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Challenge Union européenne sur Ma petite Médiathèque

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Un tour d'Europe en 28 livres (et plus si affinité)

Des vacances pour lire. Ah ! Des vacances ! C’est la première fois que j’expérimente cette sensation d’être enfin en vacances tout en sachant que ça ne va pas durer longtemps. Certes ce n’est pas la première fois que j’en prends, mais jusqu’à présent le souvenir de « oh… sig ! Le chômage » était encore encré dans ma mémoire. Là ça y est, c’est officiel je n’aurais plus que 5 semaines de congé par an… 5 petites semaines… mais ça ne sera jamais assez pour lire tous ce que j’ai prévu ! Pas de panique, du temps pour lire on en trouve toujours même quand on est pas en vacances ^^ Ceci dit j’ai bien apprécié de passer 12h non stop (enfin, si j’ai fait une pause pour retourner à la librairie) à lire.

Pour le coup, ça faisait une éternité que je n’avais pas lu aussi intensément Moi, Simon, 16 ans, homo sapiens Il y a des fois où je me fait peur. Simon est au lycée. Une histoire simple, sans drame, drôle et touchante comme ça fait du bien d’en lire de temps en temps parce que la vie c’est aussi ça ! O-o-o Oh, boy ! Aux origine de Arietty : Les chapardeurs de Mary Norton. Cette deuxième lecture faite dans le cadre du challenge les 50 livres conseillé par Hayao Miyazaki est un échec. Je n’ai pas réussi à accrocher à cette histoire qui, après plusieurs chapitres lu peine toujours à démarrer. Une petite fille demande à sa tente de lui raconter l’histoire des chapardeurs, ces petites créatures qui vivent sous le planché et qui empruntent tout un tas d’objets aux humains.

La vielle dame ne les a jamais vu, mais elle tient cette histoire de son frère qui lui jure les avoir vu lors d’un séjour à la campagne étant enfant. C’est ainsi qu’on découvre la vie d’Arietty et sa petite famille. Je me suis arrêté au moment ou le jeune garçon aperçoit le père. C’est la crise dans la famille, être aperçu c’est ce qui peut arriver de pire ! Il faut partir… M’ouais… sauf que c’est pas suffisamment rythmé pour moi et je m’ennuie déjà. C’est en adaptant ce roman que les studio Ghibli proposent le film Arietty (2011). Place à la prochaine lecture ! La fabrique des mots.

Dès que j’ai vu ce livre j’ai pensé à Pika, notre préposée aux mots, amoureuse des dictionnaires. Il y a d’ailleurs un personnage qui m’a fait penser à elle. Une histoire de mots : J’aime apprendre de nouveaux mots, j’aime découvrir leur étymologie, alors ce petit conte écrit par Erik Orsenna devrait me plaire. C’est ce que j’ai pensé en achetant ce livre. Je l’avoue sans honte : je n’avais jamais lu du Orsenna et si le sujet m’intéressait, j’avais un peu peur de me frotter à l’aura « Académie française » qui plane sur ce livre. J’avais peur de me retrouver face à un texte pompeux. Dans une île tropicale qu’on imagine de suite aux Antilles, il fait bon vivre et le peuple aime parler, chanter, jacasser… C’est sans compter sur la folie de Nécrole, un dictateur « aussi dangereux que ridicule ».

Pour défendre les mots, Jeanne et toute sa classe d’école primaire, menée par une maîtresse comme on les aime, vont faire de la résistance. Richement illustré par Camille Chevrillon. La chambre voisine. C’est un roman qu’on a choisi pour moi, pour l’escale belge de mon challenge L’Union Européenne en 28 livres. Je ne connaissez pas l’auteur, je ne savais rien de l’histoire. Le premier chapitre m’a laissé assez indifférente, ne sachant pas trop ce que l’auteur voulait raconter, je n’ai pas accroché à l’entrée en matière. Néanmoins je décidais de poursuivre un peu plus loin la lecture. Dès le deuxième chapitre, le mystère s’installe. A partir de là j’étais prise par cette histoire d’une famille brisée par de mystérieux drame.

