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Corée

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Pyongyang, Corée du Nord. Pyongyang, la Corée du Nord… Ces noms ont toujours eu pour moi une résonance mystérieuse. À quoi peu donc bien donc ressembler la capitale d’un pays aussi fermé ? Comment les gens peuvent-ils vivre dans cette grande ville sous les griffes de dictateurs semi-dieux et immortels tout en étant au beau milieu d’un monde moderne en ébullition ? Je rêvais de voir ça de mes propres yeux. Après la Corée du Nord en train, Kaesong et la DMZ, découvrons Pyongyang. Good morning North Korea! Levé le matin tôt à Pyongyang, pour une petite marche non accompagnée : nos guides vont arriver d’ici une petite heure, et c’est quand-même agréable de pouvoir marcher un peu sans eux.

International Cinema Hall. Nos guides arrivent très vite : ils ne nous l’avaient pas dit mais dorment dans le même hôtel ! Petite matinée tranquille. Personne ne travaille aujourd’hui, il semblerait que ça soit un jour de congé. Grand Theatre. Le premier endroit auquel on se rends est le Grand Théâtre de Pyongyang. Parle, Forêt! La Corée du Nord, ce pays où internet n'existe pas. Kim Jong-Il, "un prédateur" ; la Corée du Nord, "un ennemi d'internet". Reporters Sans Frontières (RSF) ne mâche pas ses mots. La Corée du Nord est le pire pays au monde en matière d'accès à internet et de liberté d'expression", résume Benjamin Ismaïl, responsable du bureau Asie-Pacifique chez RSF.

"C'est le pays le plus fermé. " En 2011, les premières connexions à internet depuis la Corée du Nord ont été constatées. "Ce qu'il faut bien comprendre c'est que la population n'a pas accès à internet", poursuit Benjamin Ismaïl. Il note toutefois une très récente "explosion des téléphones portables connectés en 3G", en tout cas à Pyongyang. "Une armée de hackers" Mais si internet est censuré, le régime nord-coréen profite du web comme caisse de résonnance de ses tensions avec la Corée du Sud. Cette virulente propagande qualifie par exemple Hillary Clinton de "ministre en jupe" ou l'ancien ministre de la défense sud-coréen de "chien servile" de son "maître américain". La Corée du Nord en train, Kaesong et la DMZ. On arrive juste à temps pour trouver notre train et notre wagon, le numéro 13.

Mais apparemment, ce n’est pas le bon numéro 13 et il y en a un autre, tout à l’arrière du train, spécialement préparé pour les étrangers qui se rendent en Corée du Nord ! Le train de Beijing à Pyonyang prends une bonne grosse journée : 27 heures pour être exact. Mais cette durée peut fortement varier. On respire enfin cependant : il ne fut pas facile d’obtenir l’accès et les visas pour la Corée du Nord, la récente et soudaine mort de Kim Jong-il compliquant les formalités à la dernière minute. La station de train de Dangong. Le wagon est complètement vide quand on y rentre et on y est enfermés à double-tour, à l’aide d’une barrière et d’une chaîne. Pont de l’Amitié Sino-Coréenne. On passe lentement mais sûrement sur le Pont de l’Amitié Sino-Coréenne qui relie la Chine à la Corée du Nord. Allez, on embarque ! Tickets please ! Nouvel arrêt, mais cette fois du côté de la Corée du Nord. Les tickets de train.

Skating. Corée du Nord. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. République populaire démocratique de Corée 조선민주주의인민공화국 (ko) Chosŏn Minjujuŭi Inmin Konghwaguk (ko) La Corée du Nord — en coréen Puk Chosŏn, 북조선 (hangul), 北朝鮮 (hanja) — officiellement la République populaire démocratique de Corée (RPDC) (en coréen Chosŏn Minjujuŭi Inmin Konghwaguk, 조선민주주의인민공화국 (hangul), 朝鮮民主主義人民共和國 (hanja)), est un État qui couvre la partie nord de la péninsule coréenne située en Asie orientale.

Elle est limitrophe de la Chine (1 416 km de frontières communes) au nord et de la Russie au nord-est (19 km de frontières), ainsi que de la République de Corée au sud (238 km de frontières). La Corée du Nord est un État à parti unique avec un « Front uni » mené par le Parti du travail de Corée (KWP). La Corée du Nord est le pays le plus militarisé au monde en ce qui concerne la proportion de la population engagée dans les forces armées[16],[17] avec un total de 9 495 000 hommes d'active, de réserve et paramilitaires.

