
lien mars 2/3
Get flash to fully experience Pearltrees
Fredo Viola n’a pas besoin de grand-chose. Avec un simple appareil photo Nikon Coolpix 775, il est capable de réaliser une vidéo (quelques 15 secondes d’images jpg suffisent) et de rédiger les paroles d’une chanson avec quelques mots de charabia. Il lui suffit d’une connexion haut débit pour vous faire découvrir une communauté internationale de spécialistes en blogs qui s’avèrent ses plus précieux collaborateurs, même s’il ne les a jamais rencontrés. Rien qu’avec son synthétiseur, il peut se transformer en une sorte d’orchestre techno.
Demonoid.com - Fredo Viola-The Turn-2008
L’une des chansons sur Airwalker , le tout premier single de Jeremy Jay sorti en 2007, s’intitulait We Stay Here (In Our Secret World). Nous restons ici (dans notre monde secret). Maîtrisant la subtilité des parenthèses, Jeremy Jay cultivait avec un entêtement insolent son petit univers personnel.
Jeremy Jay - Slow Dance : LesInrocks.com
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Pitchfork Review - 7.7 Whenever some idiot convinced you that stuff like crushes and holding hands was dumb, that what you should really care about is getting action, that's when you became an adult and started dying. I think I'm paraphrasing fellow music critic Chuck Eddy here. Remember your first slow dances, seventh or eight grade?ask for an invite if you need one... by Mar 26
Vetiver - Tight Knit : LesInrocks.com
Quand on parle de trésor caché, on évoque généralement une chanson oubliée sur une face B : rarement un album entier. Mystérieusement refusé au Panthéon par un physionomiste sourd, ce premier album (le second est aussi merveilleux) des Pale Fountains offrait pourtant au début des années 80 le plus puissant antidote aux noirceurs de la cold-wave, au réalisme grinçant d’une partie de la new-wave. Optimiste, naïve et insolente, la pop des Pale Fountains rêvait du baroque de Love, de la flamboyance de Burt Bacharach, de la sérennité spleenienne de la bossa-nova… Et de Palm Of My Hand (un des quatre merveilleux “inédits” proposés par cette réédition) à Something On My Mind , les très jeunes Liverpuldiens signeront une véritable déclaration de guerre à leur époque, offrant une sensibilité, une fragilité et une élégance qui allaient ouvrir la route en grand aux Smiths, puis à Oasis et The Coral, tous fans.
Pale Fountains (the) - Pacific Street : LesInrocks.com
Created by nortlen 5 years ago Music : Folk : MP3/Variable All songs written by Michael Head / Except 10. written by D.Williams/H.Redd/N.Watts/S.Greene and 11. written by John Barry/Hal David.
Demonoid.com - The Pale Fountains - Longshot for your love
not the one but another one... if u need an invite, ask. by Mar 26
Locksley - Don’t Make Me Wait : LesInrocks.com
Est-ce parce que les guitares fréquentent à nouveau les beats et les dance-floors qu’une génération de petits groupes indés s’applique à regarder plus que jamais dans le rétro, et jouer la pop à la papa ? Comme des enfants fous de la British Invasion, les Américains de Locksley semblent tout ignorer des guitares de MGMT ou des divagations d’Animal Collective : leurs chansons racontent les sixties mieux qu’un livre d’histoire, et disent tout l’amour que porte le groupe pour les Small Faces ou les Kinks – Locksley a d’ailleurs longtemps tourné avec Ray Davies. Beaucoup reprocheront d’ailleurs à la troupe ce passéisme assumé, mais les plus malins passeront outre le côté nostalgique pour ne retenir que l’essentiel : Locksley compose de vrais bons morceaux et l’album Don’t Make Me Wait , réédité après sa sortie américaine en version autoproduite en 2007, contient un petit paquet de tueries pop comme échappées d’une vieille compile des Barracudas ou d’une face-B des Jam.Madeleine Peyroux - Bare Bones : LesInrocks.com
Le quatrième album de la native d’Athens (Georgie) lui permet apparemment de s’affranchir de la prestigieuse lignée qui, de Billie Holiday à Karen Dalton, unit ces vocalistes vacillant entre blues et jazz, mais ondoyant toujours, comme en jeu, autour des mélodies. La responsabilité en incombe en premier lieu au bassiste et producteur Larry Klein (longtemps compagnon de route de Joni Mitchell, ou accompagnateur du trompettiste récemment disparu Freddie Hubbard), qui propose à la chanteuse d’audacieuses incursions dans un imaginaire à la Leonard Cohen, un tendre violon à la Stéphane Grappelli, ou des rythmes tressautant qui donnent envie de réécouter les premiers albums de Steely Dan (le guitariste Walter Becker participe à You Can’t Do Me ). Surtout, s’évadant des albums entiers de reprises ( Careless Love , 2004), ou des visites emblématiques ( La Javanaise de Gainsbourg en 2006), Madeleine Peyroux participe ici à la composition des onze chansons, choisissant l’écriture intimiste.Black Lips - 200 Million Thousand : LesInrocks.com
Les doux barjots d’Atlanta auraient-ils pu rendre plus bel hommage à Lux Interior (Cramps), voire à Jeffrey Lee Pierce (Gun Club), qu’en ouvrant leur nouvel album par ce fébrile et décapant Take My Heart ? Pas sûr. Et pourtant les Black Lips n’ont pas un goût particulièrement développé pour l’allégeance. Ils démontreraient plutôt à chaque étape discographique ou scénique de sérieux penchants pour la gaudriole et l’irrespect. Parmi leurs derniers faits d’armes, nous soulignerons d’ailleurs cette récente tournée indienne interrompue en catastrophe par le promoteur et les autorités locales, peu enclins à supporter chaque soir les débordements de ces godelureaux incontrôlables.Apes & Androids - Blood Moon : LesInrocks.com
Il faut bien dire la vérité : on avait beau continuer à être fasciné par le personnage, on avait fini par ignorer la voix de ceux qui promettaient, à chaque nouveau projet de Peter Doherty (car on dit désormais Peter), la belle surprise artistique, la renaissance musicale après la lose dans les prisons et les tabloïds. Car si les concerts annulés, les prestations ratées, les frasques et les scandales n’ont cessé d’alimenter la colère des détracteurs de l’Anglais, les mauvais albums de Babyshambles avaient aussi fini par décourager les nostalgiques des Libertines. Et il eût été trop facile de défendre le Londonien en déplorant son exposition médiatique : depuis sa séparation avec Carl Barat, lui qui voulait n’être aimé que pour sa musique composait hélas rarement de la musique aimable. Quelle ne fut pas notre appréhension, aussi, quand on nous présenta son premier album solo comme celui de la résurrection tant attendue, du retour aux sources salutaire.

