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Pillages, réquisitions et difficultés alimentaires  Les réquisitions Au tout début de la guerre, on pense encore que le conflit sera de courte durée. Aussi assiste-t-on à des réquisitions sauvages. Mais très rapidement, dès la fin de 1914, le système de réquisitions est organisé. Les Allemands, recensent toutes les matières premières et les produits manufacturés existant dans les territoires occupés.

En 1916, paraît à Munich le rapport sur l’industrie en France occupée publié par le Grand Quartier Général qui dresse un état de toutes les branches industrielles. Cet état a un double but : éliminer les entreprises concurrentes et punir les usines qui refusent de travailler pour l’occupant. A partir de 1916, chaque maison doit dresser une liste de tout ce qu’elle contient comme bien matériel et l’afficher bien visiblement.

Les monnaies de nécessité La famine A cause du blocus maritime que l’Angleterre lui impose dès 1914, l’Allemagne doit, pour nourrir sa population, compter sur ses propres ressources. Se nourrir. Nourrir les armées en campagne est un défi majeur au regard des millions d’hommes appelés sous les drapeaux. Côté français, le personnel chargé du système de ravitaillement comprend environ 90 000 officiers, commis et ouvriers dont une majorité de territoriaux et de vieux réservistes. La rapidité d’engagement voulue par le haut commandement à l’entrée en guerre impose également une organisation minutieuse de la chaîne d’alimentation pour les armées en campagne : formation de stations magasins, constitution de stocks, politique de renouvellement de ces approvisionnement par des réquisitions et des achats, organisation de trains régimentaires destinés aux vivres et fourrages, transports de bétail… Les premières semaines de la guerre, lors de la phase de mouvement, montrent cependant les difficultés de l’intendance à satisfaire correctement les besoins des armées qui se déplacent sans cesse, avancent, reculent au gré des assauts et des replis.

Armement reglementaire francais les fusils. Vêtements... du soldat Français en 14 18 - 14 18, LE 87EME RI, LA GRANDE GUERRE. Dessous: veste de piou-piou (soldat de 1914) approchons nous un peu.... dessous: le verso de la veste dessus: détail de la manche dessus: autre détail de la veste dessus: intérieur de la veste...alors celle ci serait une veste de sortie, du fait quelle possède un intérieur en soie.. dessous une autre veste de piou piou du 55ème, de combat...peu de différences.. dessus: le verso de la veste... dessus: détails de la veste... marquages... un petit accessoire qui est peut etre de sous-officier de 1914: un col/cravate !?

Dessus: paire d épaulettes, de piou-piou (soldat de 1914), .. d infanterie Alpine 1914 dessus: le verso..malheureusement elles ont été attaquées ! Dessus: veste de section de Repérage par l’Observation Terrestre (S.R.O.T.) dessus veste de hussard veste sous officier artillerie dessus: veste sous officier infanterie du 112ème ri La capote "poiret" Il a été fait toutes sortes de modèles ! Dessus: tenue d infanterie 1915 capote "poiret" dessus: 2 capotes modèle "poiret" (1915) pantalon erzatz.. Grades et unités de l'armée française en 1914. Forum uniformologie, armement, véhicules... Armes de la grande guerre 14 18. Le soldat allemand de 14-18 : 1915 le temps des Ersatz - Allemagne - Forum Pages d’Histoire: armées étrangères.

Bonjour à tous Dans un but toujours pédagogique, je reprends ici l'évolution de la tenue du soldat allemand lambda de 14-18. Comme certains l'ont remarqué, je ne rentre pas dans les détails et pour ceux que le sujet intéresse, je les renvois à quelques livres qui seront cités à la fin des 3 sujets prévus. Fin 1914, et contrairement aux prévisions d'une guerre courte, l'Allemagne doit faire face à plusieurs problèmes au niveau des distributions de tenues réglementaires. Déjà, depuis octobre 1914, l'armée s'est renforcée de nouveaux régiments d'infanterie de réserve (Junges Regiment) dont la numérotation va de 201 à 248 (N°16, 17, 20 et 21 pour la Bavière). Puis en décembre 1914 : N°249 à 272 (N° 18, 19, 22 et 23 Bavarois). Ces nouvelles unités formées principalement de jeunes volontaires de guerre (Kriegsfreiwilliger) d'où le nom de "Junges Regiment" ou Régiments de jeunes dont beaucoup étaient étudiants. 7) Le mitrailleur Wurtembergeois Paul Vyinls porte un pantalon de velour.

