. A l’heure où le chef de la diplomatie syrienne Walid Moallem s’est rendu une nouvelle fois à Moscou pour tenter tout à la fois de trouver une issue à la crise, d’arrêter une date pour des négociations séparées avec l’opposition syrienne et de discuter de la sécurité des citoyens et des missions russes en Syrie, chacun pourrait s’interroger sur la position russe quant au conflit syrien.

Pour les Russes, le régime de Bachar al-Assad ne peut pas s’effondrer. La Russie, qui est un des derniers soutiens du régime syrien auquel elle livre des armes, s’oppose à toute ingérence dans le conflit, qui a fait, selon l’ONU, près de 70 000 morts depuis bientôt de deux ans ! Seule grande puissance à entretenir des relations étroites avec Damas, la Russie a jusqu’ici bloqué, avec la Chine, tous les projets de résolution du Conseil de sécurité de l’ONU condamnant le président Bachar Al-Assad. Le Kremlin fustige « l’obsession de l’opposition » à renverser Bachar Al Assad La Syrie et désinformation ? Jean-Pierre Filiu: Faut-il armer les rebelles syriens? "La Syrie est en train de se désintégrer sous nos yeux".

Tels sont les propos tenus, le 29 janvier 2013, par Lakhdar Brahimi, le représentant spécial des Nations Unies pour la Syrie, devant les membres du Conseil de sécurité. Ce diplomate chevronné, qui a dû affronter bien des situations extrêmes, de l'Afghanistan à Haïti, met solennellement en garde contre une "horreur sans précédent". L'Onu vient effectivement de réviser à la hausse le bilan de près de deux ans de crise syrienne, qui est passé d'un trait de plume de 40.000... à 60.000 morts. Un Syrien sur cinq est déplacé à l'intérieur de son propre pays. La barbarie du régime Assad, encouragée par le soutien inconditionnel de la Russie et de l'Iran, est la cause principale de cette catastrophe. La dictature Assad n'a plus d'autres rapports avec la population de Syrie que le bombardement, par les airs ou par l'artillerie. Aujourd'hui, l'alternative en Syrie est aussi sinistre que simple. Suivre Le HuffPost Québec. L’escalade militaire en Syrie : un enjeu régional et international.

En pleine intervention française au Mali, l’attention de la communauté internationale s’est quelque peu détournée de la Syrie. Pourtant, deux ans après le début des soulèvements révolutionnaires, la situation humanitaire devient véritablement catastrophique. À cet égard, il est bon de rappeler quelques chiffres : plus de 60 000 morts, 1 200 000 déplacés, 700 000 réfugiés dans les pays voisins et dorénavant plus de 5000 [1] morts par mois. La perception occidentale de la situation syrienne demeure figée. Habituellement si prompt à dénoncer les crimes humanitaires, le Conseil de sécurité des Nations unies (CSNU), malgré l’activisme de l’envoyé spécial Brahimi, porte une lourde responsabilité dans l’escalade des violences.

Face à cette inaction, les derniers évènements du mois de janvier sont symptomatiques d’une double problématique : la paix est-elle possible par la force et y a-t-il une paix sans justice ? Les armes chimiques et la ligne rouge : le risque d’intervention. L?escalade militaire en Syrie : un enjeu r?gional et international. | G?opolitique du Proche-Orient. Jean-Baptiste Beauchard. En pleine intervention française au Mali, l’attention de la communauté internationale s’est quelque peu détournée de la Syrie. Pourtant, deux ans après le début des soulèvements révolutionnaires, la situation humanitaire devient véritablement catastrophique. À cet égard, il est bon de rappeler quelques chiffres : plus de 60 000 morts, 1 200 000 déplacés, 700 000 réfugiés dans les pays voisins et dorénavant plus de 5000[1] morts par mois. La perception occidentale de la situation syrienne demeure figée. Habituellement si prompt à dénoncer les crimes humanitaires, le Conseil de sécurité des Nations unies (CSNU), malgré l’activisme de l’envoyé spécial Brahimi, porte une lourde responsabilité dans l’escalade des violences.

Son attentisme, la répression massive du régime ainsi que la présence de combattants étrangers en Syrie, ont transformé les soulèvements en une guerre civile dont les conséquences seront désastreuses. Les armes chimiques et la ligne rouge : le risque d’intervention. Futuribles. Note de veille, 18 janvier 2013 Voici près de deux ans que la Syrie s’enfonce dans une profonde guerre civile.

Déclenchés le 15 mars 2011, ces contestations envers l’ordre établi se sont initialement inscrites dans le mouvement des révoltes sociopolitiques du monde arabe. Depuis, la révolution en Syrie s’est transformée en conflit larvé entre d’un côté, les forces régulières du président Bachar El-Assad et de l’autre, l’armée syrienne libre (ASL), vaste constellation d’opposants au régime baasiste.

Des individus djihadistes viennent maintenant renforcer les rangs de cette rébellion, provoquant une certaine confusion quant aux objectifs d’une révolution qui ne se voulait pas confessionnelle. Malheureusement, militarisation et communautarisation du conflit s’accentuent et s’imbriquent désormais. Les combats auraient fait plus de 60 000 morts selon les dernières estimations livrées début 2013 par le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme.

Alerte à l'arme chimique en Syrie. Une guerre chasse l'autre, ou l'occulte, hélas. Alors que l'attention est concentrée sur le conflit au Mali, alors que l'armée française combat au Sahel des groupes armés affiliés à Al-Qaida, dont les abominations contre la population civile des régions du nord du Mali ont été abondamment documentées par les défenseurs des droits de l'homme, alors, donc, que la crise dans les vastes espaces du Sahara mobilise la diplomatie internationale, un autre théâtre de crimes de grande ampleur ne doit pas être oublié : la Syrie. Rappelons-le : l'ONU y a dénombré plus de 60 000 morts, la plupart ayant péri au cours du semestre écoulé. En Syrie, on peut dire que c'est un régime, un pouvoir d'Etat, celui de Bachar Al-Assad, qui endosse le rôle du "terroriste" auteur de crimes de masse incessants contre sa propre population.

Face à l'ampleur du drame syrien, la diplomatie internationale n'a cessé de patiner. Lire en édition abonnés : Syrie : une arme chimique aurait été employée à Homs.