Les neuf provinces. Les aquariums de Pyongyang : dix ans au goulag nord-coréen, de Chol-hwan Kang. 1977, Pyongyang, capitale de la Corée du Nord. Kang Chol-hwan vit avec sa famille dans un quartier aisé de la ville. Il a neuf ans. A l'école, on lui explique que le Grand Leader assure la puissance et l'autonomie du pays contre les «marionnettes impérialistes de Séoul». Ses grands-parents sont favorables au régime de Kim II-sung ; le grand-père a même légué sa fortune au Parti du travail. Pourtant, le vieil homme disparaît. Peu après, le reste de la famille est arrêté et interné au camp de Yodok, sans explication. Commence alors un calvaire qui durera dix ans, le temps de l'adolescence pour Kang Chol-hwan.

Oui, nous sommes allés en Corée du Nord | Longs Courriers. Deux jours après être rentrés de Corée du Nord, nous sommes toujours en train de penser à cette expérience hors du commun. Sans doute nous faudra-t-il encore quelques jours pour digérer, comprendre, analyser… C’est pourquoi cette petite note pourra vous sembler incomplète : mais si vous avez des questions précises, n’hésitez pas à nous écrire un email ! (longscourriers2013@gmail.com) Two days after our return from North Korea, we are still thinking about this amazing experience. We’ll probably need a few more days to understand and analyze… That’s why this small article may seem incomplete : then, if you have some questions about the trip, just send us an email ! (T)Dear travel buddies, we are sorry this text is not translated into english. Pourquoi aller en Corée du Nord ? Comment s’y préparer ? La bibliographie et la filmographie sur ce pays est épaisse.

Alors… On fait quoi, en Corée du Nord ? Quitter Pékin pour arriver à Pyongyang, une heure plus tard, c’est le décoiffage absolu. Être touriste en Corée du Nord. Photo : Lukasz La mystérieuse Corée du Nord est un pays bien peu prisé des touristes. Très fermée, la dictature nord-coréenne est également réticente à accueillir sur ses terres un visiteur étranger. Pourtant, certains curieux franchissent quand même le pas et décident de visiter le pays le plus fermé du monde. C’est le cas de Lukasz, 30 ans.

La Corée du Nord, qu’il a visitée à trois reprises, n’est qu’un paragraphe de ses très nombreux voyages qui l’ont notamment conduit au Pakistan, en Iran ou au Yémen, tant de pays qui, derrière les guerres et les révolutions, sont riches d’une culture et du quotidien de populations auxquelles Lukasz a souhaité venir à la rencontre. Qu’est-ce qui vous a donné envie de visiter la Corée du Nord ? Je suis né en Pologne en 1982, sous le régime communiste. Pourquoi y êtes-vous retourné à deux reprises par la suite ? J’ai adoré ce premier séjour, et j’ai regretté de ne pas y être resté plus longtemps.

Le pays du « Soleil de la Nation » > Voir les photos. La Corée du Nord, nouvelle destination de vacances - Tourisme. Salaün, le voyagiste basé à Pont-de-Buis et Châteaulin veut proposer une nouvelle destination à ses clients : la Corée du Nord. Un pari osé pour un pays qui s’ouvre tout doucement au tourisme international organisé. L’un des pays les plus fermés au monde bientôt dans la liste des destinations du voyagiste Michel Salaün ? L’affaire, qui n’était qu’une hypothèse il y a quelques mois, prend aujourd’hui de l’épaisseur. Le PDG de Salaün Holidays dont le siège social est basé à Pont-de-Buis et les cars stationnés zone de Run ar Puñs à Châteaulin, revient tout juste d’un séjour de cinq jours dans la République populaire démocratique de Corée, le nom officiel de la Corée du Nord.

Printemps 2014 ? « Avec la Géorgie, l’Azerbaïdjan, le Turkménistan et l’Iran, c’est l’un des derniers pays asiatiques qui manquent à notre carte de tour-opérateur », affirme Michel Salaün. « Les hôtels réservés aux étrangers sont l’équivalent de nos hôtels trois étoiles. Ambiance guerre froide. En Corée du Nord, le tourisme en attendant la guerre nucléaire. Alors que le régime nord-coréen a menacé jeudi de déclencher une guerre nucléaire, il continue d’accueillir des touristes étrangers. Les voyages dans le pays le plus fermé au monde sont possibles mais les touristes y sont encadrés. Témoignages de voyageurs hors normes. Daniel-Charles Badache est français, avocat, professeur de droit et homme politique. Il est parti jouer les touristes en Corée du Nord en famille en octobre 2012.

