Interviews

Facebook Twitter

Philippe Michel selon François Roque « Le fil rouge de l'opinion. Au sujet de « C’est quoi l’idée ?

Philippe Michel selon François Roque « Le fil rouge de l'opinion

» « Un ami confrère a eu la gentillesse de me (re)passer le livre de Philippe Michel : C’est quoi l’idée. Pour les jeunes générations qui aspirent à faire ce métier, j’en recommande vivement la lecture. Malheureusement ce livre est épuisé, et il vous faudra fouiller sur les sites de ventes de livres d’occasion pour vous le procurer. En tout cas, lisez-le ! Philippe Michel est, pour moi, le plus grand publicitaire français. Philippe Michel, c’est autre chose. Philippe Michel est né en 1940, fait des études de médecine (comme quoi plusieurs chemins mènent à Rome…), tente sa chance dans la réclame.

De cette agence sont sorties certainement les plus belles campagnes des années 70 à 90. La publicité est le seul discours clairement orienté, expliquait Philippe Michel. Difficile de résumer toute la pensée de Philippe Michel. Vous avez des yeux qui préfèrent la beauté à la laideur, croyez-les. Philippe Michel nous a quitté par accident en 1993. Avenir. Maurice Lévy. «Tout a changé et rien n'a changé» Stratégies a 40 ans.

Maurice Lévy. «Tout a changé et rien n'a changé»

Vous aussi... 40 ans chez Publicis. Quel souvenir conservez-vous de votre premier jour à l'agence? Maurice Lévy. Un souvenir extrêmement vivant. Je voyais Marcel Bleustein-Blanchet pour la première fois. Que vous a-t-il dit? M.L. Quarante ans plus tard, qu'est-ce qui a le plus changé? M.L. Ce n'est pas le digital qui a vraiment tout bouleversé? M.L. Quel est votre plus mauvais souvenir? M.L. Y a-t-il eu un déficit de lobbying de la part des publicitaires? M.L. Vous-même, avez-vous tenté de faire bouger les lignes. Interview de Gabriel Gaultier de l'agence LEG par la revue étapes.

D’eurostar à BHV les campagnes de pub de l’Agence Leg jouent la carte de l’éclectisme, ludique et impertinent.

Interview de Gabriel Gaultier de l'agence LEG par la revue étapes

Propos bruts de son dirigeant Gabriel Gaultier, recueilli dans les locaux parisiens. ÉH : La question de l’attitude, Leg jouerait de l’impertinence quand la tendance est au cynisme. GG : S’il y a une chose que nous essayons de faire, ce n’est pas au niveau de l’impertinence. Une agence ne peut pas avoir une attitude globale par rapport à l’ensemble de ses clients. Elle ne peut avoir une attitude de réponse que par rapport à 1 brief et des objectifs donnés.

ÉH : dans l’exemple de la campagne Leclerc sur les lois Galland, il y a une appropriation de valeurs “adverses”, même si ça ne heurte que les graphistes. GG : Oui, De la paresse et de la lâcheté plutôt que du cynisme. ÉH :La publicité semble devenir un lieu de discours qui ne serait plus promotionnel. GG : Je suis 100 % d’accord, mais c’est plus agaçant que révoltant. ÉH : Le “Tout peu faire vendre ?” La suite de l'interview ici.