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Roaarrr challenge sur Ma petite Médiathèque

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Mauvais genre - Ma petite Médiathèque. Une petite chronique express entre deux cartons pour vous parler d’une nouvelle lecture que je partage avec l’équipe k.bd : Mauvais genre. J’avais envie de le lire depuis longtemps, cette lecture commune était l’occasion rêvée, même si je l’avoue, étant en plein déménagement, j’ai pas trop la tête à ça (j’ai déjà oublié tout ce que j’avais envie de dire après lecture :'( ) L’histoire : La première guerre mondiale éclate et Paul, tout fraîchement marié à Louise, est envoyé au front.

L’horreur de la guerre des tranchées va le traumatiser et le pousser à déserter. Mon avis : Le problème, comme toujours quand un titre reçoit autant d’éloges que celui-ci, c’est que je ne peu m’empêcher d’être un peu déçue. Pas de coup de cœur, mais tout de même une très bonne lecture. Couleur de peau : miel. Je préparais un article sur le manhwa (Et le Manhwa, alors ?) Quand, flânant dans les rayons BD jeunesse de notre médiathèque municipale, je suis tombée sur couleur de peau : miel de Jung. Jung, ça sonne coréen, alors j’ai cru tomber sur un manhwa. Je n’avais pas totalement tord, Jung c’est bien un nom coréen.

Mais il ne s’agit pas du tout d’un manhwa, c’est une BD belge !! Et oui, Jung est un enfant coréen, adopté par une famille belge. Dessinateur de BD, il décide en 2007 de revenir sur sa propre histoire, celle d’un enfant coréen adopté, dans cette BD autobiographique. Résumé : Le petit Jung fouille les poubelles pour trouver de quoi manger, quand un policier le trouve et l’accompagne dans un orphelinat. Jung envisage d’écrire un troisième et dernier tome après son retour en Corée. Ces 2 premiers tomes ont été adapté pour le cinéma. Mon avis : Ceci a fini par me convaincre, j’ai emprunté le premier volume. Quelques mots sur Jung : Le visiteur du sud : un manhwa peu ordinaire. Le visiteur du sud – Le journal de Monsieur Oh en Corée du Nord de Oh Yeong Jin publié par les Éditions Flblb, n’est pas un manhwa comme les autres. Oh Yeong Jin est technicien du bâtiment d’une entreprise sud coréenne.

Un jour son entreprise l’envoie superviser un chantier en Corée du Nord dans le cadre d’un accord de coopération entre les deux gouvernements coréens. Mais Oh Yeong Jin est aussi auteur de bande-dessinée ! A son retour en Corée du Sud, il met en image ses souvenirs du chantier. Cela donne un manhwa au style très caricatural, mettant en scène monsieur Oh en Corée du Nord. Les courts sketch d’une ou deux pages sont regroupé en 2 tomes. Entre les différentes histoires sont insérées quelques infos supplémentaires qui permettent au lecteur de mieux comprendre de quoi il est question. Le dessins est très stylisé. Mon avis : Pour en savoir plus retrouvé le visiteur du Sud sur le site des Editions Flblb : link. L’envolée sauvage. L’envolée sauvage, BD publié par Bamboo éditions, collection Grand Angle en 2006 (T1) et 2007 (T2) Scénario : Laurent Galandon Dessin et couleurs : Arno Monin Résumé : Simon est orphelin et juifs. Passionné par les oiseaux, il vit avec d’autres enfants chez un prêtre dans la campagne française.

Mais nous somme en 1941 et l’antisémitisme fait rage, venant s’immiscer jusque dans son quotidien. Menacé il devra quitter la campagne pour Paris, où il se cachera quelques temps. Mon avis : C’est par hasard, en flânant au rayon BD de l’espace jeunesse de notre médiathèque municipale que je suis tombée sur le tome 1. Le premier tome tiens ses promesses. En dehors du sort des juifs on voit aussi une France divisée. Le deuxième tome m’a paru un peu bâclé par rapport au premier. J’ai beaucoup apprécié l’univers de ces deux auteurs.

Edit : j’ai écrit cette chronique en 2012, à l’époque je pensait que la série ne compté que deux tomes d’où ma perpléxité concernant la fin. Le journal de mon père. Ce manga était sur mon étagère depuis des mois. Presque un an. Pourtant, je ne sais pas pourquoi, je ne me décidais pas à l’ouvrir. Comme si j’attendais le bon moment. Mais, quand est-ce le bon moment ? A force d’attendre, j’en avais presque oublié son existence. C’est il ya quelques jours, à la suite d’une conversation sur la page Facebook de Ma petite Médiathèque à propos de Taniguchi, que l’envie m’est venue de lire Le journal de mon père, enfin ! Une fois la lecture commencé, je ne l’ai pas regretté. 父の暦, (Chichi no koyomi) Jirô Taniguchi (谷口 ジロー) Shogakukan (1995) Casterman (2007) L’histoire : Yoichi apprend la mort de son père et doit se rendre dans sa ville natale pour la veillé funèbre et les obsèques.

Ce que j’en ai pensé : Pour ce qui est de la forme, je possède une superbe version cartonné. Le dessin, tout comme l’ambiance me rappellent énormément Quartier lointain, le premier manga de Taniguchi que j’ai lu. Mais revenons au journal de mon père ! Le pays de cerisiers ~ Fumiyo Kouno. 1955Dix ans se sont écoulés depuis le jour où l’éclair incandescent a fendu le ciel. Dans la ville d’Hiroshima, l’espit d’une jeune femme est intensément bouleversé. Pour les plus faibles, qu’ont représenté la guerre et la bombe ? L’oeuvre polémique d’un auteur engagé ! C’est ainsi que l’éditeur présente ce manga de Fumiyo Kouno qui revient sur l’impacte que la bombe à laissé sur la ville d’Hiroshima et ses habitants bien des années après que la guerre soit finie. A vrai dire je ne vois pas vraiment ce que cette oeuvre à de polémique, ni de vraiment engagé.

Oui, on peut dire qu’il s’agit d’une oeuvre contre la bombe, on voit même à un moment donné des pancartes pour une collecte de fond d’une campagne anti bombe A et H (page 8), mais l’héroïne passe devant sans même y prêter attention. Les personnages de ce manga, tout comme le manga lui-même n’est pas particulièrement “engagé” c’est plutôt un constat, un prise de conscience de ce que la bombe à laissé derrière elle. Personne n’en parle. Légendes de la Garde – Automne 1152.

Dès la première fois que j’ai entendu parler de ce titre j’étais intriguée. Quand j’ai vu la couverture j’étais charmée. Quand l’équipe K.BD à proposé cette lecture commune, j’ai sauté sur l’occasion et aussitôt je l’ai réservé à la bibliothèque. Et je n’ai pas été la seule à tomber sous le charmes de ces petites souris ! Quand Mimiko a aperçu le tome 1 négligemment posé sur mon bureau, elle m’a harcelé de questions jusqu’à ce que je lui propose : « tu veux qu’on la lise ensemble ?

» Voici donc notre avis à toutes les deux L’histoire : La garde, troupes d’élites chez les souris, assure la sécurité du territoire. Notre avis : Voilà un pitch bien sérieux pour une histoire de petites souris toutes mignonnes ! Bien que le dessin me fasse penser à mes albums jeunesse, dès que l’on ouvre les pages, le ton y est des plus sérieux : des batailles sanglantes y sont livrés, il y a des morts et du sang. L’histoire est sérieuse.

De mon côté, j’ai trouvé ce titre très bien fait. Légendes de la Garde.