L'armée française en 1914. " Quand on s'intéresse aux fortifications, on y voit ce qu'il en reste aujourd'hui : le bâtiment. C'est souvent l'architecture et le mystère de ces constructions qui suscitent l'intérêt. Peu de personnes imaginent d'emblée que la fortification, particulièrement Séré de Rivières, n'est en fait que le support de l'artillerie. Elle justifie la construction du fort, elle en détermine son importance et en délimite les contours par les objectifs à battre. Très tôt, on s'intéresse à l'artillerie ...

L'artillerie est protégée d'une façon passive par les infrastructures construite par le génie : les abris de rempart, les massifs de terre, parados et autres, mais également les fossés défendus par les caponnières. Très tôt également, on ouvre les cours du génie. Enfin, c'est l'infanterie qui va être le lien de l'ensemble et qui va non seulement assurer la défense rapprochée des pièces d'artillerie, mais surtout toute la logistique de soutien indispensable au bon fonctionnement de l'ensemble. 1914/1918. Matériel militaire et vie quotidienne des soldats allemands sur le front. 1914/1918. Matériel militaire et vie quotidienne des soldats allemands sur le front. Afficher les infos 1914/1918. Matériel militaire et vie quotidienne des soldats allemands sur le front. Description : Soldat allemand dans une tranchée fortifiée. Date : 1914 à 1916 Lieu : Douaumont / Boullionville / Essey / Apremont / Flirey / Verdun / Allemagne Photographe : Hamann Gunter Origine : Hamann - ECPAD Référence : D30-01-01 Ce reportage présente la 1ère guerre mondiale du côté allemand.

Les photographies ont été prises entre 1914 et 1916 par le photographe d’une compagnie allemande, en France et en Allemagne. N.B. Lancer la galerie photo. Poids de l'équipement dans les Armées en 1914 - autre - Forum Pages d'Histoire. Évolution de l'uniforme français. Articles concernants l'uniforme du fantassin français de 1914 à 1918 :: La guerre 14-18. Le soldat français de 1914 à 1918 • L’adaptation des équipements. L’uniforme et l’équipement du fantassin Français de la première guerre mondiale se distingue en deux grandes phases : La première phase est l’entrée en guerre (l’année 1914) où le fantassin reçoit des uniformes vétustes et anciens. La seconde phase commence dès 1915 jusqu'à la fin du conflit, l’armée Française dote ses fantassins d’un uniforme commun et plus adapté aux conditions du terrain. 1- L’entrée en guerre, 1914. L’uniforme- Les Français rentrent en guerre avec un uniforme déplorable : Ils sont vêtus d’un pantalon rouge garance (depuis 1867) fortement visible, ils partent au front sans aucune protection a la tête, seulement couverts par un képi.

La capote est de couleur gris de fer bleuté à deux rangées de boutons, elle n’a presque pas été modifiée depuis le second empire ! Les guêtres et les brodequins sont plus récents, du modèle 1913 pour les guêtres, elles se lacent à l’avant. 2- De 1915 à la victoire. Le contenant alimentaire en verre pendant la Première Guerre Mondiale : une spécificité de l'approvisionnement des troupes allemandes | Michaël Landolt.

La Première Guerre Mondiale entraîne des bouleverse-ments majeurs dans l’organisation d’un conflit armé àtravers l’immense organisation humaine et matérielles’établissant progressivement en profondeur. Le quotidiendes combattants est rythmé par les séjours sur le front dansles tranchées et les périodes de repos à l’arrière. À l’ouest,des millions d’hommes vont être équipés et approvision-nés sur une bande étroite et surpeuplée, d’une longueur deplus de 600 km s’étendant de la mer du Nord jusqu’à laSuisse. Ce front était desservi par un incroyable réseau devoies de communication (routes, chemins, voies ferrées,téléphériques, tranchées, boyaux…).

Au regard du com-battant, le ravitaillement est une nécessité quotidienne,mais aussi un appui matériel et moral. Le soldat doit tenirla ligne de feu dans des conditions extrêmes en maintenantdes liens avec l’arrière. Introduction . Kilianstollen » àCarspach (Haut-Rhin) (Landolt 2012) située en premièreligne ou du camp allemand du « Borrieswald alii ?

Uniformes 14-18. A : France B : 1. Empire britannique; 2. Etats-Unis; 3. Italie; 4. Belgique; 5. C : 6. D : 12. 1918 - Cavalier du Régiment de marche de Spahis Marocains 1914 - Gefreiter du 113e Infanterie-Régiment 1917-1918 - Fantassin du Royal Warwickshire Regiment 1914 - Officier de Cavalerie de la Division du Caucase dite "Division Sauvage" 1918 - Cavalier du 13e Régiment de Light-Horse 1917 - Private du 4e Régiment "Otaga New-Zealand Rifles"