Pourtant quand le dénuent arrive enfin, j’ai éprouvé une certaine frustration : tout ce que j’avais pressenti dès le départ était là, j’ai pas pu m’empêcher de lâcher un “quoi ?! Ce livre ne m’aura pas particulièrement marqué ni par son style, très classique, ni par son histoire mais il reste une très bonne lecture, prenante, qu’on a pas envie de lâcher. Le jour de toutes les dernières fois. Le jour de toutes les dernières fois Martha Heesen traduit du néerlandais par Emmanuèle Sandron Editions Thierry Magnier Boniface n’est pas un enfant comme les autres. Son père a du mal à le supporter, sa mère a tendance à l’idéaliser et c’est à Petrus, son grand frère, qu’il revient d’aller le chercher à chacune de ses escapades. J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman et je tiens à remercier Yomu-chan qui l’a déniché pour moi. Par un jeu de bons entre passé et présent. Des personnages qui sonnent vrai, une histoires touchante qui par un jeu d’écriture évite de tomber dans le mélodrame larmoyant.

Un très beau roman que je vous conseille vivement. Voilà mon premier coup de cœur de 2015 ! La Reine des Neiges - Ma petite Médiathèque. Mimiko possède deux dessins animés inspiré du même conte de Andersen : La Reine des Neiges de Disney (2013) et La Reine des Neiges de Vlad Barbe et Maxim Sveshnikov, un film d’animation russe de 2012.

Les deux films racontes des histoires tellement différentes l’une de l’autre que j’ai voulu en savoir plus sur la version originale : le conte écrit par Hans Andersen en 1844. La reine de Neige à la sauce Disney : Que les choses soit bien claires : je DÉTESTE ce film !!! Je ne peux pas le supporter et Mimiko adore, c’est vous dire le cauchemar. Pourtant je suis plutôt bon public, j’aime presque tous les dessins animés que j’ai vu. Je suis pas du genre élitiste à n’aimer que le cinéma d’auteur (au contraire !) Mais là je commence par vous dire à quel point je déteste ce film sans même pas vous le présenter.

Il était une fois un roi et une reine qui avaient 2 filles. Vous vous demandez peut-être pourquoi je n’aime pas ce si beau conte ? Ce n’est là qu’un détail me dirais vous. Hors-service ~ Solja Krapu - Ma petite Médiathèque. Pour la deuxième étape de mon tours d’Europe, je m’arrête, le temps d’un roman, en Suède. Et ce voyage je le fait en compagnie de Solja Krapu. L’histoire : Eva-Lena est professeur d’anglais et de suédois au collège. Mariée, 3 enfants, un jolis pavillon en banlieue… Elle a tout pour être heureuse. Mais l’est-elle réellement ? Un vendredi soir, elle se rend au collège pour faire des photocopies, histoire de s’avancer pour lundi… Sauf que la porte du cagibi ne s’ouvre plus ! L’auteur : Suédoise d’origine finlandaise, née en 1960, Solja Krapu est auteur de livres pour enfants et poétesse, un des pilier du mouvement de poésie slam en Suède. édition Gaïa Alors, ça donne quoi ?

Je ne connaissez absolument pas cette auteure, il faut dire que moi la littératures scandinave, je ne m’y intéresse pas vraiment. Et bien, autant vous le dire tout de suite : j’ai adoré ! Mais revenons à nos moutons ! En dehors de intrigue, qui est concasse faut l’admettre, ce que j’ai beaucoup aimé c’est le style. Lettre au père - Franz Kafka - Ma petite Médiathèque. Voici ma première participation au challenge l’Union européenne en 28 livres. Je n’ai pas acheté ce livre pour l’occasion, en réalité, lettre au père était dans ma PAL (comprendre pile à lire, je précise pour les non blogofages) depuis… plus de 15 ans !! Oui, oui. Vailà plus de 15 ans que j’ai acheté ce livre et me suis promise de le lire. A l’époque moi aussi j’avais une lettre au père à écrire, mais le niveau de langue soutenu m’empêchait de le lire (je débarquait à peine en terre francophone et la lecture était encore un pour moi un combat perpétuel contre la dyslexie).

Le moment était venu ! Lettre au père est une très longues lettre de Franz à son père où il essaie d’expliquer pourquoi ses relations avec lui sont si difficiles, en quoi ce père l’a littéralement écrasé sous son autorité naturelle, lui l’enfant craintif, et en quoi l’éducation qu’il a reçu a contribué à faire de lui le fils décevant qu’il est devenu. Pourquoi ce livre ? Voilà donc que Kafka me joue un tour !