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Romans jeunesse

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Mon ami Frédéric. Je ne sais pas ce qui m’a attiré vers ce titre exactement. L’instinct sans doute. Des que je l’ai vu j’ai voulu en savoir plus. Suivant aveuglement les conseils de Blandine et mon instinct, je l’ai acheté sans pousser plus avant mes recherches, dans le but de l’offrir à mon neveux, grand dévoreur de livres. Mais j’étais tellement attiré par ce titre que je n’ai pas résisté à la tentation de le lire avant de lui offrir ! Je vous parlait récemment de ces livres qui vous appellent, et bien Mon ami Frédéric est un de ceux là. L’histoire : Le narrateur est un petit allemand né entre les deux guerres.

Le roman est écrit à la première personne, c’est l’enfant qui parle et il nous raconte la montée du nazisme vue pas les yeux d’un enfant, avec les choses qu’il ne comprends pas ou qu’il comprends par instinct mais qu’il ne peut pas expliquer. J’ai trouvé ce petit roman superbe. Les deux enfants sont touchants et vrai. Colorful ~ le light-novel. Flipando en colores Eto Mori – 2007 traduction de Macarena Salas – 2011 Noguer – 2012 Eres el alma muerta de un horrible pecador y, en circunstancias normales, no podria seguir avanzando. Te habrían eliminado del ciclo de reencarnación que determina la transmigración de las almas y nunca más volvería a nacer. Sin embargo, hoy, el de ahí arriba ha decidido hacer un sorteo y conceder una segunda oportunidad a una alma, cosa que hace de vez en cuando para acallar las voces que dicen que no tenemos corazón.

Y seguro que te alegra oír que… ¡tú eres esa alma afortunada ! “Tu es l’âme morte d’un horrible pêcheur, et, dans des circonstances normales, tu ne pourrais pas continuer. C’est ainsi que commence la nouvelle vie de Makoto, ou plutôt de l’âme ayant gagné une deuxième chance et qui prend possession du corps de Makoto, quelques minutes après sa mort. Petit à petit, il va découvrir la famille de Makoto, son entourage, sa vie et les raison qui on conduit le précédent Makoto au suicide. Enfant de l'hiver. Je ne sais pas pourquoi, mais dès que j’ai vu ce vieux livre sur l’étalage de livres d’occasion j’ai eu une irrépréhensible envie de le lire.

Et c’est ce que j’ai fait. Maintenant mon cœur est tiraillé entre révolte et empathie. La préface de Han Suyin disait « Scintillante Etoile rouge a une qualité universelle qui le rend immédiatement accessible non seulement aux petits enfants chinois, mais à tous les enfants du monde. » C’était une épopée universelle que je m’apprêtais à lire. Mais c’est un livre de propagande communiste qui m’a été offert. Je n’ai cessé de bondir à chaque phrase de propagande scandé. J’en étais horripilée ! Faire la révolution, c’est abattre les agresseurs japonais et autres impérialistes, abattre tous les Hu Hansan gros et petits et autres guomindaniens, propriétaires terriens et capitalistes compradores. Je n’ai eu cesse de me révolter contre cet aspect du livre pourtant je ne l’ai pas abandonné. Lu dans le cadre du challenge : Le jour de toutes les dernières fois. Le jour de toutes les dernières fois Martha Heesen traduit du néerlandais par Emmanuèle Sandron Editions Thierry Magnier Boniface n’est pas un enfant comme les autres.

Son père a du mal à le supporter, sa mère a tendance à l’idéaliser et c’est à Petrus, son grand frère, qu’il revient d’aller le chercher à chacune de ses escapades. Dechiré entre affection et jalousie, entre rejet et admiration, Petrus a de plus en plus de mal à s’occuper de cet étrange petit frère. La situation devient toujours plus difficile jusqu’à ce “jour de toutes les dernières fois”. J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman et je tiens à remercier Yomu-chan qui l’a déniché pour moi. Par un jeu de bons entre passé et présent. Des personnages qui sonnent vrai, une histoires touchante qui par un jeu d’écriture évite de tomber dans le mélodrame larmoyant.

Un très beau roman que je vous conseille vivement. Voilà mon premier coup de cœur de 2015 ! La fabrique des mots. Dès que j’ai vu ce livre j’ai pensé à Pika, notre préposée aux mots, amoureuse des dictionnaires. Il y a d’ailleurs un personnage qui m’a fait penser à elle. Une histoire de mots : J’aime apprendre de nouveaux mots, j’aime découvrir leur étymologie, alors ce petit conte écrit par Erik Orsenna devrait me plaire.

C’est ce que j’ai pensé en achetant ce livre. Dans une île tropicale qu’on imagine de suite aux Antilles, il fait bon vivre et le peuple aime parler, chanter, jacasser… C’est sans compter sur la folie de Nécrole, un dictateur « aussi dangereux que ridicule ». Pour défendre les mots, Jeanne et toute sa classe d’école primaire, menée par une maîtresse comme on les aime, vont faire de la résistance. Un voyage pimenté d’humour et d’aventure surréaliste où les mots deviennent des personnages à part entière. Il ne faut pas croire que les mots interdit se sont laissé faire. Richement illustré par Camille Chevrillon. Les fausses bonnes questions de Lemony Snicket.

