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Readiktion, l'application de romans interactifs à suspens – Arald. USA : la deuxième bibliothèque sans livres a ouvert ses portes. En septembre 2013 ouvrait ses portes dans le comté de Bexar, au Texas, la toute première bibliothèque.... sans livres. La question de ranger ses livres par couleur ne se pose même plus, le numérique prend toute la place. Dénommée BiblioTech​, l’établissement exempt de tous livres papier a immédiatement connu un grand succès. Une bonne raison pour en ouvrir une deuxième. Chose faite depuis le 25 juillet dernier, et ce toujours dans la ville de San Antonio, devenue à la pointe de la technologie. Inauguration de la Dr Ricardo Romo BiblioTech, illustration tirée de la page Facebook BiblioTech Cette fois-ci, la bibliothèque « bookless » ne se contente pas d’être une simple Bibliotech, elle a son propre nom : la « Dr Ricardo Romo BiblioTech ».

Bien sûr, tout comme sa grande sœur, le nouvel établissement propose à ses clients d’accéder à des bases de données et des ressources pédagogiques en ligne, le tout à l'aide de plusieurs iMac, iPad, Xbox, ou encore tablettes Surface mis à disposition. Des bibliothécaires parisiens veulent un espace sans technologie pour l'enfant. (Lucélia Ribeiro / CC BY-SA 2.0) Dans une étude publiée par le Haut Conseil de l’Éducation, il est écrit que plus de 40 % des élèves n’ont pas réussi à acquérir une lecture fluide à leur entrée en 6e. Alors, faut-il empêcher les jeunes enfants d’avoir une prise illimitée sur tous ces objets technologiques ? Une diète technologique L’idée a été expérimentée en France. Ainsi, en 2013, 6 établissements scolaires des Buttes-Chaumont (XIXe arrondissement) avaient fait l’expérience de la diète numérique.

Une mère parisienne s’était inspirée d’une expérimentation faite au Québec et à Strasbourg. Un an plus tard, en avril 2014, c’est le maire du XIXe arrondissement qui avait tenu une conférence sur le sujet, disponible sur Youtube. C’est ce que plusieurs noms éminents de la Silicon Valley auraient testé, selon l’article du New York Times. Le fondateur d’Apple, feu Steve Jobs, aurait, lui, adopté une pédagogie stricte avec ses enfants. L’école Steiner-Waldorf : mythe ou réalité ?

Écrans et numérique : danger pour les enfants et les bibliothécaires. Phyro, CC BY SA 2.0 À l’heure du numérique, ces sujets ne semblent plus faire débat. Or la pénétration du numérique et les dangers qu’elle porte sur nos métiers et nos publics, spécialement quand il s’agit de jeunes enfants, reste un impensé dans notre profession et dans la société. Dans une stratégie d’adaptation à une évolution décrétée inéluctable, nous ne rendons service ni à nos enfants ni à nos bibliothèques, que nous sabordons petit à petit.

S’il est intéressant d’aborder la question du numérique et de sa médiation, ce n’est pas en cherchant à promouvoir l’utilisation de gadgets électroniques à la mode, tels qu’ici les tablettes. Des dangers sanitaires et sociaux Étant donné d’une part les problèmes liés à une surexposition des enfants aux ondes, et d’autre part la richesse de la production actuelle de l’édition jeunesse, on peut s’interroger sur la pertinence d’un stage comme celui proposé par le CNLJ. « Nicolas Carr (auteur d’Internet nous rend-il bête ? Prêt de liseuses et tablettes dans les bibliothèques en France : cartographie.

Plus de 200 bibliothèques en France prêtent des liseuses et tablettes numériques. C’est le constat d’une cartographie collaborative lancée en décembre dernier disponible via GoogleMaps à cette adresse (et ci-dessous). Cette cartographie permet de géolocaliser les bibliothèques et médiathèques en France métropolitaine (avec coordonnées de celles-ci) qui offrent un service de prêts de liseuses et/ou tablettes aux publics.

