Missions_SPPQ. Fondée le 24 juin 1908 au Collège Macdonald à Sainte-Anne-de-Bellevue par le professeur William Lochhead et un groupe de biologistes dévoués, la Société de protection des plantes du Québec (SPPQ) est la plus ancienne société scientifique en Amérique du Nord vouée à la protection des plantes. Toujours active sous son nom original, elle regroupe des chercheurs universitaires et gouvernementaux, des agronomes, des biologistes, des ingénieurs forestiers, des technologistes, des étudiants, ainsi que toute personne intéressée à la protection des plantes.
Les membres de la SPPQ s'intéressent aux aspects théoriques et pratiques des diverses disciplines reliées à la phytoprotection, notamment l'entomologie, la nématologie, la malherbologie et la phytopathologie, les domaines agricole, forestier et horticole. Un lieu d'échanges fertiles Une fenêtre sur la communauté scientifique Un moyen d'encourager la relève. Disparition d'espèces dans le monde. C’est le biologiste Edward Wilson qui a remis sur le devant de la scène le terme de Biodiversité en 1988. 35Au cours du 20ème siècle, la pêche a a été multipliée par 35, l’exploitation des terres agricoles a doublé de surface…. 21%En 2010, 21% des Français ignorent encore ce qu'est la biodiversité (source TNS Sofres) C'est le nombre d'espèces marines selon les scientifiques de 32 pays qui ont fait un inventaire en 2012. Ils estiment entre 500 et 700 000 les espèces encore à découvrir 34Les “Points chauds” sont des zones géographiques où la biodiversité est menacée : les points chauds comptent au moins 1500 espèces végétales endémiques (qui n'existent pas ailleurs) et ont perdu au moins 70% de leurs milieux naturels d'origine (marais, forêts, zones humides, …).
Début 2011, il y a 34 “points chauds” représentant 2,3% de la superrficie de la planète. 50 000 000Notre tube digestif contient jusque 50 millions de bactéries par centimètre carré. Les 10 espèces les plus menacées. La Convention sur la diversité biologique. La Convention sur la diversité biologique (CDB) a marqué un véritable tournant dans le droit international.
Elle reconnaît, pour la première fois, la conservation de la biodiversité comme étant une « préoccupation commune à l’humanité » et une partie intégrante au processus de développement. 8 février 2010 (mis à jour le 2 juillet 2012) Le Sommet de la Terre qui s’est tenu à Rio de Janeiro, en 1992, a consacré l’existence de la Convention sur la diversité biologique ( CDB ), première convention internationale concernant la biodiversité. Cette convention est ratifiée à ce jour par environ 190 pays, dont la France le 1er juillet 1994. Cette convention vise trois objectifs : • la conservation de la biodiversité ; • l’utilisation durable des espèces et des milieux naturels ; • le partage juste et équitable des bénéfices issus de l’utilisation des ressources génétiques. Elle est à l’origine de l’élaboration de stratégies pour la biodiversité au niveau pan européen, communautaire et national .
Consensus Scientifique sur la Biodiversité et le bien-être humain. Accueil » Biodiversité (EM) » Niveau 1 Contexte - La biodiversité joue un rôle prépondérant dans le bien-être humain, notamment à travers son impact sur la santé et la fourniture de matières premières. Or, les activités humaines entraînent bien souvent des pertes irréversibles en termes de diversité de vie sur Terre, pertes qui ont été plus rapides au cours de ces 50 dernières années qu’à n’importe quelle autre période de l’histoire humaine. Quels sont les facteurs responsables de cette perte rapide de biodiversité? Comment ralentir cette tendance? Dernière mise à jour: 15 mai 2006 1. 1.1 La biodiversité reflète le nombre, la variété et la variabilité des organismes vivants. 1.2 La biodiversité est partout, aussi bien sur terre que dans l’eau. 1.3 Les services fournis par les écosystèmes sont les bienfaits que les écosystèmes procurent aux humains. 2.
La biodiversité offre de nombreux bienfaits fondamentaux aux humains qui vont au delà de la simple fourniture de matières premières. 3. 4. Les leçons de botanique de Pixiflore. Un petit peu de botanique... un petit peu d'animations faites avec le logiciel flash... secouez le tout et vous obtenez les botaflashs... Nos leçons de botanique sont très réputées et uniques sur internet. Ludiques et interactives, elles ont été créées pour vous aider à apprendre ou bien à vous rappeler quelques notions de botanique, qui n'est pas l'art d'insulter les plantes en latin, mais bien la science qui étudie les plantes...