En voilà un livre amusant ! Avec son ambiance de vieux film noir avec ces détectives énigmatiques, un jeune héros qui ne (se) pose pas les bonnes questions, un mentor exaspérant, une énigme insoluble et une écriture décalée Les fausses bonnes questions de Lemony Snicket m’auront fait passer un très agréable moment. Pour vous donner le ton, voici ce que nous dit la quatrième de couverture : Lemony Snicket, 13 ans et détective stagiaire, part à la recherche d’une mystérieuse statue. Qui l’aurait volée?

Et surtout, pourquoi ? Avant de lire ce livre, il est préférable de vous poser ces questions:1. L’énigme, bien qu’ouvertement loufoque, nous tient en halène. Quant au style, la quatrième de couverture vous donne un aperçu : c’est drôle et vivant, aussi étrange que l’histoire qu’il raconte. J’ai bien envie de suivre Les fausses bonnes questions de Lemony Snicket et de découvrir les Orphelins Baudelaire du même auteur. Le roman est joliment illustré par Seth. roman jeunesse dès 10 ans. 14-14, l’histoire d’une correspondance entre deux personnages de 1914 et 2014. Récemment je vous ai parlé d’un roman jeunesse qui m’avait conquise, 14-14 est également une très bonne surprise.

Je l’ai choisi pour son thème – la guerre 14-18 – et aussi pour sa forme qui me paraissait originale, une correspondance entre deux adolescents, l’un de 1914 et l’autre de 2014. Je ne connaissez pas encore les deux auteur de ce roman, Silène Edgar et Paul Beorn, et je dois dire qu’il nous proposent là un très joli roman. Adrien a 13 ans, nous sommes le 1er janvier 2014 et il a rendez-vous avec son amie d’enfance au cimetière de Laon. Il est bien décidé à lui déclarer sa flamme. Mais tout ne se passe pas comme il l’avait prévu. C’est ainsi que sa lettre arrivera chez son “cousin” Hadrien qui habite un petit village dans la campagne non loin de là.

Les deux garçon vont entreprendre une improbable correspondance à travers le temps. Ce décalage dans le temps dans lieu à de drôle d’incompréhensions entre les deux garçons ajoutant ainsi une dose d’humour à l’histoire. Aux origine de Arietty : Les chapardeurs de Mary Norton. Cette deuxième lecture faite dans le cadre du challenge les 50 livres conseillé par Hayao Miyazaki est un échec. Je n’ai pas réussi à accrocher à cette histoire qui, après plusieurs chapitres lu peine toujours à démarrer. Une petite fille demande à sa tente de lui raconter l’histoire des chapardeurs, ces petites créatures qui vivent sous le planché et qui empruntent tout un tas d’objets aux humains. La vielle dame ne les a jamais vu, mais elle tient cette histoire de son frère qui lui jure les avoir vu lors d’un séjour à la campagne étant enfant. C’est ainsi qu’on découvre la vie d’Arietty et sa petite famille. Je me suis arrêté au moment ou le jeune garçon aperçoit le père. M’ouais… sauf que c’est pas suffisamment rythmé pour moi et je m’ennuie déjà.

C’est en adaptant ce roman que les studio Ghibli proposent le film Arietty (2011). Place à la prochaine lecture ! Heidi, le roman. – je suis en train de lire Heidi– Pardon ? – Heidi, tu sais la petite fille dans la montagne…– Mais c’est pas de ton âge ! – … C’est peut-être pas de mon âge (en déplaise à maman) mais moi j’adore la littérature jeunesse et je m’éclate à lire des romans pour enfants. Il y a tant de livres que j’aurais aimé pouvoir lire enfant, mais je n’y arrivais pas ! Alors aujourd’hui que j’ai réussi à surmonter mon handicap j’ai envie de les découvrir tous ces romans ! Oui, bien sûr je pourrais lire des livres d’adultes, et je le fait, mais je trouve dans la littérature jeunesse de quoi nourrir mon enfant intérieur et à chaque fois il est si heureux que je n’ai aucune envie de le priver de ce bonheur.

Mais je suis pas là pour régler mes comptes avec ceux qui attendraient de moi que je sois une bonne adulte, je suis là pour parler du dernier roman jeunesse que j’ai lu : Heidi de Johanna Spyri. Je dois cette lecture au challenge les 50 livres conseillé par Hayao Miyazaki. Des vacances pour lire. Ah ! Des vacances ! C’est la première fois que j’expérimente cette sensation d’être enfin en vacances tout en sachant que ça ne va pas durer longtemps. Certes ce n’est pas la première fois que j’en prends, mais jusqu’à présent le souvenir de « oh… sig ! Le chômage » était encore encré dans ma mémoire. Là ça y est, c’est officiel je n’aurais plus que 5 semaines de congé par an… 5 petites semaines… mais ça ne sera jamais assez pour lire tous ce que j’ai prévu ! Là vous vous dite que je vais pondre un article interminable avec des dizaines de bouquins… vous inquiété pas, à la vitesse à laquelle je lis, il m’a fallu 8h pour un seul roman et encore, je l’ai lu si vite parce que c’était un roman jeunesse !

Moi, Simon, 16 ans, homo sapiens Il y a des fois où je me fait peur. Simon est au lycée. Une histoire simple, sans drame, drôle et touchante comme ça fait du bien d’en lire de temps en temps parce que la vie c’est aussi ça ! Je ne sais pas trop qu’est-ce qui m’a plu dans ce roman. O-o-o.

Roman jeunesse le pense-bête