Signe d’une demande des usagers et des professionnels, cette carte a déjà été consultée plus de 36 000 fois à ce jour. Beaucoup de ces lieux sont des EPN (espaces publics numériques). A propos de cette initiative Cette initiative est née de l’idée de Thomas Fourneux, bibliothécaire de la médiathèque d’Aulnay-sous-Bois, relayée par Hervé Bienvault qui se définit comme « technicien du livre » et qui édite depuis 2006 le blog de référence Aldus sur la thématique de la culture numérique. EPN proposant des services outils et usages mobiles Licence : Tablettes en bibliothèques : Pratiques, équipements et scénarios d’usages.

Les tablettes ont fait leur apparition dans le monde des bibliothèques depuis plusieurs années avec des expérimentations, des tâtonnements et une diffusion plus large auprès des publics. Aujourd’hui, le temps est de faire le point sur ce qui se fonde l’équipement des bibliothèques en tablettes et pour quoi en faire ? Avec qui ? Avec quel dispositif d’accompagnement et pour quels objectifs ? Tablettes en bibliothèques : 3 articles pour faire le point Le blog des bibliothèques de Montréal ouvre ce dossier en 3 articles très documentés sur un panorama de pratiques et d’usages avec les tablettes (mars et avril 2015) : 4 types de services « tablettes » avec les publics Une réflexion sur la prise en main des tablettes et aussi les projets qui peuvent être développés avec les publics, dans une démarche participative de lab a permis d’identifier des pistes « possibles, pertinentes, innovatrices, durables pour la tablothèque » avec 4 types de services : Scénarios d’usages hors les murs.

Tablettes en bibliothèque : pour un meilleur service aux publics – Biblio Numericus. De plus en plus de bibliothèques font le choix de s’équiper en tablettes pour faire découvrir ces objets à leurs usagers. Quelque soit la bibliothèque, les modalités d’utilisation sont assez similaires : ateliers de découverte, consulter la presse, heures du contes numériques… Les tablettes sont utilisées comme étant un service à part entière visant à donner une image moderne de l’établissement. Mais finalement le caractère mobile de cet outil n’est jamais véritablement exploité.

La tablette est rarement utilisée comme un outil permettant d’améliorer la relation aux publics en étant plus disponible et plus proche d’eux pour répondre à leurs besoins informationnels. En effet, la tablette s’avère être une bonne occasion pour mettre en valeur l’expertise et les compétences des bibliothécaires auprès des usagers. La question du matériel A en croire les bibliothécaires américains, la mise en place de cette démarche proactive n’a pas été si aisée.

Favoriser la relation avec les usagers. Une tablette spéciale jeunesse pour les bibliothèques. La présence de tablettes en bibliothèques est devenue une réalité. De plus en plus d’établissements proposent ce service sous différentes formes (heure du conte numérique, atelier de création, découverte…). Mais c’est un service qui implique un certain nombre de contraintes techniques et matérielles. L’obsolescence des appareils constituent également une difficulté pour les bibliothèques qui doivent renouveler (régulièrement) leur parc de tablettes. Les multiplies manipulations sont aussi sources de détérioration du matériel. En effet, les tablettes n’ont pas été conçues pour être utilisées de manière aussi intensive par différentes personnes. Face à ces problématiques, le fabricant Findaway World propose aux bibliothèques une tablette particulière. Par ailleurs, ces tablettes ne sont pas équipées du Wifi et n’ont pas d’appareil photo.

Le prix varie entre 99$ et 149$ selon le type de contenus. Et vous, achèteriez-vous ce genre de tablette pour votre bibliothèque ? Les applis pour bibliothèques : une fausse bonne idée ? Je suis tombé sur cet article qui explique que les journalistes du New York Times n’ont pas le droit d’accéder au site du journal depuis un ordinateur. La démarche peut paraître surprenante mais l’objectif derrière cette interdiction consiste à faire comprendre aux employés combien est importante la connexion mobile. En effet, le trafic internet est depuis quelques temps trusté par le mobile. En France, 42% du trafic est réalisé à partir d’un appareil mobile.