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Les biomes terrestres sont d'abord caractérisés par leur climat, en particulier par la température et la quantité de précipitation. Le climat détermine ensuite les espèces végétales pouvant coloniser un milieu, influençant du même coup les espèces animales pouvant habiter ce même milieu. Sur les continents, on distingue de nombreux biomes terrestres. Leurs quantités peuvent varier selon les caractéristiques que l'on considère. La toundra Situation géographique de la toundraSource Toundra arctique en été Oies des neiges en migration dans la toundraSource Source La taïga (ou forêt boréale) Situation géographique de la taïgaSource Lac Brûlé près de Chicoutimi (Québec) Feux de forêt fréquents dans la taïgaSource Source La forêt tempérée Forêt tempérée en automne Cerf de VirginieSource Source La prairie tempérée La savane tropicale Le désert La forêt tropicale.
Les biomes terrestres. FORÊTS. FORÊTS - La forêt, un milieu naturel riche et diversifié Écrit par : Yves BASTIEN , Marcel BOURNÉRIAS Si les climats déterminent, à l'échelle planétaire, la distribution des grands types de forêts, des facteurs plus locaux interviennent pour expliquer leur diversité et la répartition de leurs essences. La forêt n'est pas immuable : elle change, évolue ; cette évolution tend, par des stades successifs, vers une formation stable, le climax ; à cette… Lire la suite FORÊTS - Les forêts tempérées Écrit par : Yves BASTIEN Les forêts tempérées, aujourd'hui, sont de plus en plus sollicitées par les nouveaux besoins d'une société urbaine qui modifie de façon profonde et rapide ses rapports avec la nature.
FORÊTS - Les forêts tropicales Écrit par : Jean-Paul LANLY , Henri-Félix MAÎTRE FORÊTS - Dépérissement des forêts Écrit par : Maurice BONNEAU , Guy LANDMANN AFRIQUE (Structure et milieu) - Géographie générale Écrit par : Roland POURTIER AFRIQUE (Structure et milieu) - Biogéographie BRÉSIL - Géographie. MRNF - Zones de végétation et domaines bioclimatiques du Québec. Ce sont surtout des facteurs climatiques, généralement moins favorables au fur et à mesure qu'on se déplace vers le nord, qui déterminent la distribution de la végétation sur le territoire québécois. Cependant, dans la plaine du , le climat change graduellement du vers le . De plus, dans le Québec méridional, les variations d'altitude, si elles sont importantes, peuvent entraîner un étagement de la végétation comparable aux changements causés par la latitude.
La nature du sol, le relief et les perturbations, comme les feux de forêt, les épidémies et les coupes, affectent aussi la distribution de la végétation. En fait, ce sont ces facteurs qui déterminent la répartition des groupements végétaux sur les différentes composantes du paysage (sommets des collines, milieux et bas de pentes, etc.) dans un domaine bioclimatique donné. Zones et de végétation Le Québec est partagé en trois zones de végétation : Pour sa part, la zone boréale comprend trois Domaines et bioclimatiques I. 1. 2. 3. 4. 5.
Espèces menacées ou vulnérables au Québec. Espèces floristiques menacées (57) Une espèce est menacée lorsque sa disparition est appréhendée. Liste des espèces floristiques menacées ( format PDF, 18 ko) Espèces floristiques vulnérables (12) Une espèce est vulnérable lorsque sa survie est précaire même si sa disparition n’est pas appréhendée. Espèces floristiques vulnérables à la récolte (9) Une espèce est considérée vulnérable à la récolte lorsque la cueillette exerce une pression pour sa survie en raison de sa valeur commerciale sur les marchés de l’alimentation et de l’horticulture. Liste des espèces floristiques vulnérables à la récolte ( format PDF, 25 ko) Le saviez-vous? Contrairement à l’ail des bois, une espèce désignée vulnérable à la récolte pour des raisons analogues, ces 9 plantes ne sont pas suivies par le Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec (CDPNQ) en raison de leur fréquence élevée au Québec.