background preloader

Grand Paris

Facebook Twitter

Pablo Carreras sur Twitter : "Voici la carte de la Métropole du #GrandParis. @GPMetropole @MetropoleGParis. Voici la future carte du Grand Paris. Jean-Gabriel Bontinck | 15 Juil. 2015, 19h24 | MAJ : 15 Juil. 2015, 20h04 La métropole regroupera Paris et 121 communes de petite couronne.Illustration. Le Parisien / Infographie Créée officiellement le 1er janvier 2016, la métropole ne sera qu’une coquille vide pendant un an, en attendant le transfert effectif de compétences (aménagement, urbanisme, logement, développement durable) au 1er janvier 2017.

Elle sera dirigée par un conseil de 211 élus (une soixantaine à Paris plus un ou deux élus par commune). Mais dans ce nouveau Grand Paris, les territoires, qui vont prendre la place des intercommunalités actuelles, conserveront un pouvoir important, notamment financier. D’où l’intérêt pour chaque commune de savoir à quel territoire elle appartiendra. Pour les villes déjà associées dans des intercommunalités de taille suffisante, pas de souci : le nouveau territoire se substitue à l’ancienne agglo. Witter / ? IAU îdF - La métropole du Grand Paris de A à Z. L’Abécédaire de la future Métropole du Grand Paris, élaboré par l’APUR et l’IAU îdF pour la Mission de préfiguration, est une base documentaire qui couvre Paris, les 124 communes des trois départements de petite couronne (92, 93, 94) de la future métropole et les 47 communes limitrophes qui pourraient en intégrer le périmètre.

Une sélection de cartes et de données issues de cet Abécédaire est présentée sous la forme d'une exposition itinérante, disponible gratuitement, téléchargeable et imprimable en grand format. Elle s'adresse à tous les publics, collectivités, mairies, établissements scolaires, associations de quartiers... Cette série de « cartes » repères permet de comprendre le socle géographique et historique du territoire, les grandes mutations engagées, et permet d’apprécier les particularités d’aujourd’hui au regard des évolutions futures.

La suppression des 4 départements, une source d’économies considérables dans le Grand Paris. L'impact financier de la création de la Métropole du Grand Paris et de la suppression des 4 départements ? Le gouvernement ne le connaît pas. André Vallini attend un rapport de l'Inspection Générale de l'Administration sur la question, mais pas avant le mois d'octobre. Le Medef Ile de France a donc pris les devants et passé au scanner les finances de Paris, des Hauts de Seine, de la Seine Saint Denis et du Val de Marne. Remplir le rôle du département Premier constat : la mutualisation est plutôt une bonne idée. . « Le Département de Paris affiche le meilleur ratio charges de personnel/dépenses réelles de Fonctionnement (11,3 %) alors que les 3 autres départements atteignent et dépassent 20% (20,4% pour les Hauts de Seine, 21% pour la Seine Saint Denis et 27,8% pour le Val de Marne).Idem pour les charges à caractère général : 6% des dépenses réelles de fonctionnement pour Paris, 12% pour les Hauts de Seine, 8% pour la Seine Saint Denis et 10% pour le Val de Marne. »

Un nouveau Grand Paris, pour quoi faire ? Débat. Le "nouveau Grand Paris" entend répondre aux problématiques spécifiques de la région Ile-de-France. Assiste-t-on à un nouvel empilement administratif ou, au contraire, à un élan donné à la démocratie citoyenne ? Annoncé le 6 mars par le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, le "nouveau Grand Paris" entend répondre aux problématiques spécifiques de la région Ile-de-France : il s'agit de repenser l'organisation des transports, du logement et du développement. Ce projet cherche aussi à renforcer le lien social. Largement inspiré du programme lancé par Nicolas Sarkozy, il prévoit la création d'une nouvelle entité, la "Métropole de Paris", responsable des politiques de logement.

Le réseau de transport devrait grossir de 200 kilomètres de métro et de 72 gares d'ici à 2030. Assiste-t-on à un nouvel empilement administratif ou, au contraire, à un élan donné à la démocratie citoyenne ? Le gouvernement écarte la solution d'une région stratège. Le débat sur le Grand Paris est complexe. Le jour où la Métropole de Paris est née. La 6 mars prochain, jour des annonces du Premier ministre sur le Grand Paris, sera sans doute celui qu'il faudra retenir comme date de naissance du Grand Paris. Mais la véritable date à marquer d'une pierre blanche aura sans doute été le 28 février dernier, quand le Conseil d'Etat a validé le volet parisien du projet de loi de décentralisation concernant la région capitale.

Soit la création d'une sorte de super agglomération dotée d'importants pouvoirs en matière de logement. Ainsi naquit ce qu'il faudra appeler désormais "Métropole de Paris", organisation de la zone dense de la région Ile-de-France, soit environ dix millions d'habitants et 400 communes (sur 1280).

Dans le même temps, le Conseil d'Etat a aussi acté que l'on pouvait remanier le projet de transports du Grand Paris sans devoir repasser par les cases projet de loi et débat public. Côté gouvernance, les "Parisiens", autrement dit Bertrand Delanoë et Paris Métropole, ont gagné face aux "régionaux", soit Jean-Paul Huchon. Le Grand Paris, une métropole en marche. ▼ Voir le sommaire du dossier ▼ La modification de calendrier du Grand Paris Express a ému les élus de tous les bords politiques et de tous les territoires d’Île-de-France, même ceux qui n’étaient pas traversés par le futur métro.

La portée symbolique de ces nouvelles lignes dépasse la simple infrastructure de transport. Au-delà de l’amélioration du réseau de transport en commun, qui fait débat, ce métro du Grand Paris montre que les élus ont saisi l’urgence d’agir sur le territoire métropolitain pour répondre aux problèmes des Franciliens. La situation actuelle est le fruit d’une lente paralysie de l’Île-de-France, amorcée depuis plus de trente ans. Après les années 1960‑1970, qui avaient vu l’éradication des grands bidonvilles, la construction du périphérique, du RER, de la Défense, de Roissy et l’aménagement des villes nouvelles, la région a vécu sur son élan. Des mobilisations politiques dont les résultats tardent à se faire sentir En pratique, une convergence s’amorce.

Gouvernance. Les paradoxes du rôle de l’État dans la gouvernance du Grand Paris. Dossier : Le Grand Paris, une métropole en marche ? Le Grand Paris entre en 2013 dans une nouvelle phase [1] : celle de la réforme institutionnelle et de la mise en œuvre de son opération-phare, le métro automatique Grand Paris Express. Il est temps de porter un regard rétrospectif sur les enseignements de cette initiative majeure du quinquennat précédent quant au rôle de l’État dans la gouvernance métropolitaine. Cette initiative présente un double intérêt cognitif.

Elle paraît à contretemps. La littérature sur la gouvernance métropolitaine s’intéresse plus à la compréhension des formes d’action collective, aux logiques de coopération entre les acteurs et décrit en creux un effacement de l’État face à la métropolisation, à la complexité des enjeux et à l’extrême pluralité des acteurs qu’elle mobilise. On veut ici souligner le triple paradoxe qui structure cette intervention de l’État en situation métropolitaine. Ces instruments éprouvés ne sont, d’ailleurs, pas l’exclusivité de l’État.