Le développement en matière d’équipement (smartphones, tablettes) et l’amélioration de la connexion internet mobile sont les conséquences du déclin (relatif) de l’accès à internet via ordinateur. D’ailleurs, souvenons-nous que Google a décidé récemment de favoriser les sites qui sont responsive design. Au-delà des problèmes de neutralité du Net soulevé par ce changement, cela pose un véritable problème pour ce qui nous intéresse ici plus particulièrement : les bibliothèques.

Référencement Vie privée Test Utilisations Conclusion. Carte de prêts de liseuses et de tablettes en bibliothèques – Biblio Numericus. Vous avez certainement entendu parler de la carte des bibliothèques qui ont testé ou mis en place le prêt de liseuses ou de tablettes. Elle a franchi le cap des 50000 visites en l’espace de quelques semaines. C’est grâce à la participation collective des bibliothécaires que cette carte a pu se développer. Je voudrais dire merci à Aldus qui a su donner une visibilité à cette carte et en faire un instrument collaboratif. Pourquoi cette carte ? Cette idée de carte m’est venue l’été dernier. Je recherchais des établissements qui avaient mis en place le prêt de liseuses/tablettes. Je voulais avoir une idée du nombre de bibliothèques qui proposaient ce service. Après avoir commencé à collecter quelques résultats, j’ai trouvé intéressant de partager ce qui ressortait de ma veille. Le taux de fréquentation de la carte montre que ce genre d’outil manque.

Quoiqu’il en soit, cette carte est un instrument qui semble servir les collègues. N’hésitez pas à participer à cette carte collaborative ! Réflexion sur les tablettes en bibliothèques – Biblio Numericus. J’ai eu l’occasion d’intervenir ou de discuter à plusieurs reprises des tablettes en bibliothèques. On se rend compte que certaines questions reviennent assez régulièrement chez les collègues qui souhaitent mettre en place ce service. J’aimerais apporter quelques éléments de réponses qui, je l’espère, aideront celles et ceux qui veulent franchir le pas et proposer des ardoises numériques à leurs publics. Evidemment, les réponses reposent sur mon expérience et sur ma conception de ce service. Vous n’êtes pas obligés d’être d’accord. 1) Le matériel : Apple ou Android ? 2) Accès libre/prêt : La question de la forme de la mise à disposition est inhérente aux tablettes. 3) J’achète comment les applis pour mes tablettes ?

Si je suis sous iOS, je passe par l’AppStore. A) Je pique celle d’un lecteur. b) Si la bibliothèque n’a pas de CB. 4) Les tablettes ne sont pas utilisées : Il peut arriver que les tablettes ne rencontrent pas le succès escompté. 5) Autoriser ou non le téléchargement d’applis ? L’expérience de la tablette XXL en bibliothèque. J’ai pu participer à une expérience forte intéressante en bibliothèque. Nous avons eu la possibilité de mettre à la disposition des enfants une tablette au format XXL. Une tablette XXL, Kézako ? Tablette XXL du SPLJ Il s’agit d’une tablette conçue par le Salon du livre et de la presse jeunesse destinée aux enfants. Cette tablette constitue une superbe occasion de médiation de contenus numériques. Complémentarité Cette expérience représente également un moyen de dépasser le débat « le numérique tue le papier ». Au cours de cet atelier, nous avions divisé la classe en groupe de trois.

Le numérique et le papier, une relation complémentaire Aux réfractaires du numérique qui viendraient crier qu’on ne peut pas apprendre avec ces outils, je les laisse croire ce qu’ils veulent. Sociabilité La thématique du troisième lieu est très à la mode de nos jours. La tablette en bibliothèque, un élément de sociabilité. Conclusion Cette expérience s’avère être un véritable succès.