Marqué par un voyage dans l’URSS post-Khrouchtchev lors de ses années fac, il a voulu « avoir un point de comparaison ». C’est un voyageur régulier, et ses différents contacts politiques l’ont mis en relation avec la Délégation générale de la République populaire et démocratique de Corée en France (qui délivre les visas après enquête). Il a ensuite contacté une des agences de voyages, ici chinoise, habilitées par le gouvernement nord-coréen à organiser les excursions dans le pays. Aucun contact avec la population Triste de partir Lukasz a 30 ans. Corée du Nord : un témoignage hallucinant — Du fil à retordre. De la Corée du Nord, l’opinion internationale a longtemps eu une vision carnavalesque. On riait de bon coeur des frasques du Kim Jong-Il, le « dictateur-esthète » qui se rêvait en metteur en scène de la révolution communiste.

Son goût pour la bonne chair, son yacht, ses parties fines, sa cinémathèque privée recelant 15 000 copies de films dont beaucoup de blockbusters américains … Le « soleil du XXIe siècle », comme on le surnommait, s’est couché il y a un an, laissant la direction du pays à son fils cadet Kim Jong-eun. La propagande officielle n’en a pas perdu pour autant sa grandiloquence. Le nouveau maître du royaume n’a-t-il pas été baptisé « pilier spirituel et phare de l’espoir » ?

Ces images et ces métaphores absurdes cachent une réalité autrement plus glaçante. Autrement plus terrifiante. Dans Rescapé du camp 14 (Belfond), qui vient d'obtenir le Grand prix de la biographie politique, le journaliste américain Blaine Harden a recueilli le témoignage d’un survivant de l’horreur. North Korea DPRK  : un album sur Flickr. Corée du Nord : témoignage d'une rescapée de l'enfer. Eunsun Kim a 26 ans, elle vit et étudie désormais à Séoul en Corée du Sud. Un pays qu'elle a atteint au terme de 9 ans de fuite depuis le régime totalitaire de Corée du Nord. Elle raconte son effrayant périple dans Corée du Nord, 9 ans pour fuir l'enfer (Éd. Michel Lafon). Décembre 1997, à bout de force, une petite fille de 11 ans écrit son testament. Son père est mort de faim, sa mère et sa sœur sont parties depuis 6 jours pour tenter de trouver quelque nourriture et ne reviennent pas. À Endeok, la mère d’Eunsun finit par revenir avec sa fille aînée, in extremis et les mains vides.

C’est le début d’un périple infernal et clandestin à travers la Chine, puis la Mongolie qui durera neuf ans et au cours duquel rien ne leur sera épargné. En 2006, Eunsun atteint enfin sa terre promise, la Corée du Sud. La Corée du Nord vue par un photographe français. Ici, des visiteurs se recueillent devant la statue du fondateur du pays, Kim Il-Sung. Là, une agente de circulation régule un trafic automobile inexistant.

Plus loin, dans un stade de Pyongyang, des milliers de danseurs participent à un spectacle grandiose, tandis qu'en province on accueille des triplées dans un orphelinat parce que leurs parents n'ont pas les moyens d'assurer leur subsistance. C'est le témoignage de la Corée du Nord livré par Éric Lafforgue, photographe de 48 ans qui a visité à six reprises, depuis 2008, ce régime parmi les plus fermés du monde. Alors qu'un touriste américain a été condamné en mai à 15 ans de prison pour avoir cherché à "abattre le gouvernement", le Français raconte au "Nouvel Observateur" les conditions de ses voyages au pays de Kim Jong-Un.

Comment avez-vous obtenu l'autorisation de voyager en Corée du Nord ? - De manière très simple : en faisant une demande de visa. ("Le grand spectacle Arirang à Pyongyang. Comment est organisé le séjour sur place ? Google Earth prouve-t-il l'existence de camps de travail en Corée du Nord ? Deux livres passionnants à lire sur la Corée du Nord. Il est des contrées plus fascinantes les unes que les autres. Certaines le sont pour leur situation géographique, leurs trésors naturels, leur passé historique, leurs merveilles en architecture, etc.

Il en est une qui hypnotise la planète, depuis les années 50, c'est la Corée du Nord. Ce petit pays communiste totalement exsangue, dirigé par une dynastie de gros bébés dictateurs joufflus, captive autant qu'il attriste, en raison de sa totale absurdité. "Rescapé du camp 14" et "Nouilles froides à Pyongyang", deux livres parus récemment, racontent la vie en Corée du Nord. Le premier est un témoignage d'un Nord-Coréen qui a fui son pays, le second est le point de vue d'un occidental en "reportage". Après de nombreuses péripéties, Shin parvient en Corée du Sud. "Nouilles froides à Pyongyang" de Jean-Luc Coatalem, chez Grasset, nous procure une autre vision. Ces deux livres affichent le même (triste) constat : "... Ce blog est consacré aux livres, mais ne soyons pas sectaires !