Wahlkampf in Frankreich: Hollande will Fiskalpakt neu verhandeln - SPIEGEL ONLINE - Nachrichten - Politik. Der französische Präsidentschaftskandidat hat sich durch die Weigerung der deutschen Bundeskanzlerin, ihn zu empfangen, nicht provozieren lassen. In einem Gespräch mit dem SPIEGEL sagte François Hollande: "Ich verstehe, dass Frau Merkel Herrn Sarkozy unterstützt, sie sind ja in der gleichen konservativen Parteienfamilie. " Im Übrigen hält der Kandidat es nicht für ausgemacht, dass diese Unterstützung dem Staatspräsidenten auch wirklich nutzt. Die Franzosen hätten sich als Erstes gefragt, "warum es diese Absicht gab", und außerdem seien es schließlich "nicht ausländische Regierungschefs, die für das französische Volk die Wahlen entscheiden".
Vielleicht hätten diejenigen, die ihn nicht empfangen wollten, "mir einen Dienst erwiesen, ohne es zu wissen". Hollande sagte, er habe Merkel signalisiert: "Ich stehe zur Verfügung, falls es vor der Wahl eine Gelegenheit gibt, uns zu treffen. " Eine förmliche Absage habe er nicht bekommen. "Aber ich glaube, es macht keinen Sinn, nachzubohren. "
Barroso attacks Cameron over EU veto | Business. Britain's demands at last week's eurozone crisis summit represented a "risk to the integrity of the internal market" which was impossible for other member states to accept, European commission president José Manuel Barroso said on Tuesday. In comments which appeared to show exasperation with David Cameron's negotiating tactics, Barroso told MEPs that talks dragged on into the early hours not because of any dispute over the content of the new "fiscal compact" for the eurozone but because Britain would not accept amendments to the Lisbon Treaty. He insisted that the prime minister's decision to deploy the UK's veto to block treaty change did not amount to a "split" between the 17 euro states and the rest.
Friday's accord between 26 EU states was "not an agreement at 17-plus, but an agreement at 27-minus", he said. Cameron also indicated a willingness to engage "constructively" with the other 26 EU states on the use of EU institutions to support their new inter-governmental agreement. François Hollande veut "être le candidat de la réconciliation et de l’apaisement" (interview) «Ces cinq années auront été la présidence de la parole» Je suis candidat à l’élection présidentielle pour redonner à la France l’espoir qu’elle a perdu depuis trop d’années. Les Français souffrent. Ils souffrent dans leurs vies : le chômage est au plus haut parce que la croissance est au plus bas ; la hausse des prix et des taxes ampute leur pouvoir d’achat ; l’insécurité est partout ; leurs emplois s’en vont au gré des fermetures d’usines et des délocalisations industrielles ; l’école, l’hôpital sont attaqués et n’assurent plus l’égalité entre citoyens ; l’avenir semble bouché pour eux et pour leurs enfants ; la jeunesse se désespère d’être maintenue en lisière de la société.
Les Français souffrent aussi dans leur âme collective : la République leur paraît méprisée dans ses valeurs comme dans le fonctionnement de ses institutions, le pacte social qui les unit est attaqué, le rayonnement de leur pays est atteint et ils voient avec colère la France abaissée, affaiblie, abîmée, «dégradée». La mystification est grossière. Le conseiller économique d'Angela Merkel accuse Sarkozy d'être néfaste à la France.